SCIENCE HÉRALDIQUE. - DES FIGURES. IS
ronnées et chevelées, quand la chevelure esl d'un émail autre que celui du visage. Une tète avec poitrine, sans bras, se nomme busie; une tète en sable (noire) ou de profd est une tête maure y et quand une bandelette d'émail Tentoure, elle est tartUlée de tel ou tel émaiL Le bras droit se nomme dextrochèrc , le gauche senestrochère.
On appelle foi deux mains réunies Tune à l'autre et posées en fasee ou en bande.
Les chérubins peuvent être ailés de deux , quatre, six ailes.
§ LIX. — Les Quadrupèdes.
Les figures d'animaux r^rdent toujours la droite
deFécu; sHls regardent la gauche, on les nomme contournés.
Les U&ns et les léopards sont les animaux le plus
fréquemment représentés sur les écus.
Le Hm est le symbole de la force, du courage et de la magnanimité.
Il paraît rampant et de profil , ne montrant qu un (eii et une oreille; sa langue sort de sa gueule, est courbée et arrondie à l'extrémité; sa queue levée droite, un peu en onde, a le bout retourné vers le dos.
Le Uon est souvent seul ; il peut y en avoir deux
dans un écu ; s'il y en a davantage, ils sont nommés lionceaux.
Le lîdii qui semMe marcher est dit Hon Uopardé;
188 SCIBNCe HèRALMQUE.
alors sa queue tournée sur son dos a le bout retourné en dehors, comme celle du léopard.
Si ses ongles ou griffes sont d^un émail autre que celui du corps, il est arme; lampassé^ si sa langue est d'un autre émail ; couronné , quand il porte une oonronne sur la tête; elle est ordinairement à pointes; mofjié, lorsqu'il n'a ni dents, ni langue, ni ongles; diffamé, sans queue; âragomé^ quand la partie inférieure de son corps est terminée en queue de dragon.
On appelle naismal celui qui ne parait qu*à moitié sur le champ de Técu, la partie inférieure étant supprimée, ou qui meut d'une iasce ou du bas de Técu;
Issmt, celui qui étant sur un chef ou sur une fasce ne montre que In tète, le cou, le bout de ses pattes de devant et l'extrémité de sa queue.
Toutes les dénominations précédentes peuvent s'appliquer aux autres animaux du blason.
Le léopard est beaucoup plus rare que le lion dans récu.
Il y a cependant ([in Iques animaux qui ont dans Pécu des positions différentes et obl^ées ; les voici :
Le cheval a les qualités de plusieurs animaux : il a le coîtrngc du lion , Vœil de Taigle , la force du bœuf, la vitesse du cerl, ïoQitUé du renard.
Un cheval bien dressé est docile, adroit, courageux ; il ne s épouvante point au bruit du canon , s'élance sur Tennemi dans les bataillés sans craindre les dangers, alTronte intrépidement les baïonnettes
DESFIGtIRes. 199
et les flammes; aussi a-t-il été pris pour Thiéroglyphe de la valeur et de rintrépidité.
Le cheval se met toujours de profil dans récu; il est gai s'il est nu ; on le représente aussi bridé, seilé, bardé, caparctçomé de tel oa tel émail ; effaré ou cabî'é quand il se dresse sur ses jambes de derrière ; animé quand Témail de Vœil est autre que celui du corps.
Le chien parait peu dans Técu, si ce n'est l'espèce nommée lévriei^s.
Le chien témoigne pour son maître un attachement inviolable ; il est le symbole de la fidélité, de Tobéissance et de la soumission.
Il se pose comme les lions et les léopards. Quand le lévrier n'a pas de collier, il est lévron; il est accolé dans le cas contraire.
Le chat parait de profil , la tète de front.
On nomme chat cjl'arouché celui ([ui est rampant; hérissonné, celui qui a le derrière plus élevé que la tète.
Le chat est l'emblème de la liberté; car, quoique animal domestique « il miaule lorsqu'il se trouve enfermé et quil désire aller sur les toits se promener.
Le loup est ruinssanl s'il tient une proie, allumé si ses yeux sont d'un autre émail que son corps.
