partie des marais Pontins, I
— (P. Corn.) partisan de Marius, puis de
Sylla, II, 667.
— (C. Corn.), complice de Catilina, II,
Chaboras, rivière, VI, 560; VII, 342, 379. Chaires d'enseignement créées par Vespasien,
Hadrien et Antonin, IV, 658; V, 159, 425-425. Chalcédoine, 11,794, 797; VI, 279, 569; VII, 34. Chalcis; laissée libre après Cynoscéphales, II,
36, 39, 44, 94, 130, 322, 379, 615, 046, 656. Chaldée; astrologues et devins, 11,250, 566, 711,
Châlons-sur-Marne (bataille de), VII, 410.
Chamaves, VI, 541 ; VII, 258.
Chambellan (urand), VII, 157.
Champ de Mars (le), souvent inondé, I, xxxm, 104, 189, 381; temple de Bellone, 590; lieu de réunion pour l'assemblée centuriate et pour les exercices militaires, 146. 396; tombeau de Sylla, II, 398. 713; César et Auguste le décorent,
III, 598, 761 ; Auguste y construit son tombeau,
IV, 149, 210, 215, 222 ; funérailles de Pertinax, VI, 46.
Chananéens en Afrique, I, 421
Chants dans l'église, VII, 94.
Chaoniens. Guerre de Pyrrhus, I, 351.
Charançon (le), comédie de Plaute, II, 255.
Charbonnière (forêt), VII, 492.
Charietto, chef franc, VII, 409.
Charité. Les instituti ons de charité étaient moins nécessaires alors qu'aujourd'hui, parce que les pauvres étaient nourris : le client par le patron, l'esclave par le maître, le bas peuple, en beaucoup de lieux, par des distributions, et que l'usage imposait aux riches l'obligation de faire des libéralités à leur ville ou à leur corpora
TABLE ANALYTIQUE GÉNÉRALE
lion, V, 425-432. Voyez Clientèle et Institution alimentaire.
Charondas, législateur de la Grande-Grèce, I,
Charops, chef épirote, II, 50, 38.
Chartres, III, 182.
Chartreuse (la), près de Bologne; tombeaux
étrusques, I, lxiii.
Charybde et Scylla, 11, 098.
Chauques (les), IV, 115; VI, 557.
Chelves (aqueduc de), II, 751.
Cherchêl (Jol ou Julia Cxsarea), V, 474 ; VI, 205;
Chéronée, II, 7, 55, 040-050,078, 710.
Chersonèse de Thrace (la), occupée par An-
tiochus III, II, 41, 48 ; domaine d'Agrippa, puis
des Césars et des Flaviens, VI, 01.
Chérusques, IV, 115, 118, 129-152, 280-289;
Chevaliers, ouCélères (les) : 500 sous Romulus, I, 70; 000 ou 1200 sous Tarquin l'Ancien, 73; forment, sous Servius Tullius, 18 centuries comprenant peut-être 5000 hommes qui composaient la cavalerie des légions, 115-110; allocations fournies, en 401, par l'État aux membres des 18 centuries qui servaient equo publico, et que ne recevaient pas ceux qui servaient equo privato; leur solde est triple de celle des fantassins, 410. En 184, Scipion l'Asiatique, ancien consul et censeur, est privé de Yeqiw publico par Galon, qui, par cette mesure, le rejette dans les centuries inférieures, II, 352 ; Hadrien refuse le cheval public à un enrichi, V, 117. — Les conquêtes de Rome donnent naissance aux publicains qui par leur fortune prennent place, pour le vote, dans les centuries équestres, 11,331-533; G. Gracchus, en donnant les jugements à tous ceux qui possèdent le cens équestre, les constitu i en corps politique, ou ordre équestre, II, 418-425; Sylla les abaisse, 700, 721; Cicéron les glorifie, II, 774; III, 19- 22, 41, 47; César s'en sert, II, 333; III, 00; le tribun Roscius (03) leur assigne des places séparées au théâtre, III, 22. Deux catégories de chevaliers sous Auguste : les lils de sénateurs, héritiers des honneurs de leurs pères, et la noblesse d'argent comprenant les provinciaux qui avaient le cens équestre ; III, 745-8; V, 527, 538-541. — Les milices équestres, 745 et n. 4; IV, 409; V, 530-557 ; VI, 500. — Revue de l'ordre équestre par les censeurs, II, 352, 777 ; par l'empereur, III, 748 ; Constantin refuse de la faire, VII, 128; fin de l'ordre équestre, 130 et n. 0.
