J’en ai déjà parlé. Voyez la page 9 de cet ouvrage
3. « J'avouerai volontiers, dit-il, que le plus difficile de la chose était de la voir possible. » (Tome I, page 400, Suppléments).
4. Elles sont adressées à l’un de ses collaborateurs, à l’abbé Bexon,
à A Montbar.
Paris pour m’en occuper autant que je le désirerais ‘. » Montesquieu écrivait à l’abbé Guasco, en l’invitant à venir le joindre à la Brède : «Mon grand ouvrage avance à pas de géant, depuis que je ne suis plus dissipé par les dîners et les soupers de Paris 1 2. »
Buffon écrit à Bexon qu’il vient d’avoir un rhume qui l’a fort incommodé : « Cependant, ajoute-t-il, je n’en ai pas moins travaillé plus de huit heures par jour3. »
Après le travail, ce que Buffon aimait le plus, je l’ai déjà dit, c’était la gloire, et peut-être aussi la louange.
« Vous ne me marquez pas, écrit-il à l’abbé Bexon, si le préambule des perroquets vous a fait plaisir; il me semble que la métaphysique de la parole y est assez bien jasée4. »
On est touché au milieu de toutes ces pensées de travail et de gloire, de trouver quelques paroles qui rappellent des sentiments plus doux. «J’avoue que l’inquiétude sur le retour de mon fils m’avait ôté le sommeil et la force de penser5. »
1 . Voyez ci-après : Lettre s de Buffon à l'abbè Bexon , lettre xv.