Les Egyptiens, dans leurs hiéroglyphes, désignaient un voleur sous la figure d'un loup; effectivement cet animal, pressé parla faim, devient furieux, cherche les étables , emporte l'agneau sur le dos après l'avoir étranglé; s'il rencontre une brebis, il la traîne par le
140 SCIENCB HÈRALDIOUB.
COU, la fouette avec sa queue pour la faire marcher, et dévore ce bétail lorsqu'il est retiré dans sa tanière.
On prétend qu'Edgard, étant sur le trône d Angleterre, en Tannée 959 , instruit du ravage des loups dans ses États , fit un édît par lequel chaque nohle était obligé de lui donner tous les ans dix loups ou . dix de leurs peaux ; et pour mieux les engager à faire cette chasse , il comprit dans ce règlement le prince de Galles pour cent loups. En moins de dix ans il n'y eut plus un seul de ces animaux en Angleterre.
Le roi Edgard, petit de taille, avait Tàme magnanime; il était pieux, pacifique et courageux; ce prince mourut en 975.
Voum parait dans Técu de prolil , ne montrant qu'un œil et qu'une oreille; on le dit pasmnt sll semble marcher, /ep^ quand il est debout sur les deux pattes de derrière.
L'ours est le symbole de la prévoyance ; il sait se garantir de Tintempérie de Pair, se retire dans les cavernes la nuit et dans les mauvais temps ; il a l'instinct d'y faire un lit de feuillages ; s'il se trouve en un pays où il n'y ait point de cavernes , il cherche les bois, et a l'adresse d'y construire une cabane avec des branches d'arbres.
Le taureau paraît furieux dans Técu, c'est-à-dire levé sur ses pieds de derrière; ou, rampant, est de profil, a sa queue retroussée sur le dos, le bout tourné à senestre.
DES FIGURES. lU
Selon la fable , Jupiter , le père des dieux, prit la
forme d'un taureau pour enlever Europe.
La vache n'est jamais que passante ; elle est couronnée lorsqu'elle a une couronne sur la tète, eUmnée si elle a une clochette au cou, nccornée de ses cornes , onglée de la corne de ses pieds , quand ces choses sont d'émail autre que celui de son corps.
Le bœuf dans Técu désigne un pays abondant en moissons ; il est le symbole de la fertilité*
Les armoiries contiennent aussi des brebis, des moutons, des boues , des chèvres , des iiéliers et des agneaux.
Il n'est pas diffldle de deviner les hiéroglyphes cachés sous la représentation de ces animaux.
Le mouton est le symbole de la douceur et de la vie champêtre.
Le béliet' se distingue dans l'écu par ses cornes tournées en spirales en forme de volutes ; il est de profil et passant comme le mouton.
Le bélier , selon les poètes , signifie le printemps , parce qull est le premier des signes du zodiaque, où le soleil entre au mois de mars.
Vagneau parait dans quelques écus.
On appelle agneau pascal celui qui tient un pannonoean chargé d'une croisette.
L'agneau est le symbole de la douceur, de la bonté et de la franchise.
La Heofne^ assez fréquemment employée dans les armoiries, imite par sa ligure le cheval, à Fexception d'une corne droite qu'elle a sur la tète, d'une petite
1(1 SaENCE HBRALDIOUE.
barbe sous le menton, et de ce que ses pieds sont fourchus*
La licorne joue un grand rôle dans les contes de fées ; ce sont toujours des licornes qui conduisent le char des magiciennes et des enchanteurs.
Elle est dite aecîd^ quand elle se tient droite avec les pieds de devant relevés^ et m défense quand die parait vouloir se servû* de sa corne comme d^un boutoir.
La licorne est le symbole de la chasteté et de la pureté, parce qu'elle chérit les vierges.
Le cerf est toujours employé de profil , passant , courant ou gisant; et il est ramé de tel ou tel émail et stmmé de tant de dagues ; sa tète vue seule est dénommée comme celle du bœuf ; le massacre est un bois de cerf attaché à un fragment du crâne, et il est eheviUé de tant de cors.
