‹ Histoire des protestants de Provence, du comtat Venaissin et de la principauté d'Orange (volume 3)Chapitre 64 sur 65 · VOLUME I · texte numérisé non relu

VOLUME I

Page 14, ligne 7 : Barjels, lise:{ Barjols.

P. 17, 1. 32 : aus, lise^ aux.

P. 38, note 3 , 1. 8 : Après Calvini opéra, vol. XII, p. 363, ajoute^ : De Bèze, dans sa Vie latine de Calvin, dit à son tour du prélat : « C'était un homme doué d'une grande éloquence, mais il s'en servait surtout pour opprimer la lumière de la vérité » {Calvini opéra, vol. XXI, col. 129).

P. 75, 1. 5 : Gêna, lise\ Gênas.

P. 88, 1. 14 : Après Smalkalde, ajoute\ : De Bèze, dans sa Vie latine de Calvin , dit à son tour du réformateur. « Les malheurs des Vaudois affligèrent d'autant plus Calvin , qui consolait et fortifiait le petit nombre d'entre eux qui se réfugièrent à Genève , que précédemment- il avait pris soin , par ses lettres et par l'envoi de pasteurs , de les instruire dans le pur Evangile , et les avait préservés de divers dangers par son intercession auprès des princes allemands et des villes suisses » (Calvini opéra, vol. XXI, col. 137).

P. 128, 1. 8 : Après Jésus-Christ, ajoute^ : Le prince de Condé, dans la Remontrance qu'il adressa à Charles IX le 8 août 1562, s'explique plus clairement encore : « Ceux-là, » dit-il, « sont criminels de lèse-majesté qui ont fait dernièrement une maudite conspiration en Provence, conjoint avec Fabrice Serbelloni, gouverneur d'Avignon pour le pape, tendant à fin d'assembler quinze mille hommes , qui marcheraient (comme ils faisaient serment) , par le commandement dudit sieur de Guise , dont ledit Fabrice fournissait mille hommes de pied et deux cents chevaux « (De Bèze, t. II, p. 7]).

P. i6o, 1. 17 : N" II, liseï no V.

P. 179, 1. 4 : Avant seigneur de Biron, ajoute^ : Armand de Gontaut.

P. 207, 1.4: Après huguenots, ajoute^ à la ligne : Autrement, Sommerive et Carcès ne furent pas les seuls personnages catholiques de Provence qui se refusèrent à massacrer froidement leurs concitoyens huguenots. Nicolas de Pignans , commandant de la Grosse-Tour de Toulon, à l'entrée de la petite rade, se conduisit plus noblement encore. « Aux premières nouvelles de ce qui venait de se passer à Paris, » dit A. Lardier (i), « il fit en secret et individuellement avertir les protestants qu'ils trouveraient un refuge à la Grosse-Tour, dont l'accès leur serait toujours ouvert, et où ils pourraient demeurer aussi longtemps qu'il y aurait pour eux danger à habiter la ville. Ignorant le nombre de ceux qui pourraient profiter de cette invitation , il les fit engager en même temps à se munir de vivres. En conséquence, environ vingt familles protestantes se rendirent à la Grosse-Tour avant l'arrivée des ordres qui avaient été donnés par la Cour, à toutes les localités , pour le massacre des dissidents. Il est douteux même que ces ordres aient été envoyés à Toulon, car il ne s'y passa rien qui puisse le faire soupçonner, et ceux des protestants que des raisons particulières, ou plus de confiance que leurs coreligionnaires, portèrent à ne pas quitter la ville n'y reçurent aucune injure. » Les soldats de la garnison, tous catholiques, furent bien loin d'imiter la belle conduite de leur chef. Ils firent d entendre quelques murmures en apprenant les dispositions prises par leur commandant , et surtout en voyant leur exécution. Un d'eux , le lendemain de l'arrivée des réfugiés à la forteresse , insulta grossièrement une jeune femme. Le mari prit sa défense. Quelques soldats d'une part , quelques protestants de l'autre, se mêlèrent à la querelle , qui commençait à prendre un caractère de gravité alarmant, lorsque le commandant intervint et la fit cesser. Mais elle n'en devait pas moins avoir une fâcheuse issue. Quelques instants après que le calme eut été rétabli , le soldat qui avait provoqué cette rixe rencontra, sur l'esplanade de la Tour, le protestant dont il avait insulté la femme et, sans provocation , sans lui adresser un mot ,

(i) Histoire de l'île S'^- Marguerite, du château-fort de Tarascon , du fort Lamalgue et du fort S'-Nicolas; Marseille, 1845, in-8o(cité dans le Bulletin de la Société, etc., t. XXXIII, p. 429-452).

le tua d'un coup de pertuisane. Cet acte de férocité fut sur le point d'amener une scène sanglante, car plusieurs protestants s'apprêtaient à venger la victime par la mort de l'assassin , qui , sans doute , eût été défendu par ses camarades ; mais la fermeté du commandant vint encore prévenu ces malheurs, en faisant immédiatement arrêter et mettre au cachot le soldat, qui fut pendu le lendemain. » Le brave Nicolas de Pignans ne survécut que quelques mois à ces événements, qui honorent à jamais sa mémoire. Il périt un matin, lâchement assassiné par un matelot corse , qui avait été son prisonnier pendant un an , et dont il avait pourtant adouci la captivité par ses soins.

P. 232, 1. 14 : esprit, lise^ esprits.

P. 389, 1, 24 : Folcalquier, liseï Forcalquier.

P. 389, note, 1. 5 : Supprime^ des.

P. 465, 1. 6 : Après Huron (Pierre), ajoute^ : natif de Genève.

P. 466, 1. 17 : résisté, lise^ retiré.

P. 471, 1. 16 : Après Périer (Jean), ajoute^ : natif de Montauban.

P. 495, 1. 7 : Après suspect ajoute\ : Sur la fréquentation des assemblées religieuses d'Orange par les protestants provençaux , voy. vol. II, p. 348 et 349.

P. 511 : Ajoute^ à la fin et à la ligne : La correspondance de Paul Rabaut(i) nous apprend qu'un grand nombre de protestants provençaux se rendirent en Languedoc cette même année pour faire bénir leurs mariages au Désert. « Hier au soir. » dit le célèbre pasteur de Nîmes, « je bénis vingt-six mariages tous à la fois. C'était tout de Provençaux. »

P. 523, 1. 14 : Après Montpellier ajoute^ : à la suite d'un commencement de tumulte populaire excité par les catholiques, qui ne pouvaient supporter sa présence.

P. 542, note 1,1. I : page 141 lise:{ pages 537 et 539.

P. 548, 1. 23 : Soyne, lise:{ Seyne.

(i) Lettres de Paul Rabaut à Antoine Court; Paris, 1884, 2 t. in-8° (t. I, P 174)-

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