Chevaux de la Cisalpine, I, xi,vm;de la Campanie, xcv; d'Espagne, IV, 85; d'Afrique, II, 442 ; IV, 472; V, 050; de la Cyrénaïque, IV, 88. Voy., au tome VII, p. 24 (hors texte), le haras de Fompeianus.
Chèvre (Marais de la), disparition de Romulus, I, 12; IV. 210,
Chiana (la), affluent du Tibre, I, xxi, xxxm; canalisation étrusque, lxvi, lxxxvi, 240.
Chiens dressés à chasser l'homme; les Romains s'en servent en Sardaigne, I, 478. — Chiens de luxe sacrifiés sur le bûcher du mort, V, 289.
Chiomara, femme d'Ortiagon, II, 57.
Chionites, tribu persane, VII, 280.
Chios. Commerce, II, 10, 501 ; victoire navale de Livius, 51; Antiochus, 59, 021; Mithridate, 050, 793; restée libre, III, 600; IV, 83.
Chiusi, chambres funéraires, I, lxxv ; poterie noire, lxxx.
Chnodomar, vainqueur du césar Decentius, VII,
231 ; captif, 257.
Chones (les), tribu pélasgique, I, xxxvii. Chosroës, roi d'Arménie, assassiné, vers 258,
par les émissaires de Sapor, VI, 417. — Autre
roi de ce nom, au temps de Constance, JVII,
Chrestos (Socratès), roi de Bithynie, II, 638. Chrestus, préfet du prétoire sous Alex. Sévère, VI, 296.
Chrétiens et christianisme, sous Néron, IV, 502-510; sous Trajan, 808; sous Hadrien, V, 124; sous Antonin, 102; sous Marc Aurèle, 223; premier âge du christianisme, 777 ; sous Commode, VI, 125. — Les dogmes chrétiens, VI, 105; la hiérarchie et la discipline, 177; les hérésies, 194. — La persécution sous Septime Sévère, 200; tolérance d'Alexandre Sévère, 294, 509; persécution de Dèce, 397; de Valérien, 421; tolérance de Gallien, 420; d'Aurélien, 495; persécution de Dioctétien, 591; persécution de Sapor, VII, 225; édit de Milan et politique religieuse de Constantin, 30-88; donatistes, ariens et le concile de Nicée. 89-128 ; lutte de l'orthodoxie et de l'arianisme sous Constance, 290-327; réaction païenne sous Julien, 528-304; les grands évêques et les moines du quatrième siècle, 344-504 ; sagesse religieuse de Valentinien I, 400; arianisme de Valens, 422; orthodoxie de Gratien, 459; réveil de l'arianisme en Italie, sous Valentinien II, 474; orthodoxie de Théodose, 442, 448, 449-451 ; destruction des temples, 458-402. — Empiétements de l'Église sur l'autorité civile, 474, 481-488 ; part des chrétiens dans la décadence de l'empire, V, 518, 794; VI, 212-217,' 389 ; VII, 438, 539, 542, 544. — Le christianisme, préoccupé surtout de la vie d'outre-tombe, ne modifie ni les mœurs générales, ni les conditions sociales,
VI, 254; VII, 180, 303, 539-540. — Il substitue un idéal nouveau d'espérance pour le ciel et de charité sur la terre à l'idéal ancien d'absolu dévouement à la patrie terrestre, VII, 365, et il donne naissance dans le monde occidental à un esprit nouveau aussi : le détachement de la terre, VI, 254; son influence sur les femmes,
Chronologie romaine, I, 7-8.
Chrysargyre, impôt sur le commerce, VII, 167.
TABLE ANALYTIQUE GENERALE
Chrysippe, stoïcien, II, '209.
Chrysogonus, II, 680, 083, 080.
