Analecta, pp. 889 et suit
vait que s'en rapporter à la sagacité de son esprit, à la vigueur de son génie et à l'étendue de son érudition1.
Yalenti conclut son rapport par ces mots : « On attend maintenant avec confiance la décision du Souverain Pontife. » On était aux environs de Pâques 1747.
Nous venons de résumer, sans y ajouter une seule observation de notre fait, L'historique donné par Valenti des travaux de la congrégation pour la réforme du Bréviaire. Nous avons énuméré, soit au cours de ce résumé, soit en note, toujours d'après Valenti, les suppressions et les réductions de fêtes votées par la congrégation. Il nous reste, pour donner une idée complète de l'œuvre, à énumérer, aussi sommairement que possible, les corrections proposées par la congrégation au texte même des offices qu'elle maintenait.
Les corrections apportées au propre du temps étaient peu nombreuses et ne portaient que sur le lectionnaire. Le passage de saint Grégoire, au troisième nocturne du premier dimanche de l'Avent, où saint Grégoire découvre dans les calamités de son temps les sigi s ayant-coureurs de la fin du monde, est remplacé par un autre morceau de la même homélie, où saint Grégoire exprime simplement la joie que doit causer aux fidèles la fin du monde considérée comme L'avènemenl béni du Christ. — Le morceau écourté et déplaisant de saint Jérôme, qui sert de leçons au second nocturne du second dimanche »!•' l'Avent, rst remplacé par un ti beau et très théologique passage de saint Fulgence. —