‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 46 sur 323 · Alhan., De Nie. decr., 48 ; — Ep. Fest · texte numérisé non relu

Alhan., De Nie. decr., 48 ; — Ep. Fest

elle était presque inconnue dès le temps de saint Jérôme. Pendant bien longtemps, le texte original a été perdu ; on ne connaissait le Pasteur que par une ancienne traduction latine, imprimée dans le recueil des Pères apostoliques de Gotelier*. En 1836, Anger et Dindorf ont publié un texte grec, très vraisemblablement fabriqué par un faussaire nommé Simonide, qui prétendait l'avoir retrouvé dans un couvent du mont Athos. Peu de temps après, Dressel rencontrait dans la bibliothèque du Vatican une seconde traduction latine, et d'Abbadie publiait en 1860 une version éthiopienne. Enfin, une partie du texte original a été retrouvée dans le fameux Codex Sinaiticus, rapporté du mont Sinaï par Tischendorf. Ce texte a été plusieurs fois imprimé ; Funk Ta fait entrer dans ses Patres aposlolici^. Des manuscrits de la version latine ont été récemment signalés dans les bibliothèques de TArsenal et de Sainte-Geneviève à Paris ^

L'auteur avait été un des disciples des Apôtres; on croit pouvoir Tidentifier avec THermas qui est nommé dans répître aux Romains *. Il était contemporain du pape Clément (92-101), à qui il voulait adresser son livre.

Le Pasteur est divisé en trois parties : ôpà^tç-visio-

1. SS' Pairum qui temporibus Aposiolorum floruerunt opéra vera et suppositia, 1672, 2 vol. in-f*.

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