Chrysopolis (Scutari), VII, 34.
Chrysostome (saint Jean), VI, 194, 197; VII, 355, 559, 421, 487.
Chypre. Commerce, I, i.xxxi; IV, 85 ; détachée de l'Egypte, forme un royaume particulier, II, 154, 791, 793, 809, 831; réduite en province, III, 71. — Sous le patronage de Caton, II, 184.
Chytras, philosophe, VII, 500.
Cibales, en Pannonie, VII, 29, 227.
Cibyra, l'ers ciselés, IV, 84.
Cicéron (M. Tullius), né en 107, à Arpinum, II, 280; homme nouveau, 020; plus avocat qu'orateur politique, 084-680; ses premières plaidoiries, 686, 718; en 79-78, il séjourne à Athènes et à Rhodes, 774; rentré à Rome en 77, il est élu, en 75, questeur de Sicile, 774; édile désigné pour l'année 70, il accuse Verrès, 774-770 ; politique de Cicéron, III, 2, 3, 5, 8, 15, 41, 47 ; consulat de Cicéron en 03. 18-59; il dépose contre Clodius, 40; passe parmi les adversaires de Pompée, 51 ; puis se rapproche de lui, 54 ; ne comhat pas la loi agraire de César, 59 ; mais approuve sa loi deprovinciù, 01 ; il s'éloigne des triumvirs, 62, 08; Clodius le fait exiler, 70, et brûle sa maison, 229 ; rappel de Cicéron, 230-235 ; il se rapproche tour à tour de César, 170, 242, et de Pompée, 239; il dirige les constructions de César à liome, 257 ; la Milonicnne, 205; Cicéron fait voter le droit pour César de briguer, absent, le consulat, 207. — Est envoyé en 51 comme proconsul en Cilicie, 613; il demande le triomphe que le sénat lui refuse et que César lui promet, III, 275; son opinion sur les hommes « du bon parti », 288; ses hésitations après le passage du Rubicon, 293, 294, 298, 300, 301, 553; sa correspondance durant la guerre d'Espagne, 385, n. 1 ; visite Cléopâtre à Rome, 590 et n. 3 ; Laberius et Cicéron, 395, n. 1 ; César chez Cicéron, 590; Cicéron fait patricien par César, 597 ; il engage César à porter la guerre contre les Parthes, 404; les meurtriers ne le mettent pas du complot, 415. — Son rôle après le meurtre de César, 427-429; Cicéron visité par Octave, 457 ; il songe à luir de Rome, puis y retourne, 440; rupture avec Antoine, les deux premières Philippiqucs, 443-445; il essaye de faire d'Octave l'instrument du sénat, 447 ; sa généreuse et imprudente activité, 449-453, 455; proscrit, il meurt courageusement, 402-404. — Grandeur de son rôle littéraire et philosophique, 465; il est un des précepteurs du genre humain, 467. — II, 215, 261, 205, 270, 272, 296, 366, 408.
Cicéron (Q.), édile en 67, préteur en 02, gouverneur pendant trois années de la province d'Asie, II, 598; en 55, lieutenant de César en Gaule, III, 184, 185, 188, 191 ; sa mort, 465. Cicéron (M. Tullius), fils de l'orateur. Il lève en
Grèce une légion pour les meurtriers, III, 474; nommé par Auguste augure et consvl, 092; son surnom de Triconge, ibid.
Cilicie (la), donnée à Ariarathe V de Cappadoce, II, 150; gouvernement de Cicéron, 108, 171, 613; son assemblée provinciale, 191, 195 ; Sylla, propréteur en fi., 569; en 87, la Cilicie orientale se donne à Tigrane, 030, n. 1 ; pirates, 054, 779, 782, 780 : Sylla propréteur dans la Cilicie Trachée. 058, 781, 794, 806, 801, 821; César eu Cilicie, III, 344; IV, 140; VI, 505.
Cilnius (les), leur origine, I, cxxix, 148, 529, 341 . Voyez Mécène.
Cilo (L. Fabius), consul en 193 et 204, le plus anciennement connu de ceux qui ont porté le titre militaire de du.r, VI, 50; tué par Caracalla, 241.
