Schwab, J. Gerson, Wùrzburg, 1868. — Schulle
2. Doujat, 612. — Quelif et Ecliard, Script, ord. Prxdic, 1.837.— Scliulle, II, 322.
3. Taisand, 296. — Scliulte, 11, 370. — Camus et DupiQ prétendent que son nom n'était pas Gui Pa[ie, mais Gui de la Pape (n» 943).
LIVHE DOUZIÈME.
Navarre. Son éloquence et son talent d'écrivain le firent appeler à prendre une part considérable aux actes les plus graves de l'Université de Paris. Mais il s'attira bientôt l'inimilié de cette puissante corporation; il fut obligé d'abandonner sa chaire et d'aller remplir des emplois obscurs dans les diocèses de Langres et de Bayeux. En 1425, il était proviseur du collège de Navarre ; la date de sa mort est inconnue. Parmi ses écrits, on cite surtout son livre De ruina ecclesiée, et la lettre adressée en 1394 par l'Université de Paris au roi de France , relativement au Grand schisme *.
Nicolas de Tudeschis {Abbas Siculus, Abbas recentior^ modernus, Panormitanns)^ commença à enseigner à Sienne, en 1421, puis alla à Parme et à Bologne, fut nommé archevêque de Palerme en 1427, représenta le roi Alphonse de Gastille au concile de Bâle et mourut en 1453. C'est un des canonistes les plus renommés de la dernière partie du moyen âge^
GuYMiER {Cosme) , né à Paris, chanoine de la collégiale de Saint-Thomas du Louvre , conservateur des privilèges apostoliques de l'Université de Paris, président de la chambre des enquêtes au Parlement sous Louis XII, a publié en 1486 des gloses sur la Pragmatique sanction de Charles VII, qu'il avait expliquée à la Faculté. Dans la préface de la dernière édition (1666), on a prouvé que Du Moulin s'est trompé en
1. Du Boulay, Hist. univ. Paris. y IV, 696, 717, 976; V, 154, 198. - Schulte, II, 398.