‹ Histoire des travaux et des idées de BuffonChapitre 211 sur 236 · Hérault de Séchelles, Voyage à Montbar , page · texte numérisé non relu

Hérault de Séchelles, Voyage à Montbar , page

3. « Buffon avait ce principe qu’en général les enfants tenaient de leur mère leurs qualités intellectuelles et morales; et lorsqu’il l’avait développé dans la conversation, il en faisait sur-le-champ l’application à lui-même, en faisant un éloge pompeux de sa mère, qui avait en effet beaucoup d’esprit, des connaissances étendues, une tête très bien organisée, et dont il aimait à parler souvent. » (Hérault de Séchelles, Voyage à Montbar , page 24).

VIE DE BIÏFFOX.

Né dans la patrie féconde de saint Bernard et de Bossuet, il commença par faire d'excellentes études au collège de Dijon. Bientôt après, ce le hasard, dit M. Cuvier, le lia avec un Anglais de son âge (le jeune duc de Kingston), dont le gouverneur, homme instruit, lui inspira le goût des sciences. Ils voyagèrent ensemble en France et en Italie ; Buffon passa ensuite quelques mois en Angleterre h.. »

De retour en France, il traduisit la Statique des végétaux , de Haies, et le Traité des fluxions , de Newton. Il écrivit les deux belles préfaces 2 qu'il mit en tête de ces deux ouvrages, et publia plusieurs mémoires sur la géométrie, sur la physique, sur l'agriculture 3 ; enfin, en 4 759 4, il fut nommé intendant du Jardin du Roi ; et dès lors commencèrent cette grande vie, ces brillants travaux, et cette gloire nouvelle de l’union de l’élo-

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