Cimber (L. Tullius), III, 415, 417.
Cimbres (les). Invasion, II, 149, 328, 375, 436, 478-490.
Cimetières chrétiens, interdits par Valérien, VI, 222, n. 1 ; rendus aux chrétiens par Gallien,260. Cimina (via), I, 582.
Ciminienne (forêt), I, 258, 248, 305, 320, 323, 331,542, 564, 378.
Ciminus (le mont), I, 524, 382.
Cimmérien (Bosphore). Voyez Bosphore.
Cincinnatus, I, 148, 182-188, 190, 192, 199, 205, 224, 386.
Cinéas, ami de Pyrrhus, I, 548, 350, 554, 387.
Cingétorix, chef des Trévires, 111, 182, 186, 193.
Cinna (L. Cornélius), II, 370, 508, 562, .'.00 ; élu consul en 87, se continue 4 ans dans sa charge, 578, 588-597; guerre civile, 605; est tué par ses soldats, 004; beau-père de César,
Cinna (Ilelvius), tribun, partisan de César, III, 595; tué par la foule, qui le prend pour Cinna le préteur, 431.
— (Corn.), préteur adversaire de César, III,
— petit-fils de Pompée, conspire contre Au-
guste.
Circé, magicienne, I, i.xxxvi, lxxxvii; son fils Latinus, ci.
Circé (promontoire de), I, xxi, xxxi, lxxxvi, 41. Circeii (ville de); on y montrait une cou] c
d'Ulysse, I, xux, 127, 188, 233, 238, 248, 299,
Circesium, VI, 75 ; VII, 579.
Circoncellions, VII, 127.
Cirque (le Grand), à Rome, I, xxxui, 122, 515;
II, 224, 275; IV, 205 ; V, 650; VI, 242; sur un
grand bronze de Caracalla, VI, 244.
Cirrha. Route du temple d'Apollon à Delphies,
Cirta, aujourd'hui Constantine; guerre de Jugurtha, II, 448, 454, 457, 405, 467 ; III, 359; César donne Cirta à Sittius, 574, avec son territoire où l'on pouvait armer 20 000 fantassins et 10 000 cavaliers, V, 476; confédération Cir4
TABLE ANALYTIQUE GÉNÉRALE
téenne, 560; concile (en 505), VI, 508: Constantin donne son nom à Cirta, VII, 25.
Cisalpine (la). Vénètes, I, xlvii; Étrusques, lvii; Gaulois, «x; la via JEmilia, 582; occupation romaine, 475, 481, 487, 492, 501, 557; Annibal, 554-560; défaite d'Albinus, 582; Amilcar, II, 40; soumission définitive en 89, une lex Pompeia donne la latinité aux Cisalpins et probablement la cité aux Cispadans, 68-72, 161-165; Junius Brutus, gouverneur de la Cisalpine, 726 et 751 ; Catulus, 727 ; Pompée, 755; après le passage du Rubicon, César donne auxTranspadans la cité, et ils obtiennent, en 42, l'exemption de l'impôt foncier, III, 406. — La Cisalpine théâtre de la guerre contre Decimus Brutus, 438, 447-452. — Safertilité, 1, 481 ; IV, 76.
Cité. Différence entre urbs et civitas, II, 188; la loi municipale de César, III, 598-402; une cité romaine au deuxième siècle, V, 330-455; le defensor civitatis, VII, 405. — La cité et son territoire forment le diocèse épiscopal, VI, 185.
Cité (droit de) ; avantages qu'il confère, V, 237, 239-230, 393-334; conditions pour le posséder, 238; comment il se perd, 259; le sénat fait de ce droit un instrument de domination en le divisant pour en concéder des portions différentes à différents peuples, I, 561-367, 505-504; la concession du jus civitatis est une prérogative du souverain, II, 745, n. 3; diverses catégories de villes par rapport au droit de cité, II, 180-186. — Le droit de cité donné aux Italiens, II, 564; multiplié par César, III, 406, 407 ; IV, 235; Auguste ne continue pas cette politique, 255-237, mais elle est reprise par ses successeurs, IV, 417-418; V, 156, 256; édit de Caracalla, VII, 245-246 ; défense à Athènes de trafiquer de son droit de cité, comme le faisaient beaucoup de villes, IV, 62.
