XIV. Swte dès preuves de H. Jurieu. Fassage de Calivte
XV. PMdigienae TariatioB de toute la Réfome éam le aoMl-pélagianisne des Luthériens , et dans le Gonsentement dea Oalvinkies. 91
XVI. ContradietioB de M.Jurimi sur le seni^pélagiaBisaBe; que c*esi une enrenr OMrtdle , et que ee aVn est pas une. 93
XVII. Etrange parole du ministiv Jurieu, qu'il faut eiAorter à is ptiagienne. luoeustanoe de sa doctrine : quelle en eut la causa. 94
XVIII. VaineréeriniiBatîoBde H. Jurieu suriesMoUniates. Caknnie contre FEglise romaine. •t*- 95
XIX . Erreur des Luthériens sur la nécessité desbanoea cenrres , délesrée, et en mène tempe tolérée par BL Jurieu. 97
XX. Noire calonmie du ministre, qui accuse l^évé^pio de Meaui d'avoir nié «lans son Catéchisme l'obligatioB d*ahBer ]>i«a. M
XXI. Calomnie contre rEgBae, qa*on accuse auMi de aSer l'oli^tioii d'aimer Dieu, pendant qu'elle censure ceux qui la néoMt. 101
XXII. Les Calvinistes conpfj>les du crime qu'ils nous inputest. MM XX m. Compensation d'erreurs proposée entre les Luthériens et les
Calvinistes. Mauvaise foi du ministre qui le nie , et ses récrimbations calomnieuses. iM^
XXIV. Que les Calvinistes ne peuvent plus dire que les erreurs des Luthériens ne les ton<di«nt pa$. 107
XXV. Conclusion de cet Avertissement , et le sujet du suivant. Ibid.
I . Dessein de cet Avertissement. Que de Paveu du ministre on se
sauve dans l'Eglise romaine ; et que c'est en vain qu'il tâche de révoquer cet aven. 109
II. Que l'Eglise romaine est rangée par le ministre parmi les sociétés
qu'il appelle vivantes , et ce que veut dire ce mot. 1 10
III. Deux raisons dont se sert le ministre, pour montrer qu'il n'a pas
pu dire qu'on se sauvAt dans la communion de l'Eglise romaine . 114
IV. Que l'idolâtrie attribuée par le ministre à l'Eglise romaine, selon
lui n'empêche pas qu'on ne s'y sauve. 1 IS
V. Vains emportements du ministre , qui n'oppose que des injures aux
passages tirés de ses livres dont on l'accable, Uid,
VI. Saint Léon , quoique fort avant engagé dans l'idolâtrie, s'est sauvé
selon le ministre. 116 Vil. L'idolâtrie, selon le ministre, n'empêche pas d^Mm saint.
Preuve par l'idolâtrie attribuée aux P^tesdtttV siÀck. 117
Vlli. Ceii€ objection mépTvsfee^ «t\& V«â\. coci^Ttuik ^^wV'nâeiÀicN.x^. \>&.
TABLE. 6i7
Page».
IX. Réponse d« M. Jarieu,qui se détruit par elle-méine. État du culte
des saints dans le quatrième siècle. 1 1 9
X. Passage exprès du ministre, où il dit qu'on se peut sauver dans les
Eglises les plus corrompues, et jusque dans celle de TAntechrist* 123
XL Autre passage, où il met le peuple saint dans Babylone jusqu'au
jour de sa chute , et le prouve par l'Apocalypse. 1 24
XII. Illusion du ministre qui répond qu'il n'a sauvé dans l'Eglise romaine que les enfants baptisés. 125
XIII. Suite des passage du ministre, où il reconnolt dans l'Eglise romaine d'autres élus que les enfants. 127
XrV. Suite de la même matière. 129
XV. Qu'on ne peut sans trop d'injustice nous refuser le salut > après
l'avoir accordé à tant d'autres sectes dont la corruption est avouée. 1 32 XYI. Que ce n'est que par politique qu'on a cessé dans la Réforme de
nous recevoir au ssJut^ et M. Jurieu nous il lui-même découvert
ce secret du parti. * 135
XYIl. Combien est important l'aveu du ministre , et qu'il rend les
Protestants inexcusables. 137
XYI II. Par quelles raisons le ministre a été forcé à cet aveu, et
qu'on n'en peut plus revenir. 1 40
XIX. Importance de la dispute sur l'article de l'Eglise ; il force
M. Jnrien à reconnottre l'Eglise infaillible. 143
XX. Ce ministre répond lui-même à ce qu'il nous objecte de plus fort, et premièrement à l'embarras où il prétend nous jeter pour connoître la foi de l'Eglise universelle. 1 4 5
XXI. Le ministre forcé de dire que la dispute sur les {loints fondamentaux ne regarde point le peuple. Absurdité de cette pensée. 146
XX II. M. Jurieu contraint de renvoyer les fidèles à l'autorité de l'Eglise, et puis de les retirer de ce refuge. 148
XXI II. Que le ministre nous donne lui-même un moyen facile pour reconnottre la foi de tous les siècles , et nous démontre que se soumettre à l'autorité de l'Eglise , ce n'est pas se soumettre aux hommes, mais à Dieu. 150
XXI Y. Les ministres Cbiude et Jurieu contraints d'abandonner la
nécessité de la règle de l'Ecriture pour former la foi du chrétien. Ibid.
XXX. Raisons inévitables qui les ont poussés à cette doctrine , si
contraire à leurs maximes. 153
XXYl. Fanatisme manifeste de cette doctrine, et sa parfaite conformité avec les thèses des Quakers. 1 54
XXVII. Que le ministre Jurieu n'a pu exclure les Sociniens du titre d'Eglise, sans en exclure toute la Réforme: aveu mémorable
de ce ministre sur la succession et l'étendue de l'Eglise. 156
XXVIII. Réflexion sur cette doctrine. Victoire inévitable de la vérité,
et sa force pour se faire reconnottre 1 58
XXIX. Que cet aveu du ministre est forcé en cet endroit, aussi bien que dans tons les autres. Ibid.
XXX. Vaine défaite des sept mille qui n'ont pas fléchi le genou devant Baal. Fait évident qui démontre que ces sept mille n'ont jamais été. 159
XXXI . Ce fait articulé uettemeut , et embarras des ministres Claade et Jurieu. 161
XXXII. Saite des embarras du miuistre Jariea. 162 XXXIU Conclusion et abrégé de ce discoars. 165