VIII. P^rolci nnsn^naUn de M. Julien, qui
civUei deURèlbniH!. rrj
1\. M. Jurien n'a licu k répliquer aii\ |iin»es jar lesquelles «i s f«lt Toir qne ceii guerres lie !a Réfciriiie y oiil été entreprises par muime de rdigion, 'lia
\. Dëcrel iléciaîrdu ivnode nniiiiual de Lyuii, qui cnutraint M. Ju- Heu à »e dédire,' liiJ,
\l. ruiiIr'Hdicliai» di- la Ri-fv lue : M. Jiiririi ruiiLralut de «luleiiir les gueiTci ci <ites qu'il avoU ouiidamiiéet tl't
\U. .Seiiliineiits des uiart^rs : ce que M. Juricu ; n répondu. m
-V[ll. Threiuièrf gUwede M. JuHeii,queL^obéÎHUticeprDpoeéeau\ eliré' liens durant les penécnlimis, vtoil de perrcrtiuii et de conseil, rt uwi d'oblijalion el de comniBii.l.'inent. Preuve du conlmire. CiT
\IV. Autre glo« de M. Jurieu el de Buchaiiau , que l'ob-'issaiice des chrélteus éloit fondée sut leur Lupui»iaace, et le précepte d'obéir accommodé au temps. W
.\V. Les deui ginses de M. Jurieu détruites par du seul mot de «liiil t>aul. m
\VI. Celle vérité confirmée par les maiintes el h pratique Je l'Église iwrséculée. 24j