Citoyen (le), V, 256-240; il ne peut être battu de verges, II, 170, n. 1.
Civilis, IV, 46, 604-612.
Clanis (le), la Chiana, I, 240; II, 673.
Clarissime, titre des sénateurs, III, 755 et n. 4; V, 552; VI, 562, VII, 169, 176, 179.
Classes. Les classes de Servius, I, 115; disparition de la classe moyenne, II, 516 et suiv. Voyez Honestiores et Humiliores.
Clastidium, I, 492, 558.
Claude, frère de Germanicus, IV, 152; son règne (41-54), 592-453. — Tentative de restauration républicaine, 392-596; Claude est proclamé par les prétoriens, 594; son caractère, 399, 402, 405; ses affranchis, 400-402; réformes de droit civil, 404-409; travaux publics : aqueducs, II, 553; le port d'Ostie et l'émissaire du lac Fucin, IV, 410-410; administration provinciale, 416-419; guerres : conquête de la Bretagne, 419-422 ; travaux pacifiques des légions du Rhin et du Danube, 422- 427 ; affaires d'Arménie, 428; relations avec les Parthes, 429; expéditions dans l'intérieur de
l'Afrique, 451 ; Messaline, 432-442 ; Agrippine, 442; empoisonnement de Claude, 448. — L'Apokolokijnlosis, 450 ; Histoire des Étrusques, I, 112; immunités accordées à llion, II, 185.
Claude II, dit le Gothique (268-270), VI, 446; la grande invasion gothique, 449; bataille de Naïssus, 452 ; mort de Claude, 455 ; chef de la maison constantinienne, VII, 50.
Claudia (la gens), I, 68, 287.
— (tribu), I, 565.
— Domum servavit, lanam fecit, II, 257.
— femme de Tiberius Gracchus, II, 591.
— {lex), loi de 218 qui interdit le com-
merce aux sénateurs, I, 562 ; II, 296,
— Quinta, matrone qui fit entrer le vais-
seau de Cybèle à Rome, I, 527.
Claudien, poète, VII, 175, 465, 480.
Claudius (Marcus), client des Appius, I, 204. Clazomène, II, 58; assemblées provinciales, II, 193, 558.
Cléander, affranchi de Commode, VI, 24.
Cléanthe, philosophe, II, 215; son hymne à
Jupiter, IV, 465; V, 755.
Cleïsoura (défilé de), II, 50.
Clélie. Guerre de Porsenna, I, 53 ; au cinquième
siècle de Rome, on lui dresse une statue,
Clemens (Cassius), sénateur romain sous Sévère, VI, 53,
Clément (saint), évèque de Rome, VI, 165, 176, 178; prière pour les empereurs, 209, 215.
Clément d'Alexandrie, V, 786; VI, 150, 166, 176, 197, 212, 215, 221, 223, 230, 233; VII, 90,
Cléomène (les), sculpteurs auxquels on attribue deux chefs-d'œuvre, la Vénus de Médicis et l'Orateur, II, 229.
Cléonyme, Spartiate ; guerre avec les Lucaniens,
I, xcvm, 528, 545, 547.
Cléopâtre.mèred'Antiochus VIII Grypus, 11,629. Cléopâtre, fille de Mithridate, femme de Tigrane,
Cléopâtre, reine d'Égypte, née vers la fin de 69; fille de Ptolémée Aulète. Il lui laisse l'Égypte à la condition qu'elle épouse son frère Ptolémée qui, en 49, la chasse; en 48, César la rappelle à Alexandrie, III, 338 ; Cléopâtre à Rome, 390; Cléopâtre et Antoine, 492-500, 531-556.
Cléopâtre Séléné, fille d'Antoine et de la reine Cléopâtre, épouse Juba II, roi de Maurétanie,
Cleptius. Guerre sociale, II, 566.
