‹ Histoire du Canada, sous la domination française [microforme] (volume 2)Chapitre 55 sur 76 · DE B · texte numérisé non relu

DE B

ix et de la centaines ure et ieur sur les Cûs Français tiers, prinne. Quoiie ceux des erses tribus s V'atchez, nada, nous js compatrit: MM. Judant plusinégocrateut ut, pendant ela Louisies : DUCUE" SERIGNY; eté dans les guerre avec elle que les utenir con- 730, et fut dévastations

gouverneur nstruire un rce, à l’enles froquois

inontagué ou

à porter leurs pelleteries à Albany, M. DE BErauHar- Nos crut qu’il était de son devoir de contrecarrer#leffet de cette mesure. Il envoya le baron de Loncéeir chez les Onnontagués, avec ordre de faire tous ses efforts pour obtenir de ces Sauvages la pennission de construire aussi un fort et un comptoir à Niagara. Les Onnontagués ne parurent pas goûter d’abord la proposition de LoNGUEIL ; mais à la fin, il parvint à leur faire comprendre qu’il était de leur intérêt que les Françaiseussent aussi un fort dans leur pays, afin que la partie fut égale, entre les deux nations qui les avoisinaient, et que les Anglais ne pussent tenter impunément de les asservir, ou de les opprimer, s'ils en avaient le dessein.

La permission dem: a1dée ayant été accordée, les Français mirent aussitôt la main à l’ouvrage. Mais les autres-Ccantons n’avaient pas éié consultés ; aussi déclarèrentils, dès qu’ils eurent appris ce qui s’était passé, que le territoire où le fort devait se bâtir appartenant aux Tsonnonthouans, la permission donnée par les Onnontagués devait être regardée comme nulle ; et ils envoyèrent incontinent aux Français une députation, nou: leur enjoindre de discontinuer les ouvrages commencéx. Sur cela, LonNGUEIL, JONCAIRE, qui était comme ambassadeur du gouverneur général du Canada dans les Cantons, et les missionnaires, mirent tout en œuvre pour appaiser les craintes, ou détruire les soupçons des Sauvages : ils y réussirent, à la fin, et les ouvrages furent continués.

M. BurNET, voyant qu’il ne pouvait empècher les Français de se fortifier à Niagara, se hâta d’achever son fort d’'Oswego, et y envoya une forte garnison. M. DE BEAUHARNOIS fit alors ce qu’il aurait eu meilleure

grâce à faire, avant l’entreprise de Niagara, ou si \

cette entreprise n’avait pas été formée ; il {envoya €

sommer l'officier anglais qui commandait à Oswe- l

fl go de se retirer, et fit partir, en même temps, M. DE LA I

\È CHASsAIGNE pour New-York, avec une lettre pour M. J

Burner, dans laquelle il se plaignait, en termes éner- e

giques, de la conduite de ce gouverneur. Celui-ci lui d | répondit sur le même ton, c’est-à-dire, en lui repro-

AE: chant la construction, ou le rétablissement du fort de ÿ,

PA Niagara. Le général français répliqua, en envoyant le

d au commandant d’Oswego une nouvelle sommation de el

se retirer, et à M. BURNET, une note, où il le menaçait r'e

d'employer la force des armes, si le fort n’était pas aban- T

donné. Cette menace n’eut d’autre eflet que d’induire le

LUE (41 le gouverneur de la Nouvelle York à renforcer la garni- o!

LUE Le son d’Oswego. Ceci se passa dans l’été et l’automne re

DRE |: de 1726. ga

QUE Li L'année suivante, M. D: MorNay fut nommé, par de

|! i t| lettres-patentes, évêque de Québec, en remplacement re

| 1 de M. pe SAINT-VALLIER, démissionnaire. Ce dernier, re! ail d’une piété éminente, d’une charité exemplaire, et

|: Rn d’un zèle infatigable, avait été le bient:iteur de la co- va

AE FE lonie, sous le rapport de la religion. Deux ou trois Où

IL | communauiés de religieuses, qui ont toujours été, de- Sa

À | fi puis, de la plus grande utilité dans ce pays, lui doivent M

(| | | leur fondation, et une partie, au moins, de leur dota- pri

1 | | Al tion. M. DE MorNay, son successeur, ne vint point en nn | \! en Canada : en son absence, les fonctions épiscopales y il furent remplies par M. DosquET, son coadjuteur,

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