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LECTEURS ES LETTRES GRECQUES ET HEBRAICQUES

5 février

A maistre Jacques Tousart et Pierre Danetz, lecteurs ordinaires es lettres grecques, Françoys Valable et Agatius Guidacerius, aussi lecteurs ordinaires es lettres bébraicques en l'Université de Paris, la somme de dix huit cens livres tournois pour la valleur de huit cens escuz d'or solleil à eulx ordonnée [tant] des deniers du quartier d'octobre dernier passé que des restes des autres quartiers precedens par le roy et ses lettres patentes données à Paris le cinquiesme jour de février MV"XXXIIII signées Françoys [et] Bouchetel et scellées du sceldud. seigneur, pour leurs pensions, gaiges et entretenemens au service dud. seigneur en la profession desd. lettres grecques et ebraicques, et ce pour une

année commançant le i" jour de novembre (septembre raturé) MV'^XXXIIII et finissant en octobre dernier passé, laquelle somme leur a esté payée contampt par led. Prudhomme des deniers prins et tirez desd. coffres, tant de ceulx dud. quartier d'octobre que des restes des autres quartiers precedens, es présences de messires les presidens Nicolas et Violle en V1II<: escuz solleil, comme il appert par leur quictance signée Pichon et Rohart notaires au Chastellet de Paris, le XXVIIP jour de mars MV'^XXXIIII avant Pasques, enregistrée par moy le dernier jour dud. moys après Pasques MVcXXXV. Par cy. . , . XVI1I= 1. A Paris le V-^ jour de février MVXXXIV.

(Bibi. nat., ms. fr. 15632, n° 60.)

10 février.

A M^ Pierre Danetz et Jacques Thousart, lecteurs en grec, Françoys Vatable, Agatius Guidacerius et Paule Canosse, lecteurs en hébreu, et Auronce Fine, lecteur en sciences mathématiques en l'Université de Paris, la somme de deux mil huit cens soixante et quinze livres tournois à eulx ordonnée par le roy et ses lettres patentes données à Paris le X*^ jour de février M V^XXXIIII, signées Françoys [et] Bochetel et scellées du scel dud. seigneur ; c'est assavoir ausd. Danetz, Thousart, Vatable, et Guidacerius, pour leur estât et pensions desd. moys de l'année fînye le dernier jour d'octobre MV'XXXII, à chascun d'eulx II»X 1., aud. Canoce Vil" XVII 1. X s. et audit Auronce Fine LXXVIl 1. X s. restant de semblable somme pour lad. demye année, plus ausd. Danetz, Thousart, Vatable et Guidacerius pour leurs pensions de l'année commancée le premier jour de novembre MV^XXXII la somme de XV1I1'= livres qui est aussi à chascun d'eulx IlIl^L livres, de laquelle somme en a esté payé comptant par ledit Prud'homme à Claude Danetz, au nom et comme procureur desd. Pierre Danetz, Tousart, Vatable, Guidacerius, Canoce, la somme de 11=" VIP II11"XV111. X s., des deniers pris et tirez desd. coffres dud. quartier d'octobre, es présences de messieurs les presidens Nicolas Violle en monnaie de testons à X s. VI d. pièce douzaine de lyards, comme il appert par sa quittance signée Du-

nesnier et Rohard notaires au Chastellet de Paris le XIIII« jour de may MV^XXXV enreg. par moy leXlI*^ jour de juing diui. an,

cy II-^VIHIII^XVII livres X s.

(Bibl. nat., ms. fr. 15632, n» 180.)

A M« Paulc Canosse dit Paradis, lecteur ordinaire es lettres nebraicques en l'Université de Paris, la somme de quatre cens cinquante livres tournois, pour la valleur de Il<: escuz d'or solleil à XLV s pièce, à luy ordonnée des deniers du quartier d'octobre, novembre et décembre dernier passé, par le roy, et ses lettres patentes données à Paris le V« jour de février MVXXXIIll signées Francoys [et] Bochetel et scellées du sel dudit seigneur pour sa pension, gaiges et entretenement au service dud. seigneur, en la profession desdites lettres hebraicques et ce pour une année commancée le premier jour de novembre MV«XXXI1I et finissant en octobre dernier passé, laquelle somme luy a esté payée conlampt par led. Prudhomme des deniers prins et tyrez desd. coffres de ceulx dud. quartier d'octobre, es présence de messire le président Nicolas Viole en II" escuz solleil, comme il appert par sa quitance, signée Pichon et Roliard notaires au Chastellet de Paris, le XX1I1I<= jour de mars MV<^XXX1I1I avant Pasques, enregistrée par moy le dernier jour dud. moys MY'^XXXV après

Pasques. Cj IIII'' L. liv.

(Bibl. nat., ms. fr. 15632, n» 55.)

ROLLE DES ACQUICTZ ET PROVISIOiNS QUE LE ROY A COMMANDE ESTRE EXPEDIEZ AU TRÉSORIER DE SON ESPARGNE A PRANDRE SUR LES DENIERS DUDICT ESPARGNE, ALENTOUR DE SA PERSONNE.

25 avril.

AM^Paule Canosse, dit Paradis, lecteur en lettres hebraicques,

pour sa pension de l'année dernière IIU'^ L 1.

Au camp de Pernes, le XXV-^ jour d'avril M V'^XXXVII.

[Signé] Francoys.

(Arch.nat.,F. 961 'S p. 18, publ. dans Laborde, II, 228.)