Clercs. Privilèges que Constantin leur accorde, VII, 77 ; les riches sont exclus de la cléricature, à moins qu'ils ne fassent abandon des deux tiers de leur bien à la curie, 78 et 401 ; ils obtiennent Yannnne et les cellaria, 77, 159, n. 2, et, pour se rendre aux conciles ou synodes, le diplôme du cursus publicus, 99.
TABLE ANALYTIQUE GÉNÉRALE
Clientèle et clients, I, 05-75,118,209. — La société romaine, ayant pour principales institutions civiles l'esclavage et la clientèle, ne tient pas à l'égalité, V, 387 ; l'idée que les forts devaient protection aux faibles qui s'étaient groupés autour d'eux eut son expression dans la clientèle, 593. — L'ancien client et celui du deuxième siècle de notre ère, 400-402. — Villes dans la clientèle d'un patron, 403-400. — La clientèle dispensait d'institutions de charité, 407, 451.
Clitomaque, successeur de Carnéade, II, 231. Cloaca Maxima (la), de construction étrusque,
I, i.xxiv, 50, 122, 126; IV, 205.
Cloacine (Vénus), II, 255.
Clodia [via], I, 382.
Clodius (C. Pulcber), préteur en 75; il échoue contre Spartacus, II, 700. — Au dernier siècle de la république, plusieurs membres de la gens Claudia prirent l'orthographe Clodius.
Clodius (Appius Pulcher). Il sert en Asie sous Lucullus, II, 801; il accuse Catilina, III, 15; îes vices, 45-47; Clodius et Cicéron, 67-71 ; Clodius ameute le peuple contre Pompée et Cicéron, 229-257; meurtre de Clodius par Milon, 259.
Clou sacré enfoncé chaque année, aux ides de septembre, par un consul ou un dictateur, dans le temple de Jupiter, pour marquer les années,
Cluentius. Guerre Sociale, II, 500, 097.
Cluilienne (la fosse), I, 20, 184.
Clusium, I, lxxv ; Porsenna, 112; Aruns, 174;
invasion gauloise, 240-242; II, 675; III, 85. Clypea, 1,450, 055 ; échec de Calpurnius Pison,
Cnide : pirates, II, 779, 795.
Cnosse, II, 785.
Cocceius Nerva, architecte qui a percé le Pausilippe et construit une route souterraine de l'Averne à dîmes, III, 067.
Cocceius Nerva, empereur, voy. Nerva.
Coclès (Horatius), I, 50, 55, 55, 514.
Codification des lois romaines : ledit perpétuel d'Hadrien, V, 109 ; codes Grégorien, lier— mogénien et Théodosien, VI, 588.
Ccelésyrie (la) vendue à Antiochus III, II, 6; sous Sévère, VI, 76.
Coslius (le mont), I, 10, 21, 27; VI, 496.
Coemptio (la), forme secondaire du mariage, I, 158; V, 262-204.
Cognats, parents de la femme, ne sont pas héritiers directs, la cognalio n'ayant pas d'effets civils, I, 207.
Cognomen (le), II, 456, 451.
Cohabitatio (la), I, 138.
Cohortales, ou employés des bureaux, VII, 184.
Cohorte légionnaire ; elle est une réduction au dixième de la légion entière, I, 400; V, 504. Chaque cohorte a des boucliers couverts de signes particuliers, VII, 256, n. 2.
Cohorte prétorienne, troupe d'élite qui, depuis Scipion l'Africain, accompagnait, le général ou préteur, III, 416, n. 1 ; V, 559.
Cohortes prétoriennes, recrutées en Italie et recevant double paye, III, 734 ; elles l'ont et défont les empereurs en leur vendant l'empire, jusqu'à Sévère, qui les licencie et les remplace par des légionnaires tirés de toutes les provinces, VI, 152 et 677-629. — Dioctétien diminue leur nombre et les réduit à n'être plus que la garde municipale de Rome, 575 ; Constantin les supprime, VII, 123 ; elles sont remplacées, près des princes, par les Domcslici et les Proteclores, 168, 197.
Colchide (la), Circé, I, i.xxxvu ; II, 651, 041, 790, 800, 809.
Colisée (le) ou amphithéâtre Flavien, IV, 211,
Collatie, I, 50, 47.
