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NOMS ET NATIONALITE! RESIDENCE

SCIENCE

Associés et Correspondants de 1869'.

Allemagne.

Ehrenberg "Liebig

Wôhler *Kummer

Neiimann

WeiersLrass

Kronecker

Clausius

H an se n

Argelander

Peters

Magnus

Weber (W.)

Mayer (Jules-R. de)

Kirchhoff

Bunsen

Hofmann (Aug.-W.) Helmholtz Rose (G.) Haidinger

Naumann (Carl-Fr.)

De Mohl (Hugo)

Braun (Alex.)

Hofmeister

Pringsheim

Carus

Purkinje

De Siebold iC.-T.-E.) Virchow

Angleterre.

Sylvester

Moseley

Fairbairn

*Herschel fils (Sir John)

Berlin Munich Gôltingen Berlin Kœnigsberg Berlin Id.

Wurtzburg

Gotha

Bonn

Altona

Berlin

Gôtlingen

Heilbronn

Heidelberg

Id.

Londres Berlin Id.

Vienne Leipzig Berlin Id.

Heidelberg Berlin Dresde Breslau Munich Berlin

Woolwich Londres Manchester

Naturaliste.

Chimiste.

Id.

Mathématicien.

Id.

Id.

Id.

Mécanicien.

Astronome.

Id.

Id.

Physicien.

Id.

Id.

Id.

Chimiste.

Id.

Id.

Minéralogiste.

Géologue.

Minéralogiste.

Botaniste.

Id.

Id.

Id.

Anatom., zoologiste

Id.

Mathématicien.

Mécanicien.

Id.

Astronome.

1 L'Annuaire de l'Institut en 1869 indique un nombre inusité de vacances parmi les correspondants. J'ai complété la liste en prenant dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences les nominations faites dans la seconde moitié de 1869 et dans les premiers mois de 1870. Le total se trouve ainsi de comme en 1829,

EXPOSÉ DBS FAITS.

NOMS ET NATIONALITE

RESIDENCE

Âiry (Sir George) Hind (John-Russell) Adaras (J.-G.) Cayley (Arihur) Mac Lear

Richards (cap. G.-H.) Livingstone Forbes (J. -David) Wheatstone Graham

Frankland (Ed.)

Sedgwick

Lyeîl (Sir Ch.) *Miirchison (Sir R.)

Hooker (Sir Jos.-D.) *Owen

Belgique.

Plateau

Omalius d'Halloy Van Beneden

Italie.

Santini

Secchi (le Père) Cornalia

Norwège.

Hansteen

Russie.

Tchébycheff Struve (O.-W.) Deraidoff

Wrangell (Amiral de) Liitke (Amiral) Tchihatcheff (P'-e de) Baer (de)

Suisse.

*De la Rive Plantamour Marignac

De Candolle (Alph.) Agassiz Pictet (Fr.-J.) (Total 69 noms.)

Greenwich Cambridge

Cap de Rne Espérée Londres

Édimboiirg Londres

Id.

Id.

Cambridge Londres

Id.

Kew Londres

Gand

Halloy

Louvain

Padoue

Rome

Milan

Christiania

Saint-Pétersbourg Pulkowa

Saint-Pétersbourg

Id!

Id.

Id.

Genève

, Id.

Etats-Unis Genève

SCIENCE

Astronome.

Id.

Id.

Id.

Id.

Géographe, voyag.

Id.

Physicien.

Id.

Chimiste.

Id.

Géologue.

Id.

Id.

Botaniste.

Zoologiste.

Physicien.

Géologue.

Zoologiste.

Astronome.

Id.

Agronome.

Voyag. , géographe.

Id.

Id.

Id.

Anatom., zoologiste.

Physicien.

Astronome.

Chimiste.

Botaniste.

Zoologiste.

Id.

§ 2. Opinion de la Société royale de Londres snr les savants étrangers à la Grande Bretagne, à quatre époques successives de 1750 à 1869.

