Ibid., lY, p. 351 eî, suiv. Cf. ibid., pp
'de la Roumanie unique que leurs pères avaient demandée déjà aux Angiais et aux Français de IS39.
Cette propagande n'eut pas de représentant à ■Londres. Le manque (ie relations culturales entre l'Angleterre et les Principautés en était la cause, -alors que des liens étroits unissaient à la littérature et à l'âme françnise la renaissance roiimaine, dont les chefs cherchèrent un abri à Paris, que quelques-uns connaissdient déjà parleurs études, et en firent le centre de leur activité patriotique. On avait pensé- cependant un moment à confier ce poste de défenseur eii Angleterre des droit-s roumains à Jean Oiiica, qui parlait l'anglais ' ; bientôt cependant il accepta des Turcs la mission de réformer l'île -de Samos en qualité de bey chrétien. A. G. Golescu, un des plus enthousiastes -parmi les jeuuîs, puis Rosetti aussi voulurent se charger de cette mission 2.
.Colquhoun, qui avait continué ses fonctions sous la lieutenance princière, n'était pas intervenu plus que son collègue français; au moment où Ghica luimême- dé:Iarait que certaines sympathies turques s'étaient brisées contre l'indifférence anglaise 3, le consul se bornait à transmettre l'argent du trésor, déposé chez lui, et la correspondance des exilés,