COMMISSION DES FRONTIÈRES
La paix d’Aix-la-Chapelle n’est qu’une trève—L’Angleterre profite de la
ruine de la marine française pour étendre les frontières de ses possessions en Amérique—M. de la Galissonière gouverneur du Canada.—Ses plans pour empêcher les colonies voisines de s’agrandir sont adoptés par la cour.— Prétentions des Anglais.—Droit de découverte et de possession des Français.—La politique de M. de la Galissonière au sujet des limites est la meillenre.—Emigration des Acadiens : part qu'y prend ce gouverneur.—Il fait bâtir ou relever plusieurs forts dans l’Ouest ; fondation d’Ogdens-
” burgh (1749).—Le marquis de la Jonquière remplace M. de la Galisso-
nière.—Plan que ce dernier propose à la cour pour la défense du Canada. —Appréciation que M, de la Jonquière fait de la politique de son prédé-
cesseur ; le ministre lui enjoint de la suivre.—Le chevalier de 1n Corne et le major Lawrence s'avancent vers l’isthme de l'Acadie et s'y fortifient ; forts Beauséjour et Gnaspareaux, Lawrence et des Mines.—Lord Albemarle, ambassadeur britannique à Paris, se pluint des empiétements des Français (1750) ; répouse de M. de Puyzieulx.—La France se plaint à son tour des hostilités des Anglais sur mer.—Etablissement des Acadiens daos l’île Saint-Jean ; leur triste situation.—Fondation d'Halifax (1749.) —Une commission est nommée pour régler la question des limites: MM. de la Galissonière et de Silhouette représentent la France; MM. Shirley et Mildmay, la Grande-Bretagne-—Convention préliminaire : tout doit rester in statu quo jusqu'au jugement définitif.-Conférences à Paris ; l'Angleterre réclame toute la rive méridionale du Saint-Laurent, depuis le golfe jusqu’à Québec ; la France maintient que l’Acadie se borne au territoire situé à l’est d’une ligne tirée de l'entrée de la baie de Fondy au cap de Cancesu.—Notes raisonnées à l'appui de ces prétentions diverses. — Les deux parties ne se font auoune cor.cession.—Affaire de l'Ohio; intrigues des Anglais parmi les naturels de cette contrée, et des Français dans les cinq cantons.—Traitants de la Virginie arrétés et envoyés en France Les deux nations envoyent des troupes sur l'Ohio et s'y fortifient.—Le gouverneur fait défense aux demviselles Desauniers de faire la traite du castor au saut Saint-Louis; difficulté que cela lui suscitf; part que son secrétaire et lui prennent au eommeree; son népotisme.—Il dédaigne de se justifier. —1l tombe malade et meurt à Québec en 1752.—Sa vie, son caractère.—Le marquis Duquesne lui suecède.—Affaire de l'Ohio continuée.—Le colonel Washington marche pour attaquer le fort Duquesne.—Mort de Jumonville.—Défaite de Washington par M. de Villiers au fort de la Nécessité (1754).—Plan des Anglais pour l'invasion du Canada; assemblée des gouverneurs coloniaux à Albany.—Le général Braddock est envoyé par la Grande-Bretagne en Amérique avec des troupes.--Le baron Dieskau débarque à Québec avec quatre bataillons (1755.)—Négociations des deux eours au sujet de l'Ohio.—Note du duc de Mirepoix du 15 jauvier 1765 ; réponse du cabinet de Londres.—Nouvelles propositions des ministres français ; l'Angleterre élève ses demandes.—Prise du Lis et de l’Aloide par l'amiral Boscawen.—La France déclare la guerre à l’Augleterre, , .. ss sooovsoovoosesoeresscscssessossesseseeP 191.
Corne et ortifient ; prd Albements des aint À son Acadiens
(1749.) tes: MM,
M. Shir-
tout doit
À Paris; t, depuis borne au Fondy au iverses,— intrigues s dans les France. ient.—Le traite du t que son dédaigne —Sa vie, de l'Ohio t Duquesilliers au 1 Canada; Braddock pes.--Le )—Négo- ‘epoix du positions e du Lis guerre à ..p. 191.