Un cerf qui de son souffle chasse un serpent et le met en fuite est, selon les naturalistes, lemblème d^un guerrier devant qui les ennemis ne sauraient tenir.
Le daim se met aussi dans les écus. II est le symbole de la timidité.
Le sanglier y est toujours de sable, et sa lète a iie de prolil est la hure ; il a i œil miraillé et est déjmdu ou €tux défenses de tel ou tel émail.
Le sanglier est l'emblème du couraîi;e et de Tintrépidit^, parce qu'au lieu de s'enfuir comme le cerf, le daim et autres animaux sauvages, il se présente devant les chasseurs pour se défendre.
§ LX. — Les Oiseaux.
De tous les oiseaux Vaigle est celui qui se voit le plus souvent dans les armoiries.
Il est ordinairement représenté montrant Testomac , à vol étendu , c*est-à-dire que les pointes des ailes sont élevées en haut.
11 y a des aigles à une seule tète, d'autres à deux tètes.
Constantin le Grand fut le premier qui prit un aigle à deux têles, pour montrer que Pempire, quoique divisé , ne formait néanmoins qu'on seul corps.
Lothaire II, empereur de la ?naùon de Saxe, moata sur le trône le 13 septembre ; il donna aux armes de Tempire les émaux de ses armoiries. ( La maison de Saxe porte f(iscé d'or et de êoble de huU pièces ; elle a ajouté à ses armes un erancelin de sinople vers Tan 1156. Voy. Crancdin,) Ce prince mourut vers le mois de décembre de Tan 1157.
Auparavant les empmurs portaient d'azur à l'aigle d'or.
Lorsqu'un aigle a deux tètes et qu'il est de sable, on le nomme aigle de Tempire.
Il y a des aigles dont les ailes sont repliées , en sorte que les bouts tendent vers le bas de Técu ; alors on dit qu'ils sont au vol abaissé.
On dit de Faigle tangué de sa langue, memM de ses jambes, arme' de ses giilTes, lorsqu'elles sont d'un autre émail que celui de son corps.
144 SCIENCE HERALDIQUE.
L'aigle ayant un Gerde sur la tête est dit diadémédé.
L'aigle est le symJiole de Tempire, de la royauté,
de la grandeur , de la magnanimité et de la reconnaissance, et, selon la fable, Tattribut de Jupiter.
Deux aigles dans un écn se nomment aiglettes^ et les aiglettes sans bec ni jambes sont des
alérions»
Les canes en profil sont eamMes, et tnerleUes si
elles n'ont ni bec ni pattes.
Le corbeau parait dans Técu arrêté sur ses jambes; son éoDiail est le sabk.
On a remarqué que le corbeau vit un siècle ; que les petits étant édos, le père et la mère les abandonnent , parce qu^ils les méconnaissent à cause de leur plumage gris ; mais par un instinct admirable et naturel le corbeau apporte i>eaucoup de viande dans le nid pendant que la corneille oouye. Cette viande se corrompt et engendre des vers dont les petits se nourrissent pendant sept jours ; ce temps expiré, ils commencent à noircir ; le père et la mère reviennent, les reconnaissent et leur donnent la nourriture dont ils ont besoin.
Le coq est erêté ou barbé de tel ou tel émail , chantant s'il a le bec ouvert , hardi s'il lève la patte dextre.
Les Gaulois avaient pris le ooq dans leurs enseignes et drapeaux ; il désigne les combats et la victoire , parce qu'il est de tous les oiseaux le plus courageux, aimant mieux mourir que de céder à son ennoni.
BBS FIGURES. 14&
Le oéq est devenu le symbole national de la
France depuis la révolution de 1830.
Le héron, oiseau sauvage et aquatique, et, comme dit le bon La Fontaine,
Âu long bec , emmancbé d'un long cou ,
parait arrêté dans l^éen.
Le héron était chez les anciens le symbole de la débauche.
Le héron est devena célèbre an moyen , â cause du fameux vœu qui mit les armes à la main à Edouard II d'Angleterre contre k France. Robert d^Artois, banni de France, w servit de cet oiseau qui passait pour le plus lâche de tous , aGn d'exdter le monarque anglais à revendiquer la couronne des Capétiens. Le vœu du héron fnt dès lors chanté par les trouvères , comme ie combat des Tr^te et l'histoire de Du Guesdin.