Collatin, voy. Tarquin.
Collatina [via], I, 582.
Collège. Toutes les magistratures sont doubles, triples, etc., excepté la dictature, afin que le veto ou Yinlercessio puisse se produire, VII, 515. Collèges sacerdotaux, I, 96-105. César augmente le nombre des membres de ces collèges, III, 597.
— nombre infini des col/egia sous l'empire, V, 408-421 ; ils ont leurs bannières qu'ils portent aux cérémonies publiques, VI, 45, n. 1.
Collegia. Marc Aurèle les autorise à recevoir des
legs, V, 188.
Collegiati, VII, 192-193.
Collina (tribu), 1, 365.
Colline (porte), I, 55, 101, 248, 251, 306, 535, 582; II, 576, 590, 675, 678, 688, 705, 765.
Collines de Rome (les), I, 7.
Colluthus, évêque d'Egypte, essaye de défendre lesdroits des Anciens contre les évêques, VII, 105.
Colonia Agrippina (Cologne), oppidum Ubiorum, prit le nom d'Agrippine, femme de Claude, qui y fit envoyer, en 51, une colonie de vétérans. Capitale de la deuxième Germanie, elle eut, comme Lyon, un autel de Rome et des Augustes, IV, 115-117, 120; Vitellius y est proclamé, IV, 574; Trajan y reçoit la nouvelle de son adoption, 758; Sylvanus y est élu, VII, 258; saccagée par les Germains, 250; fortifiée par Julien, 250.
Colonies et voies militaires, I, 374-585.
— latines. Organisation, II, 181.
— romaines. Droit de cité, II, 181.
Colonne de la Guerre (la), figurant l'extrémité du territoire romain, I, 104.
Colons (les). Condition agricole qui s'organisa d'elle-même de bonne heure, V, 524-527 ; Hadrien la réglemente, 525; les colons au milieu du troisième siècle, VI, 579 ; au temps de Constantin, VII, 195; soumis à la capitation, 582.
Colophon, II, 58, 657, 779, 795.
TABLE ANALYTIQUE GÉNÉRALE
Columelle, économie rurale, IV,195;V, 325,692. Coman, chef des Ségobriges, III, 88.
Comanade Cappadoce, temple fameux d'Enyo. II, 790, 821 ; VI, 221.
— Pontique, II, 790.
Comices, assemblées légales du peuple romain. Il y en avait de quatre sortes : par curies, par centuries, par tribus (voy. ces trois mots) et les comitia calata, présidés par le collège des pontifes ; ceux-ci n'étaient réunis que pour recevoir les communications que les pontifes avaient à faire au peuple.
Cominius pénètre au Capitole, assiégé par les Gaulois, I, 244.
— (les), I, 149.
— (les deux frères) accusent, en 66, un
agent de Pompée, III, 2.
Comitatenses (les), ou armée de ligne, VII, 170, 198.
Gomitatus, les familiers du gouverneur qui formaient son cortège, l'aidaient de leurs conseils et remplissaient des missions de confiance, II,
Comitium, lieu de réunion des anciennes curies, séparé par les Rostres du reste du Forum où s'assemblaient les tribus, I, 69 et n. 1 ; 75.
Comm, chef des Atrébates, III, 181, 190.
Commagène, II, 812, 824; IV, 64-08; VI, 70,
Commerce, Mercure, dieu plébéien, 1,72.
Commerce dans l'Adriatique, I, 190; dans la mer Égôe, II, 16; dans la mer Tyrrhénienne, I, 190; dans la Propontide, II, 10; — d'Agrigente, I, 420; d'Alexandrie, II, 141; d'Athènes, I, 509; de Byzance, II, 41, 140; de Corinlhc, II, 152; de Cyrène, II, 141; d'Éphèse, II, 140; de l'Inde, IV, 01, 67; de Marseille, II, 141,161, 475; III, 88; de Milet, II, 140; de Narbonne, II, 477; d'Orléans, III, 194; de Phocée, II, 140; de Rhodes, II, 122, 140; de Rome, II, 295-297, 322, 530-553, 565; de Sagonte, I, 541; de Syracuse, II, 179; de Tarente, I, lxxxviii, 346; de Véies, I, 180; de la Bétique, II, 04, 151 ; de la Gaule, III, 134-137 ; IV, 56 ; des Arabes, I, 420 ; des Assyriens, I, 427; des Carthaginois, I, lxix, 127, 174, 415-427, 542; II, 155, 140-142, 151, 442; IV, 70-72, 89 ; des Étrusques, I, lxvih-lxx; des Grecs, I, lxix, cvi; des Italiens, vases peints, I, lxxxi ; des Rutules, I, lxxxiv; des Vénèles, I, XLvm; du Bosphore Cimmérien, II, 653.
