LE MASSACRE: DE LACHINE
ministration, son caractère ; il se laisse prévenir contre les partisans de M. de Frontenac, et particulièrement contre La Sale.—La guerre étant imminente, il convoque une assemblée des notables ; leurs cahiers : on demande des colons au roi.—Louis XIV n’a que 200 hommes à envoyer au Canada —Dongan, gouverneur de la Nouvelle-York, malgré les ordres de sa cour, excite les Iroquois à la guerre.—La Barre s'en laisse imposer par les sauvages, qui le trompent et qui lèveut enfiu le masque, en attaquant le fort de Crèvecœur, aux Illinois. —Maladresse de Dongan,
sntrionale, ; leur cou- -Jean (Saroute à la e P, Druile et Kéné- ; visités. — périeur et ons apostoz et Dablon sont inforve—Le P.
reconnaître 1678, et le ette découeau fleuve ait navigué y Miâmis, et in remonte s mains des a Sale, qui e Mississipi menses CON couvertes à e Mambré ; vo. pe 222.
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qui veut liguer tous les cantons contre les Français.—Le gouverneur part de Montréal avec une armée pour attaquer les Iroquois: lenteur et désordre de sa marche ; il arrive à la baie dela Famine (lac Ontario); disette dans le camp; paix honteuse avec l’ennemi.—M. de la Barre est rappelé et remplacé par le marquis de Denonville, dont l'administration est encore plus malheureuse que celle de son prédécesseur.—I1 veut exclure les traitants anglais et les chasseurs iroquois de la rive gauche du Saint- Laurent et des lacs.—Dongan assemble les chefs des cantons à Albany, et les engage à reprendre les armes.--M. de Denonville, instruit de ces menées par le P. Lamberville, se décide à les prévenir.—Sous prétexte d'une conférence, il attire plusieurs chefs de ces tribus en Cauada, les saisit et les envoie chargés de fers en France.—Noble conduite des Onnoutagués envers le P. Lamberville, instrument innocent de cette trahison.—On attaque les Tsonnonthouans avec 2,700 hommes ; ils tendent une embuscade ; on réduit tous leurs villages en cendres—On ne profite point de la victoire.—Fondation de Niagara.—Pourparlers de paix ; perfidies profondément ourdies de Le Rat, chef huron, pour rompre les négociations.—La guerre continue.—Le chevalier de Callières propose la conquête de la Nouvelle-York.—Calme trompeur dans la colonie.—Massacre de Lachine, le 24 août 1689. Ineptie du gouverneur ; il est révoqué. —Guerre entre la France et l'Angleterre.—M. de Frontenac revient en Canada ; il tire le pays de l'abîme, et le rend, par ses talents et par sa vigueur, bientôt victorieux de tous ses eunemis,......,.....,,,, p. 247.