Le paon se distingue dans Pécu par trois plumes en aigrette sur la tête et par sa longue queue. Il est ordinairement de firont, étalant sa queue en manière de roue et sembhnt s*y mirer r on le nomme alors paon rouant.
Quelquefois il parait de profil, sa queue traînante. Le paon faisant la roue est lliiëroglyphe de la vanité; celui qui en porte dans ses armes peut ravoir pris pour avoir vaincu un ennemi frivole et orgueilleux.
Selon la fable, le paon est Fattribut de Junon, femme de Jupiter.
14e SCIENCE HÉRALDIQUE.
: Beaueoup d'autres loiseaux du Uaton n'ont pas d'attribnts partieolim, mais peuvent prendre les
situations et les émaux des précédents. Deux ailes relevées et adossées eonstituent je wd^
Le vol, en Tari héraldique, est Phiéroglyphe de la vigilance dans les expéditions militaires.
Une seule aile forme le dend-vol.
Le bûcher sur lequel est représenté un phénix 'se nomme immm'talité ; on ne Texprime en blasonnant que lorsqu^il se trouve d^in autre émail que Poiseau.
- ' Sur les médailles et anciens monuments le phénix est le symbole de Timmortalité, parce que, selon la fable, cet oiseau se renouvelle de cinq siècles en cinq siècles ; alors il se dresse un bûcher , bat des ailea pour f allumer , s'y consume. Il naifc dans lin stant un ver de sa cendre, d^où il se forme un autre phénix.
Si le sang avec lequel le péUean nourrit ses trois
petits est d'un autre émail que celui des corps, on dit que la piété du pélican est de tel ou tel émail.
Le pélican est le symbole de Tamour du prince pour ses peuples; il désigne aussi la tendiesse des pères et mères envers leurs enfants.
Cest unev^grâànceque le caillou ^uehi grue tient dans sa patte dextre.
La grue, en eifet, représente la vigilance , parce qu^on prétend que ces oiseaux , lorsqu'ils sont arrivés en un lieu , y établissent un guel qui se fait leur à tour par Tun d'eux ; afin d'éviter la surprise au som-
DES FJGURKS. H7
meîl, il 86 soutient sur un seul pied et tient un caillou
de Tautre pour avertir la troupe à la moindre apparence de danger, au moindre bruit.
Les oiseaux en couleur natuielle se posent indifféremment sur tous les émaux et toutes les couleurs.
§ LXl. — Les Poissons , Insectes et Reptiles.
Le daiq>hm est aUumé pour Témail différent de son œil , loré pour celui des nageoires , peautré pour celui de la queue, pâmé quand il n'a ni œil ni dent, qu'il est d'une seule couleur , et semble avec sa gueule béante être près d expirer ; il est couché si sa tète et sa queue se courbent à la fois vers la base de Péeu, et vif, si, posé de profil, il se contourne en demi-cercle et dirige simultanément à dextre sa queue et sa tète.
Les bars sont deux poissons quelconques adossés et courbés en pal.
Les insectes > les mouches, les abeilles, les sauterelles, les demoiselles, les papillons, etc;, font aussi partie du domaine héraldique. Us sont passants ou volanU*
VabeUlê étant soumise è son roi est Fhiéroglyphe du travail et de Tobéissance.
Le papUlm est miraiUé quand ses ailes ont des ' marques rondes qui imitent les miroirs par. la variété
des émaux.
Le papillon est le- symbole de Tétourderie , de la
1(8 SdEMGB HÊRAUMQUB.
légèreté et de rinconstance. Ceux qui eo portent dans leqis armes ont vaincu des ennemis ^tadiés de ces défauts.
Les seipents se posent en pal, en fosce, en rond, et se mordent la queue. Le serpent se nomme bim et gnivre ; on le représente dévorant un enfant. Les autres reptiles et insectes n'ont point d'attributs partieulim.
§ LXU. — Les Plantes.
