FIN DE LA TABLE DU TOME SECOND
Page 11, ligne 12, lisez des deux Frank.
Page 17. Depuis l'impression de la note de cette page, j'ai reçu de mon savant confrère, M. le docteur Desbarreaux-Bernard une analyse du Mémoire de Caillau ; il se trouve en manuscrit dans les archives de la Société médicale de Toulouse. 11 est évident, à la façon dont Caillau établit les périodes et juge les systèmes, qu'il n’entendait rien à l’histoire de la médecine, L'auteur reconnait quatre périodes : temps qui ont précédé Hippocrate ; Hippocrate; d'Hippocrate aux arabes inclusivement ; des alchimistes jusqu’à Stoll et Barthez.
Page 23, ligne dernière, après le mot organiques, ajoutez en note : La substance organisée est douée de deux sortes de propriétés : celles qui lui sont communes avec les corps bruts (propriétés chimico-physiques) et celles qui #’appartiennent qu'à celte substance. Ces dernières se nomment propriétés vitales ou organiques. Les propriétés vitales se rapportent à la vie végétative (nutrition dont tous les éléments anatomiques sont doués ; développement, reproduction), et à la vie animale (innervation, contractilité). Pour ces diverses propriétés il existe un rapport de contingence avec les propriétés physico-chimiques, en ce sens, que celles des forces vitales qui sont dérivées, ou du moins accompagnées de phénomènes physico-chimiques, revêtent des formes spéciales, sui generis, et qui dès lors sont en soi caractéristiques de la vie. C’est par la mise en activité, spontanée, ct le plus souvent provoquée, des propriétés ou forces vitales que la nature concourt à la guérison des maladies. C'est là, le seul vifalisme, et le vrai naturisme.
Page 49, note 2, Zisez Werber
Page 66, à la fin de la ligne 26, ajoutez : en Jtalie, Alf, Corradi
Page 81, note 2, lignc 2, Zsez 1869
Page 151, ligne 7, lisez Diogène d’Apollonie
Page 249, ligne 12, Zisez Paul d'Égine :
Page 243, ajoutez à la note 1. En 4867, Marquardt dans le Manuel des antiquités romaines (Antiquités privées, IL° partie, p. 366) de W. À. Becker, et Friedlaender, . dans son ouvrage Sur les mœurs et coutumes à Rome au temps d’Auguste (Leipzig, 1864-1865 ; 3° édit., 1869) ont résumé les renseignements fournis par l’épigraphie et par les textes sur l'exercice de la médecine civile et militaire à Rome. — M. Revillout. a lu devant l'Académie des sciences morales et politiques un travail Sur /a Profession médicale sous l'empire romain ; une partie de ee travail a paru dans les Comptes rendus de l’Académie (1866). Enfin, en 1869, M. Briau a donné un Mé-
moire sur l’Assistance médicale chez les Romains. — Antérie, rement à fous ces intéressants travaux, il avait paru une foule de dissertations relatives au même sujet (on en peut voir la liste, encore est-elle incomplète, dans la Bibliotheca medicohislorica de Choulant, et dans les deux Additamenta de Rosenbaum), dissertations parmi lesquelles il faut distinguer celles de Kühn (voy., au sujet de ces dissertations, une note bibliographique dans mon Mémoire sur l'État de la médecine entre Homère el Hippocrate, p. 44, note 5) et de Simpson, le célèbre inventeur du chloroforme. — On ne doit pas oublier non plus les nombreuses et importantes recher- Ches des érudits français (particulièrement de Duchalais et Sichel) étrangers (surtout Grotefend) sur les médecins oculistes romains.
Page 309, ligne 43, Ysez la voix de Boerhaave, encore plus que celle d'Hoffmann, est restée presque sans écho; sa théorie indécise aboutit à la confusion; la doctrine
Page 329, ligne 13, supprimez le mot premier
Page 334, titre courant, lisez xy° siècle.
Page 344, ligne 24, Asez Guy Patin
Page 350, Zisez Guy de Chauliac
Page 575, ligne 8, sez Pitcairne
Page 620, ligne 19, lisez peu de lemps après au lieu de peu de temps avant
Page 675, ligne 25, lisez à se contracter
Page 675, à la fin de la ligne 28, ajoutez : Haller, dans sa Bibliothèque anato- | mique (t. I, p. 493), à propos du Myologiae specimen de Sténon, dit: «In ÆEpistola ad Thevenotum (qui fait partie de ce Spécimen, p. 48 et suiv.), etiam experimentum habet, quo evincere putavit, vincta arteria aorta, animalis crura resolvi. » Astrue dans sa Dissertatio physico-anatomica de motu musculari, 4708, rapporte aussi cette expérience qui est également citée par Michellotti (voyez plus haut page 816); mais je l'ai vainement cherchée dans cette Lettre à T hévenot, dans celles que Sténon a écrites à Bartholin et dans ses autres ouvrages. Peut-être se trouve-t-elle rapportée bar quelque auteur d’après une communication verbale de Sténon; et c’est là oùpeutêtre Astruc l’a vue signalée, car il ne cite aucune autorité et ne saurait avoir emprunté la relation de cette expérience à Haller.
Page 684, ligne 24, lisez Graaf.
Page 735. Le Sommaire de la xxrv® leçon doit s'arrêter au mot Bernoulli (et non Bernouilli), ligne 3. Même ligne, lisez Crescenzo, Mazino
Page 736, titre Courant, lisez MÉDECINE STATIQUE,
Page 849. Sommaire, ligne 2, lisez Robinson au dieu de Robertson.
Page 918, note 4, ligne 4, au lieu de (Perversa judicia, ete.), lisez : (De differente artis medicae et medicorum conditione.ac. statu, et ériteriis boni ac periti medici — servant de Préface à la Médecine rationnelle dans l’édit. de Genève. — Voyez aussi De medicis et medicina Perversa judicia 1742 ; où Hoffmann montre que par ses exigences, ses préjugés, son ignorance, le publie pousse dans la mauvaise voie les médecins qui ne sont pas assez fermes, ou les perdent de réputation, en même temps qu’ils contribuent au mépris de la médecine).
Page 962, à la suite de la ligne 9, ajoutez : Les observations consignées dans ce livre (où Hoefer donne les opinions des auteurs sur la plupart des maladies, y
compris le traitemen*#%ont rares, brèves, quoique parfois curieuses, et, le plus souvent, empruntées. À la fin du volume se trouvent des Miscellanen sur la médecine et le médecin, sur les médicaments, et un Consilium pro sanitate tuenda.
Page 964, avant-dernière ligne, Zisez Marcellus Cumanus
Page 994, ligne 5, lisez (le grand appareil avait été imaginé par Marianus Sanctus, ou plutôt par Jean des Romains).
Page 1000, ligne 17, disez Louise Bourgeois
Page 1004, ligne 8, lisez Corvisart
Page 1005, ligne 5, Zisez (mort en 1743)
Page 1019, ligne 21, Zisez Morgagni >
Page 1072, ligne 40, lisez Titus.
Paris, — Imprimerie de E. MARTINET, rue Mignon, 2.