Commerce général sous Auguste, IV, 69-94 ; sous les Antonins, V, 493-518 ; décadence au troisième siècle, VI, 578-384; maximum de Dioctétien, 583-585; organisation de l'industrie et du commerce au temps de Constantin, VII, 190-193, 209.
Commerce; banques de dépôt, de recouvrement et de prêt tenues par les argcnlarii, V, 50 i.
— ^chambre de), V, 410 et n. 3.
— (comptoirs à l'étranger), V, 500.
Commerce (compagnies de), II, 350-551 ; V, 411.
— étalons de poids et mesures, V, 504.
— interdit aux sénateurs par la lex
Claudia (218), II, 296, 350.
Commode, empereur (180-192), VI, 1-27; se fait appeler lils de Jupiter, 2 ; traité avec les Marcomans, 5; Commode gladiateur, 9-12; conspiration et exécutions, 14-19; Perennis et Maternus, 20, 21; Cleander, 22, 25; Marcia, meurtre de Commode, 23-28; affaiblissement de la discipline générale, 8, 27.
Commodianus, poète chrétien, V, 795; VI, 389.
Communion eucharistique (la), VII, 173,
Como, berceau des deux Pline, I , cxxix.
Compitalia (les), fêtes des carrefours pour honorer les Lares publics, I, 114, 150.
Composition, système pénal encore admis par les Douze Tables, I, 209.
Compsa, I, 559.
Conciles (les), VI, 186, 187, 194, 198; synode d'Antioche en 264, 475; concile d'Elvire (505), VI, 211; synode donatiste, VII, 97; de Rome contre les donatistes, 98; d'Arles en 514, 99- 101; synode d'Alexandrie contre Arius, 104; concile œcuménique de IN'icée, 106-120; synode de Tyr contre Athanase, 122-126; synode de Rome contre les Eusébiens d'Orient, 300 ; conciles rivaux de Sardique et de Philippopolis (344), 309-512; synode de Sirmium (550) contre un cvèque orthodoxe, 513; concilè d'Arles (353) contre Athanase, 515; concile de Milan (355) contre Athanase, 514-516; conciles de Rimini et de Séleucie (559) contre l'orthodoxie, 522; le second concile œcuménique, celui de Constantinople (581), achève de formuler le dogme catholique, 449-450.
Concilium plebis, ancienne assemblée du peuple et origine de l'assemblée par tribus, I, 159.
Conciones (les), assemblées préparatoires où l'on discutait sans voter, à la différence des comices, où l'on votait sans délibérer, I, 272, 591 ; II, 278.
Concolitan, roi des Gésates, I, 484, 487.
Concorde (la), divinité, I, cxxn.
— (temple de la), I, 263, 284, 574; II, 432, 575; III, 51, 54; VII, 69.
Concubinat (le), VI, 24; III, 776, n. 1 ; V, 274; VI, 24 et n. 2; 544.
Concussions, au dernier siècle de la république, II, 598-628; dans le Bas-Empire, VII, 210- 211, 598 et n. 1; 599.
Condianus, fils des Quintilii, VI, 19, 20.
Conditions sociales sous Constantin, VII, 191,
Confarreatio (la), I, 158, 139; V, 262.
Confession (la), VI, 172, 173.
Confiscations, attribution au trésor des biens
d'un condamné, II, 685-690; III, 551, 579, 409; IV, 280, n. 1 ; VII, 105 et n. 5, etc.; procuraturcs ad bona damnalurum, VI, 101, n. 2. —