BATAILLE DE CARILLON
Le Canada, abandonné de la France, prend la résolution de combattre jusqu’à la dernière extrémité.—Plan de campagne de l’Angloterre: elle se propose d’attaquer simultanément Louisbourg, Carillon et le fort Duquesne.—Prise de Louisbourg après un siége mémorable, et invasion de l’île Saint-Jean ; les vainqueurs ravagent les établissements de Gaspé et de Mont-Louis.—Mesures défensives du Canada.—Marche du général Abercromby avec une armés de 16,000 hommes sur Carillon, défendu par moins de 3,500 Français.—Bataille de Carillon livrée le 8 juillet.—Défaite d’Abereromby et sa fuite précipitée.—Le colonel Bradstreet surprend et brûle le fort Frontenac.—Le général Forbes s’avance contre le fort Duquesne.—Défaite du major Grant.—Les Français brûlent le fort Duquesne et se retirent.—Vicissitudes de la guerre dans toutes les parties du monde.—Changement de ministres en France.—Mésintelligence entre le général Montcalm et le gouverneur.—Observations des ministres sur les dilapidations en Canada et reproches sévères adressés à l’intendant Bigot.—Intrigues pour faire rappeler M. de Vaudreuil et nommer Moni-
nadu.--Les > la campa.
ds prennent rrivée des pays.—Deépenses — Edouard et erre ; noundonne en de l'amiral
pagne pen-
: Lois LIVRE DIXIEME,
calm gouverneur.—Les ministres décident de faire rentrer ce dernier en France ; le roi s'y oppose.—Dépéches conciliatrices envoyées avec des récompenses et des avancements.—On n'expédie point ds reuforts.—Défection des nations sauvages, qui embrassent la cause de l'Angleterre par le traité d'Enston.—Cette dernière puissance décide d'attaquer Québeo avec trois armées, qui se réuniront sous les murs de cette capitale.— Forces du Canada et moyens défensifs adoptés pour résister À cette triple invasion. ,,,,,.,.ssss000ceossoooscescssoesoosonsosocvecesPe QU
siége de 8 rme8,-— Les CHAPITRE I.
es, qui eu | William- 4 des trou- VICTOIRE LE MONTMORENCI ET PREMIÈRE BATAILLE D'ABRA-
la colonie, Elle ne re y porte Invasion du Canada—Moyens défensifs qu'on adopte.—L'armée française npagne de se retranche à Beauport, en face de Québec.— Arrivée de la flotte enne- «..p. 249. mie,—Les troupes anglaises débarquent à l'île d'Orléans.—Proclamation du général Wolfe adressée aux Canadiens.—Ce général, jugeant que l'attaque du camp français est trop basardeuse, décide qu'on bombardera la capitale et ravagera les campagnes.—La ville est incendiée.—Attaque des lignes françaises à Montmorenci.—Wolfe, repoussé, rentre accablé dans son camp et tombe malade.—Il tente vainement de se mettre en communication avec le général Amherst sur le lac Champlain.—Ses officiers sont d'avis qu'on s'empare par surprise des hauteurs d'Abraham, afin combattre d’obliger les Français à sortir de leur camp.—Le général Montcalm enerre: elle voie des troupes pour garder la rive gauche du Saint-Laurent depuis