‹ Histoire du chêne dans l'antiquité & dans la nature; ses applications à l'industrie, aux constructions navales aux sciences et aux arts, etcChapitre 39 sur 156 · CHÊNE A LATTES · texte numérisé non relu

CHÊNE A LATTES

Arbre de 14 à 16 mètres d’élévation, à écorce grise, à rameaux droits.

On le rencontre à l’ouest des monts Alléghanys, principalement dans l'Illinois et la Pensylvanie. Le chêne à lattes est l’objet de grandes exploitations. La facilité avec laquelle on peut ie fendre en planchettes minces le fait rechercher pour la fabrication des essentes ou bardeaux qui sont employés dans beaucoup de régions pour remplacer dans la couverture des édifices l’ardoise ou la tuile. Chaque année plusieurs navires chargés de bardeaux quittent les ports de l’Union et vont les porter dans toutes les colonies espagnoles ou autres du centre Amérique ou de l'Amérique méridionale. Le Q. imbricaria est donc une des espèces les plus importantes : ce chêne a été introduit en France en 1789.

CARACTÈRES BOTANIQUES

Ses feuilles sont três-rapprochées les unes des autres, lancéolées luisantes, d’un vert gai en dessus, pubescentes en dessous. Les glands sont arrondis sessiles.

Quercus cinerea.

CHÉNE CENDRÉ.

C’est un petit arbre de 7 mêtres au plus d’élévation, et très-rameux. Il croît dans les lieux secs et arides des deux Carolines et de la Géorgie. Son bois n’est utilisé que pour Je chauffage. Il a été introduit en Europe en 1789 et réussit dans les sols frais et un peu argileux.

CARACTÈRES BOTANIQUES

Ses feuilles, oblongues lancéolées pointues, sont pétiolées très-entières, et couvertes en dessous d’un duvet de couleur cendrée. Le gland, qui est sphérique, est placé dans une cupule en soucoupe.

Quercus pumila.

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