‹ Histoire des sources du droit canoniqueChapitre 49 sur 323 · Cécile et la Société romaine · texte numérisé non relu

Cécile et la Société romaine

2« éd., p. 132 et s.; 197 et s. — Cf.

Th. Zalin, Der Hirt des Hermas,

évêques, ou pontifical, sous forme de constitutions que rendent successivement chacun des Apôtres.

Au iv"" siècle, ces deux petits traités furent réunis au précédent, et formèrent les livres VII et VIII d'un nouveau recueil qui emprunta à la forme du dernier livre, son titre définitif de Comtitutions des Apôtres, AiaraÇet; OU AtaTayal twv 'AtcootoXwv. Enfin, vcrs le commencement du VI* siècle, on ajouta comme dernier chapitre au huitième livre, une série de dispositions disciplinaires, connues sous le nom de Canons des Apôtres.

Ces constitutions eurent, d'abord en Orient une assez grande autorité; mais elles furent rejetées par le concile de Gonstantinople dit in TruUo (692), à cause des interpolations hérétiques qui s'y étaient glissées. En Occident, elles ne furent jamais acceptées ; toutefois, la critique moderne, qui a su discerner ces interpolations, considère les Constitutions des Apôtres comme l'un des monuments les plus intéressants de l'ancienne discipline qui nous soient conservés *.

SECTION Y

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