Les arbres peuvent être ou ne pas être dHm seul
émail ; alors ils reçoivent diiïéreiites acceptions : arraché, Tarbre dont on voit les radnes; effeuUlé, celui qui n'a point de feuilles ; accoté, s'il n'a point de bmnches. On distingue dans Técu le chénet l'olivier, le poirier et le pin par leurs fruits.
Le chêne se distingue de tous les autres arbres par les glands dont il est chargé.
On dit du chêne, fruilé^ lorsque ses glands sont d'émail différent.
Le chêne est le symbole de la force et de la puissance. Les anciens honoraient cet arbre; ils faisaient des couroimes de ses branches et en oriiaieiU la tète de ceux qui avaient sauvé la vie à des citoyens.
Les anciens donnaient aussi des couronnes de feuilles de chêne aux j^ens de guerre pour les récompenser de leurs actions éclatantes.
VfMokr se reconnaît dans les armoiries à ses feuilles pointues et à son fruit.
DBS FI60RES. 149
L'olivier, dont lïiitroduction, selon la fable, appartient à Minerve, est le symbole de la paix.
Numa Pompilius est représenté sur quelques médailles un rameau d olivier à la main, pour faire entendre que son règne fut doux et pacifique.
Le pm se distingue dans Técu par sa tige droite, ses branches écartées, ainsi que par son fruit nommé pomme de pin.
Les anciens se servaient du pin pour les bûchers des victimes qu ils uiTraient dans leurs sacriflces.
Le aréquier rq>résente un cerisier sauvage, ayant qudqne ressemblance avec un chandelier à sept branches.
Les fleurs, les feuilles, les herbes, les épis, les fruits, entrent aussi dans le blason en situations et
nombres divers :
Les fleurs les plus fréquentes dans les armoiries sont les roses, les tierces-feuilles, quatre-feuilles» quintes-feuilles, ou fleurs à trois, quatre ou cinq pétales; les trèfles, les lis de jardin; on y voit aussi quelques autres fleurs. La fleur est tùfée et pékUée de tel ou tel émail. Les lis au naturel sorU des Im de jardin, et la fleur de lis des armoiries de France est appelée fleur de lis m pied nourri, quand elle est coupée par le bas.
§ LXni. — Les ÂBtres, Météores et Éléments.
Le monde est un globe cmlé et surmonté d'une croix.
150 SCIENCL: iiLHALDIQUE.
Le soleil se fait d'or; quand U est en coulenr, ce n^est plus qu^une ombre de soleil.
Le soleil est le symbole de la lumière, de la riche^ et de Tabondanee; il éclaire le monde» fait croître ses trésors et tontes ses productions.
Le croissant subit un grand nombre de positions expliquées au dictionnaire héraldique. (V. œ mot.)
Les étoiles sont très-employées dans les armoiries; il y en a qui chargent, d'autres qui accompagnent les pièces honorables.
Les étoiles sur les médailles représentent la Mfi" talion ; elles sont aussi les symboles de la mit et de ïétermU.
La coméfe se fait quelquefois caïudêe^ c^est-à-dire portant une trace lumineuse.
Les mées ou nmges prennent des positions et des émaux indéterminés.
\2arc~m-ciel se représente sur i'écu en fasce ou en bande bombée, remplie de quatre burèles d'émaux différents, d^or, de gueules, de sinople et (ïai'gent.
Il est dit dans la fable qulris était messagère de iunon, et qu^elle lui annonçait toujours de bonnes nouvelles. Cette déesse, pour la récompenser des s^ices qu'elle en avait reçus, la changea en arc et la plaça dans le ciel.
Le feu comprend les ilammes, Aambeaux, charbons ardents et bûchers.
Les flammes désignent Thiver; les poëtes Font personnifié et représenté sous la figure d'un vieil-
Jard couvert d'un manteau et couronné de liranches d^arbres sans feuilles, étendant ses mains sur un
réfïhaud rempli de braise flambante.
Veau comprend les fontaines, rivières et ondes.
La terre peut apparaître dans les armoiries sous la iorme des montagnes, des collines et des rochers ; le coiupeau est le sommet arrondi d'une montagne.
CHAPITUi: IX