Baluze, Vitss Papar. Avenion
I, 208, 738, 809. — Doujat, 609. — Schulle, II, 199.
Léon (Saint-Pol-de-Léon, en Basse-Bretagne, et non en Armagnac, comme le dit Schulte) ; il fut professeur à rUniversité de Paris et chapelain de Saint- Ives. Il mourut vraisemblablement vers 1350. On a de ce canoniste un traité très étendu sur les cinq livres des décrétales qui est tantôt intitulé DkltnctioneSf tantôt Lectura. L'auteur connaissait mieux que tout autre écrivain de son temps les canonistes, les théologiens, et les romanistes français et étrangers ; il en a extrait un grand nombre de citations ; il a une remarquable clarté d'exposition et il méritait l'estime dont il a joui au xiv® et au xv* siècles*.
Jean de Calderinis, élève de Jean André, docteur en 1326, professa jusqu'en 13S9 et mourut en 1365, après avoir reçu des papes et des empereurs des témoignages de haute estime. Son enseignement et ses écrits ont eu une action assez marquée sur les travaux du xiV et du xv° siècle. A côté de divers traités sous les titres et selon le plan traditionnel, on remarque dans ses œuvres un Repertorium seu Dictionarium juris, et une Tabula auctoritatum et sentenliarum Bibliœ, cum concordantiis Decrelorum et Décréta-
Baldus de Ubaldis {dei Baldeschi), né vers 1327, étudia à Pise et à Pérouse, et professa, très jeune encore, dans sept villes de 1344 à 1400, date de sa mort. Il jouit d'une renommée extraordinaire ; de tous côtés, on venait suivre ses leçons et lui demander des consultations qui étaient chèrement payées. Un juris-
1. Doujal, 607. — Schulte,ll, 266. | 2. Doujat, 605. —Schulte, II, 247.