MONSIEUR ET ILLUSTRE AMI
Dés l’année 1829, vous écriviez : « La science de la médecine, si elle ne veut pas être rabaissée au rang de mélier, doit s’occuper de son histoire, et soigner les vieux monuments que les temps
. passés lui ont légués. Suivre le développement de l'esprit humain \ dans le temps, c’est le rôle de l'historien. »
Ce que le maître, détourné par d’autres travaux, n’a pu faire, le disciple l’a tenté. Vos conseils et vos encouragements m’ont soutenu depuis vingt ans dans ce long et pénible labeur: j'ose donc vous offrir la dédicace d’un ouvrage où j'ai Suivi la méthode et mis en pratique les principes qui font de votre édition des Œuvres d'Hippocrate un modéle dans le genre de l’érudition et de l’histoire appliquées aux sciences.
CH: DAREMBERC.
Paris, 16 février 1870.