Extrait de la préface au Caiendarium reformatant, ap. B
vany. p.
2, Rokovuny. p. Ô5S. Analecta. p. 523.
prononcées par elle était considérable. En outre des fêtes du Saint-Nom de Jésus, du Saint-Nom de Marie, de la Desponsatio B. M., de X Expectatio partus, des Sept-Douleurs, du Patronage de la Vierge, de N.-D. de la Merci, du Rosaire, de la Translatio domus Lauretanae, de la Commémoraison de saint Paul, de l'Apparition de saint Michel, la congrégation avait rayé du calendrier les papes Télesphore, Hygin, Anicet, Soter, Marceilin, Eleuthère, Silvère, Jean. Léon II, Pie, Anaclet. Zéphirin, Evariste, Pontien, Grégoire VII ' : — les saints Canut, Raymond de Pennafort, Casimir, Vincent Ferrier, Ubald, Antonin, Bernardin, Félix de Cantalice, Jean de Sahagun, Louis de Gonzague, Liborius, Raymond Nonnat, Laurent Giustiniani, Wenceslas, François de Borgia, André d'Avellino, Jean de la Croix ; — Sabas, Pierre Chrysologue, Pierre d'Alexandrie, Eusèbe de Verceil, Hilarion, Venant. Boniface, Erasme, Alexis, Christophe, Pantaléon,
1. La suppression de la fête de saint Grégoire VII était très significative. Cet office avait été concédé à l'ordre bénédictin et aux basiliques patriarcales de Rome par Clément XI, en 1719, puis étendu à l'Eglise universelle par Benoit XIII, en 1729. La ].«on historique comprenait une phrase où sont rappelées les résistances opposées à l'empereur Henri IV par Grégoire VII, celle-là même que nous lisons encore : « Contra Benrici imperotoris impios conatus, » etc. Les parlements de France y virent un défi aux libertés de l'Eglise gallicane et à la majesté royale. Le cardinal Fleury cassa leurs arrêts. Mais des évéques les soutinrent : Caylus, évèque d'Auxerre ; Colbert, évèque de Montpellier ; Coislin, évèque de Metz... Benoit XIII -il juillet 1729', dut condamner les mandements de ces prélats et les édite de ces parlements. Le parlement de Paris (23 février 1730) condamna la condamnation de Benoît XIII... Pareille émeute dan-* le royaume de Naples... Autant en Autriche... La congrégation de Benoît XIV entendait couper court aux difficultés en supprimant la fête de Grégoire VII : ce n'est pas sa seule faiblesse.
Romain, Gassien, Hyacinthe, Janvier. Eustache, Placide, Denys, Rustique et Eleuthère, Vital et Agricol, Triphon, Respicius et Nimpha, Diego, Hippolyte et Symphorien, Gilles, les SS. XII fratrrs. Modeste et Crescentia. Xabor et Félix, Faustin et Jovita, Cyprieo et Justine ; — les saintes Emerentienne, Martine, Dorothée, Sein «lactique, Pétronille, Rufine et Secunda, Simphorose, Marguerite, Christine, Edwige. Ursule, Catherine, Bibiane , Barbe, Marguerite de Gortone, Marie- Madeleine de Pazzi, Julienne de Faleoneri, Rose de Viterbe, Gertrude, Elisabeth de Thuringe ; ajoutez la fête de l'Invention du corps de saint Etienne et l'Impression des stigmates de saint François '.
Le 7 décembre 17 42. la congrégation avait enfin dressé son calendrier des fêtes maintenu--. Mai» ce calendrier n'était encore qu'un catalogue, et plusieurs questions demandaient à être tranchée> pour qu'il devînt un véritable calendrier liturgique. Premièrement, d'accord en cela avec l'idée maîtresse de toute leur réforme, les consulteurs entendaient privilégier les fériés du carême et, autant que possible, de lavent : ainsi l'avait établi l'ancienne liturgie, témoin le dixième eoncih- de Tolède qui défend de célébrer de solennité des saints durant les dies quadragesimal 5, témoin le concile de Laodicée qui interdit de fêter des natalitia durant le carême. La cong ition résolut de restaurer cette discipline : on supprimerait absolument toutes ! fêtes toiiibant tu carême, ou on les transférerait, exception faite pour l'Annonciation, pour la Chaire de saint Pierre et [h. in- saint Joseph, et sans parier des fêtes