‹ Histoire du Canada et des Canadiens sous la domination anglaise [microforme]Chapitre 54 sur 72 · FUEL · texte numérisé non relu

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lisme, et de tissus d'injures ç pas radical outré ou révolutionnaire,

“JTier soir (6 mai) M. Rocbuck soumit sa motion pour obtenir la permission d'introduire amender la constitution de votre conseil législatif” Il'expliqua très au long ses vues ot ses intentions, et ‘on l'écouta avec une profonde attention.” Le tout se passa On ne peut mieux, le Souvernement regarde Comme ouverte la question d’un Conseil électif. Vous n'avez qu’à insister sur vos demandes à co sujet. Sir Geo. Grey s'est conduit à SOn ordinaire, tre co que M. Roebuck s'était Prononcé contre l'existence d'un consoil, sirt Geo. Grey le trouvait en défaut, en P'Oposant un conseil électif. Sir Joh n Ianmer attaqua M. Rocbuck, (sur son agence). La chambre était généralement disposée à em pêcher M, Roebuck de répondre à sir J, Hanmer. Néanmoins, dans sa réponse il a été

appuyé do sentimens fortement exprimés, 66 je puis dire que la chambre fût universellement en sa faveur, Tous les allécués de M, Roebuck SONt restés sans jé. ponse."* Robinson lui-même L'OSA pas y répondre,”

* C’était bien tout ce qu'ils méritaient: mais « l’hon. et savant Monsieur s'attribue le m érite d'avoir prédit la situation où se trou vent les provinces Canadiennes ! je prends la liberté de lui rappel ler que très souvent les prédictions OCcasionnent elles-mêmes leu: aCComplissement. Sir GEo. Grey.

“Certain it is that his Prophecies, which he Says have been arcom. : plished, Wère neither more now than VeCOMmMendations sent eut by himself to bring about certain Vents — Lrighton Gazette.

Mr. Kobinson’s Speech was in his best mode, and exceedinqhy to th Purpose, although hardly reported in any Of Che Metropoiian J'oure nals.—]bid, \

M. Robinson niait que l’hon, et savant membre être regardé comme le représentant du peuple simplement le représentant du parti Papineau.” M, Robinson continue à se prononcer fortement contre des demandes qu’il appelle exhorbitantes, Monstrueuses et grosses de dangers, tuais en ne dis. tinguant pas assez la masse des Canadiens de la najorité de la Chambre d’assembiée,

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que le Canada est dans un état effrayant d’excitation -...Si vous devenez tranquilles, dociles ot SOUMIS, on vous baillonnera ; Mais si Vous paraissez formidubles, es ministres cèderont J'espère que la chambre d’assemblée ne perdra pas de vue un seul moment ces grands princines démocratiques pour lesquels elle combat si noblement, depuis si longtems. Que les représentans du peuple se rappellent toujours cette vérité: nulle Proposition du gouvernoment ne produira de bien durable pour le Pays, si elle: ne renforme inconditionnellement la cession du revenu publie, de quelque source qu'il provienne, soumis au contrôle de la chambre d’assemblée, et l'introduction du principe électif dans le conseil lévislatif. Sans ces deux principes essentiels, toutes les autres r'(formes ne seront qu'illusoires.” Cette correspondance ne plaisait pas plus au Canadien que les bruyantes assem blées de comté, avec leur “foudroyantes,” et par fois délirantes résolutions, Il attaquait “ Zes amis du Canada, à Londres ; il insinuait qu'ils n'auraient point d’objection à voir cette province en Convulsion, dans l'espoir d'en tirer quelque ävantago poreonnel, par des vues d'ambition.” Il n'avait pas non plus pour M, Rocbuck un respect sans bornes, et le Vindicator et La Minerve en témoignaient leurs grands ct sincères « regrets ; ” mais, selon la der. nière, ce n'était Pas son seul tort, car “ il avait pris à tâche de louer tous Les actes de l'administration de lord Gosford,” et elle voul le forcer à reconnaître que son Excellence est blâmable au moins de faire parfois des nominations qui ne sont pas Populaires.

Il ne faut pas que Ce qu'on vient de lire fasse croire

que Le Canädien avait cessé d’être patriote dans le

Sens purement démoc atique, ou de la Souverainoté du

Tout le monde admet

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