‹ Histoire des sciences mathématiques en ItalieChapitre 24 sur 29 · AU SECOND, LV O:L 'U AL E · texte numérisé non relu

AU SECOND, LV O:L 'U AL E

Page 72, ligne 11. — Page 117, ligne 14 (et ailleurs). — J'ai suivi ici les manuscrits où l’on trouve souvent Brunet Latin à Va place de Brunetto Latini.

Page 133, note (3). — J’ajouterai à ce propos que, dans un manuscrit du XV° siècle de la Bibliotheque de l’école de médecine de Montpellier {H 277), j'ai trouvé un traité de peinture , en quatre livres, fort intéressant. Ce manuscrit était autrefois à Rome dans ja Bibliothèque Albani, sous le n° 852.

Page 194, note (1). — Une indication semblable se trouve dans un manuscrit de l’Acerba décrit dans le Catalogue Floncet.

Page 224, note (3). — J'ai eu dernièrement connais-

(*) Dans un ouvrage de la nature de celui-ci, il est presque impossible qu'il ne soit nécessaire d’éclaircir, de développer, ou de corriger plusieurs des points qu'on y a traités, Ces additions et corrections trouveront naturellement leur place à la fin du dernier volume, On ne donnera ici qu'un petit nombre d’additions qui n’exigent ni discussions ni développemens étendus,

approfondies ,

sance d’une prowvisione de la république de Florence, datée du 11 février 1325 (année commune 1326), par laquelle on accorde aux prieurs, au Gonfalonier et aux douze bons hommes la faculté de nommer deux officiers chargés de faire faire des boulets de fer et des canons de métal pour la défense des châteaux et des villages appartenant à la république de Florence. C’est là, si je ne me trompe, le premier document positif de l’emploi des canons chez les Chrétiens. Cette loi, qui se trouve à la page 65 du volume 23(distinction 11, classe 11) des archives des Riformagioni de Florence, rend très plausible la mention Bombarde, par Guido Cavacanti, dont j'ai parlé dans Île 11° volume à la page 73.

Page 232, note (1). — Mon honorable confrère, M. Leclerc, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, dont tous les savans connaissent et apprécient l’érudition profonde et variée, a bien voulu m'indiquer un passage cité dans le glossaire de Du Cange (ad voc. Molemdinum ad ventum), d'où il résulte que les moulins à vent étaient dejà connus au XIe siècle.

Page 300, note (1). — Dans un mémoire présenté à l’Académie des sciences, le 5 mai 1841, et publié

dans le Compte-Rendu de la séance de ce même jour,

M. Chasles a critiqué divers passages du second vo-

lume (publié en 1838) de l’ouvrage dont je fais

paraître actueilement la continuation. Ce n’est pas dans ces Additions que je pourrai répondre au mémoire fort développé de M. Chasles. Je me bornerai ici à un très petit nombre d’observations qui,

je l'espère du moins, prouveront qu'il ne me serait peut-être pas très difficile de réfuter les assertions de M. Chasles; car ce savant géomètre se montre parfois si préoccupé de sa critique, qu’il néglige même de s'assurer de la force de ses argumens. M. Chasles qui semble oublier que j'ai attribué à Fibonacci le mérite d’avoir été le Premier chretien qui ait composé un traité d’algèbre, m’oppose Jean Hispalensis, comme si je n’avais pas connu cet auteur. Cependant j'avais déjà répondu d’avance à cette objection en faisant remarquer que Jean Hispalensis était juif. Pour donner un exemple de la manière de travailler de M. Chasles, je rappellerai que cet habile géomètre, ayant annoncé dans son Apercu (p. 510-b11) que « les copies (de l’Algorisme de Jean Hispalensis) doivent être tres rares, car les catalogues des manuscrits n’en indiquent aucune,» je pris la liberté, dans le second volume de cet ouvrage (p. 300), de rectifier son assertion en citant le catalogue imprimé des manuscrits de la Bibliothèque du Roi, où l’on trouve (MSS. latins n° 7359) cet algorisme, et j'indiquai aussi deux autres manuscrits (n° 972 et 981 , fonds sorbonne de la Bibliothèque du Roi}, qui contiennent le même ouvrage. Actuellement M. Chasles est revenu sur ce sujet , et il a cité de nouveau l’algorisme de Jean Hispalensis. Sans rappeler aux lecteurs les manuscrits que j'avais cités pour refuter son assertion, il a la bonté de les signaler à mon attention comme s'ils m’étaient inconnus. Il est vrai que M. Chasles a in-

troduit une variante dans ma citation. J'avais cité le

fonds sorbonne, où ces manuscrits se trouvent réellement, et au lieu de cela, il indique le fonds de Saint- Victor, où ils n’ont jamais été.— Les Arabes et les Juifs que j'avais cités , et que M. Chasles m’oppose, ne diminuent pas le Mérite du premier auteur chrétien qui a écrit sur l’algèbre en 1202. A la vérité, M. Chasles parle de Jordan Nemorarius, comme ayant composé des ouvrages algébriques vers la fin du XII: siecle ; mais icimon savant critique semble avoir oubliéque/ordan Nemorarius a ététoujours considéré comme un écrivain du XITT° siècle, et qu’il n’est pas permis, dans une question de priorité, de transporter sans aucune preuve un auteur du siècle où il a vécu au siècle précédent, pour combattre les droits d’un écrivain dont les ouvrages ont une date certaine (voyez Comptes-rendus du 3 mai 1841, p. 743- 744.— Montucla, hist. des mathém., tom. T, p.506, et tom. Il, p. 693).— J'espère que cette courte note sufhira pour prouver aux lecteurs qu'il n’est pas urgent de répondre aux critiques de M. Chasles, géomètre habile , dont j'apprécie le talent et le savoir, mais qui ne semble pas toujours soumettre à un examen sévère, les assertions qu’il avance et les argumens qu'il croit devoir employer.

Page 503, note (3).— ai pu enfin me procurer l’ouvrage, très rare, de Peregrinus,imprimé à Augsbourg, en 1558, in-4, et j'ai pu me convaincre, comme je # l'avais déjà soupçonné, qu’il n’est autre chose que la lettre insérée dans le second volume de cet ouvrage (p. 487 et suiv.).

Page 521, ligne 5 (en remontant). — Dans l’History

of the Mohammedan dynasties in Spain extractéd.…. by Ahmed ibn Mohammed el Makkari, translated by Pasqual de Gayangos (London, 1840, in-4, tom. I, p. 198-199) se trouve un passage qui semble confirmer pleinement l’opinion de M. Reinaud, sur l’époque à laquelle aurait été composé le calendrier que j'ai pubhé.

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