‹ Histoire du Canada, sous la domination française [microforme] (volume 2)Chapitre 51 sur 76 · ER EE · texte numérisé non relu

ER EE

mamie

le travers des Sept-Iles, qu’il ne fallait pas s'approcher trop de terre ; et comme le vent n’était pas favorable, et qu’on ne pouvait aller qu’à la buuline, l’amiral se lassa, à la fin, de cette manœuvre, et soupçonna même peut-être le Français de vouloir fatiguer son équipage. Il ne voulut pas revirer, et s’approcha de si près d’une petite île, appellée l’Ile aux Œufs, qu'y ayant été surpris par un coup de vent du sud-est, il s’y brisa, avec sept autres de ses plus gros vaisseaux, dont il ne Ces se sauva que très peu de monde. Le reste de la flotte redescendit le fleuve, après être resté quelques jours à l’ancre, pour enlever la charge des vaisseaux brisés.*

| * Dans leur manifeste, dont plusieurs exemplaires fu- les Z 14 rent trouvés sur les bâtiments naufragés, les commandans flott EE | anglais reprochaient, entr’autres choses, au gouvernement i | | du Canada, de donner quarante francs à ses alliés sauva- la bo jf ges, pour chaque chevelure apportée au bureau üe la cinq qi | guerre ; mais à des plaintes peut-être fondées, ils jour «V l | taient des prétentions ridicules, en disant, que toute lA- 0 mérique du Nord appartenait, de droit, à l’Angleterre, en Canc L vertu de la priorité de découverte, et que la France ne grand possédait le Canada que par usurpation. quelq

soins

Hu | Ce Il nada € | |, | des or( |) {, les suj

concl suiva ja ville 1! tout ce dans l° roi Tr tendait

pprocher avorable, imiral se na même équipage.

rès d’une ayant éte sy brisa, ont il ne e la flotte 1e8 jours à brisès.* iplaires fuommandans uvernement lliés sauvaureau àe la s, ils ni » toute l’Agleterre, en France ne

Page 1