CHAPITRE XIV
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fiabitwntft «t ennemis du Chèsie.
L'air est tiède, et li-bas, dans les tôt^ts prochaîfies, La mousse épaisse et Terte abonde an pied des chêoes.
Comme tous les puissants de la terre , le chêne a ses parasites.
Toute une armée d'insectes xylophages, xylotomes, xylotroges, xylophiles, etc., etc., mangent, coupent, percent le roi des forê,ts à chaque heure de sa longue existence.
De nombreuses tribus de sporogames, mousses, lichens, champignons, fougères, lycopodes, grimpent le long de sa tige rugueuse et s'installent familièrement sur les épaules du vieux monarque.
Coups d'épingles, fardeau léger ! Chaque année le géant étend les bras, se couvre de nouveaux feuillages, et les oiseaux , au printemps , gazouillent par milliers dans sa ramure.
Le dénombrement de tous les êtres liés pour ainsi dire à l'existence de l'arbre, vivant de sa vie ou se partageant sa dépouille , quand il est tombé , serait fort long : nous ne parlerons que des hôtes les plus importants de cette République étrange.
Nous nous occuperons d'abord des insectes, puis des plantes.