ORTHOPTÈRES
Xylocope violacea- .• ..... .' .• bois;
Forficularijf .;.:... . auricularia . ....... bois;
Gryllus .:..... vùIgSi'îsf: . ; .- . ; ; . racines;
Parmi ceâ h^tes nombreuît du ehéne., quelques-uns, sans compromettre l'existence de Tarbre , diminuent la valeur de son bois, r^terteïït mi -^^gétation, ou sont pour lui l'origine de productions morbides.
Lé's fâfvëi iiiî Gert- Volant creusënî dans le tissu ligfaèux
(I ) Prof ^^ m^ ^. eocctfer» et Hex;
&6^ (5aiJrftÔrhfe"Sddt pltfô ûuiaibl<êS eûcôfirëi, parce qurellest s'attaquent aux chênes que leur âgé e*^lBttr voltimeTendenb précffiu^ V 068^ larvfesî calt' la* fortnei d'nrv gros ver^ BteHc, nfout^ altangéd mtone^rmé, ^ k( quatre pan», et: nmni' de» sis pattes courtes ; elles creusent des galeries longues eti pro.foiidésp et^'srndatbréa9e8'(;p:œ«leârbDi8'qiri*eti s<9nfr lë> siège ne^p0uveat pins être Utilisés] La larve du hanneton; acù verblan<î ravage^ aussi lé» jeuae& plaiïtatiions de QumiusL
On e^analt^ a^sez les:ravageB)destse0l9te3.fdan8(nos;fdi!é(lsB pour que nous n'insistions par sur . ces hôtes inoomniOdeÉt des chênes.
ti'^ÉfylcœôëtùÈ* defïHe^toïdèy^ très- voisin du Lymecùylon navale, ddiit noùâ' ^Urlotï^ ailleurs', est' moins coitiniuû que ce dei*fiM^: Sfetf yeUX s'Ont moins gfos, son aMomen à six segments, au lieu de cinq, sa larve moins allongée et moins lisse. Cet insecte attaque les chênes vivants dans les foré^ (Su dortf dfA' rSbtopéi
Les larves du Cossus liquiperda se rencontrent au printemps dans l'épaisseur des- chênes. Elles en rongent d'abord l'écorce, puis se creusent dans le bois des galeries profonde» efr toiHHtfiuses. Cost larvesi sa pocoan^is&eBi à leilir eoui^tti! pouge&tre ^ aux Ugne& transversales couleur de sang^ cpui les aèbrent : lew corps est tauni de ^ei^ pattes et leur bouche de fortes mâcbairesu
L& Bornbyip qmrcuSfi oa miaimer à baudes» doit son nom 8pécifi(îue ^H s^our fréquent qu'il fait sur les chênes. L,e mâle a les ailes d'un brun ferrugineux, avec un point central blanc et une bande transversale jaune : la femelle, plue grande, a les àîfes dl'un jaune pâle, uû point blanc, et la bândtê est dé couleûï foi^t clWré. Les éhétfiJles édos?es au niôià d'àôTjf SB rètîreiit dàn^ les" flfisùf^ de l'êcîOfce- des chêtïé^ JttS(tu^W ^étouï» des fëùillésy qtf eilles dévorent arvec d'swfeettt pas dé facilité' ^ èelfèfâ*(* soât pluB tefldu^Êi,
Les chenilles du Bombyx processionea sont également très friandes des feuilles de chêne, et ceux du bois de Boulogne en souffrent souvent.
VHalias quercana, ou chape verte à bandes, de Geflfroy, roule les feuilles du chêne pour se transformer en chrysalide.
VHalias viridina les roule également, et forme ainsi des tuyaux très-réguliers dans lesquels elle opère ses métamorphoses. Cette tordeuse est si abondante en certaines années, que, sur de vastes étendues, les chênes ont leur feuillage détruit.
Nous allons insister d'une façon toute particulière sur les Cynips, les Chermes et les Goccus : hôtes précieux des chênes, auxquels ils donnent une valeur particulière.