La Société royale de Londres, fondée en 1662, a dès l'origine admis les étrangers, mais leurs noms étaient mêlés avec ceux des autres membres, et cet état de choses a continué pendant longtemps. Vers le milieu du XVIII'"'' siècle, le nombre des étrangers était considérable et illimité. En 1750, d'après une liste qui a été dressée avec beaucoup de soin, sur ma demande, au moyen des anciens registi'es \ il y avait 150 membres étrangers, qui se composaient: l'^de littérateurs célèbres, comme Voltaire et Montesquieu; 2° desavants, comme Euler, de la Condamine, Nicolas Bernoulli, Charles Bonnet, Buffon, Haller, du Hamel, Morgagni, Réaumur, Wolf, etc. ; 3° d'une infinité d'hommes aujourd'hui inconnus, qui sans doute n'avaient pas d'autres titres que celui d'amis de la science et des sociétés savantes. On ne peut tirer aucune conséquence d'un assemblage de noms aussi hétérogènes. J'ai été obHgé d'en exclure tous les individus qui n'ont pas écrit sur un sujet scientifique. Plus tard, la Société fit dresser des listes séparées de ses membres étrangers, et enfin elle limita le maximum de leur nombre à cinquante, sans qu'on ait pu m'indiquer précisément dans quelles années ces deux changements ont été effectués. En 1789, la liste des membres étrangers était encore de 96 noms d'une nature très variée; c'est probablement dans le siècle actuel que l'usage s'est établi de ne pas dépasser 50, et de nommer uniquement des sa-

« Je dois ce travail à l'obligeance de feu le D' Roget, ancien secrétaire de la Société royale. Les documents modernes sont tirés des publications de la Société.

EXPOSÉ DES FAITS. 241

Tants connus par des ouvrages publiés. Depuis plusieurs années que la Société a établi le maximum de 50, elle n'a pas eu l'habitude de tenir ce chiffre complet. Elle se réserve plutôt d'élire quelques étrangers (foreign members) quand le nombre s'en trouve réduit à 44 ou 45 environ, ce qui a l'avantage de procurer des choix plus réfléchis, représentant mieux les diverses branches des sciences.

La liste pour 1 789 a été dressée sur une liste imprimée, de 96 noms, où j'ai retranché, comme sur la liste manuscrite de 1 750, quelques princes ou grands seigneurs qui n'ont rien pubhé, un Anglais établi à Bruxelles (Mann), plusieurs membres de l'Académie des inscriptions et belles-lettres de Paris, comme Raynal, Hayne (Christ. Fréd.) de Gœttingen, érudit célèbre, enfin plusieurs noms absolument inconnus. J'ai conservé naturellement tous ceux qui étaient désignés comme membres des Académies des sciences de Paris, de Berlin, Bruxelles, Stockholm, etc. Après ces épurations il est resté 72 et 65 noms desavants connus, pour les listes des années 1750 et 1789.

La question de nationalité était quelquefois difficile à résoudre.

Berthollet a été classé comme Français, quoique la Savoie, où il est né, ne fût pas encore française en 1 789. George Cuvier était né en 1 769 dans la principauté allemande de Montbéliard et avait fait ses études à Stuttgart. J'ai cru devoir le considérer comme Français à cause de la réunion définitive de Montbéliard à la France depuis la Révolution et de sa résidence prolongée à Paris. M. Milne Edwards, né à Bruges, d'un père anglais, ayant été reçu docteur à Paris, où il s'est fixé définitivement, j'ai pensé devoir le compter comme Français. Ceci est un peu contraire à l'opinion admise plus haut de considérer Herschelpère comme Allemand. Il y a pourtant cette différence

que l'illustre astronome était arrivé d'Allemagne en Angleterre moins jeune que M. Milne Edwards en France. Il était né et avait été élevé d'abord dans son pays d'origine, tandis que M. Edv^^ards est né et a été élevé hors d'Angleterre. J'ai suivi du reste l'opinion de la Société royale de Londres, qui a considéré M. Edwards comme étranger, en le nommant un de ses foreign members. Le Sage a été attribué à Genève, parce que son père, né Français, était fixé dans cette ville et que lui-même était né et avait vécu à Genève.

En 1829, le nombre maximum des membres étrangers était déjà fixé à 50. La liste imprimée contient 49 personnes, desquelles il m'a fallu retrancher Bowdich, voyageur en Afrique, à Madère, etc., qui était Anglais de naissance.

EXPOSÉ DES FAITS

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