ROLLE DES ACQUICTZ ET PROVISIONS QUE LE ROY ORDONNE E3TRE EXPEDIEZ TANT SUR LE TRÉSORIER DK SON ÉPARGNE QUE AUTRES

28 décembre.

A Maistre Paule Canosse, dict Paradis, lecteur es lettres hebraicques en l'Université de Paris, par manière de pension et entretenement en la lecture et profession desdittcs lectres, attendant qu'il ait esté pourveu à la fondation du colleige d'icelle profession que le roy espère fonder en l'Université dudict Paris, et ce pour l'année fînye le derrenier jour de décembre mil V'^XXXVI, à prendre sur les deniers susdicts. . , I1I1« L 1.

A Montpellier, le XXVllI^ jour de décembre MY^XXXVII.

[Signé] Frangoys.

(Arch. nat., JJ. 961, publ. dans Laborde, II, 230.)

ROLLE DES ACQUICTZ ET PROVISIONS QUE LE ROY A ORDlNNÉ ESTRE EXPEDIEZ TANT SUR LE TRÉSORIER DE SON ÉPARGNE QUE AUTRES

Premièrement :

A M<^ Francoys Vatable, lecteur en hebraïc en l'Université de Paris, IXcLXXV 1. pour la valleur de IIII^XXXIII escus solleil, à raison de XLV sous pièce et XV sous t. monnoye, pour son entretenement au service du roy à cause des lectures ordinaires qu'il a faites, en la profession de ladicte langue, en ladicte Université, durant deux années et deux moys, commencez le premier jour de novembre mil V'=XXXIII1 et fmiz le derrenier jour de décembre mil V-^XXXVI qui est à raison de II" escuz d'or solleil au pris susdict par an, pour ce à prandre sur les deniers de l'ordinaire de l'espargne ordonnez estre distribuez autour de la personne du roy IX" LXXV 1.

A luy pour semblable pension durant deux autres années commancées le premier jour de janvier mil V« XXXVI et qui finiront le derrenier jour de ce présent moys de décembre

mil Y» XXXVIII, à la dite raison de II'' cscuz soUcil par an pour

-- - prandrc comme dit est ^^^ ^'

Apatius Guidaccrius, autre lecteur es lettres grecques,

A Apatius Guidacenus, autre lecieur es luiiius gici^^uc^-, IX^ LXXV livres pour la valleur de III^XXXIII escuz d'or soUeil, à raison de XLV sous pièce et XV sous tournoys monnoye, pour sa pension en la profession desdictes lettres durant deux années et deux moys, commancez le premier jour de novembre mil V-'XXXIIII et finiz le derrenier jour de décembre mil V-^ XXXVI, à la dicte raison de IP escuz solleil par an à prandre sur les deniers susdicts ladicte première somme. . . . IX^^LXXV 1.

A luy pour pareille pension durant autres deux années commancées le premier jour de janvier mil V^XXXVI et finissans le derrenier jour de ce présent moys de décembre M AeXXXMII audict feur de 11^ escuz soUeil par an à prandre comme dit

est ■ ^^''^•

A M« Jacques Touzzart, autre lecteur en grec, IX'' LXX\ 1. pour la valleur de IIII^ XXXIII escuz d'or solleil et XV sous monnoye que monte sa pension de deux années et deux moys, au feur que dessus, commancez le premier jour de novembre mil V^XXXIIII et finiz le derrenier jour de décembre mil V<= XXX VI, pour ce à

prandre comme dessus 1^" L^^V 1.

A luy pour pareille pension durant deux autres années commancées le premier jour de janvier oudict an mil V'XXXVI et finissans le derrenier jour de ce présent moys de décembre

mil V'' XXXVIII, à prandre comme dit est IX" 1.

A M« Jehan Stracelle, autre lecteur en grec, pour sa pension desdites deux années finissans ledit derrenier jour de décembre milV'= XXX VIII, au feur susdictct à prandre comme dessus. IX^l, AM« Barthélémy Lathomus, lecteur es lettres latines, IX-^LXXV 1. pour la valleur de IIIl-^XXXIII escuz solleil et XV sous monnoye à quoy monte sa pension de deux années et deux moys commancez le premier jour de novembre mil V'XXXIIII et finiz le derrenier jour de décembre mil V« XXXVl au feur et à raison

que dit est et à prandi^e comme dessus IX'^LXXV 1.

A luy pour pareille pension et ce durant deux autres années comnuincées le premier jour de janvier oudit an MV'^XXXVI et finissans le derrenier jour de ce présent moys de décembre

MV"=XXXVIII a prendre comme dessus IX.'' 1.

A xAP PauUe Paradix dict de Canosse, lecteur en hebraiq, pour sa pension durant ceste dite année finissant le derrenier jour de cedict présent moys de décembre à prandre comme dit est. ™^L1.

A M« Oronce Fine, lecteur es sciences mathematicques, pour semblable pension et pour la mesme année finissant le derrenier jour de décembre mil cinq cens trente huit, à prandre comme dit est IIIP Ll.

A Maistre Nicolas Picart, pour convertir es ediffices de Fontainebleau, oullre et par dessus les autres sommes à luy cy devant délivrées pour pareille cause ML

A la Coste Sainct- André le XXV« jour d'avril, M V^XXXVIII, après Pasques.

[Signé] Francoys.

(Archives nationales, J. 962, reg. M, p. 36, publ. par Laborde II,

244, qui donne la pièce comme datée de Saint-Vallier, le 27" jour

de juillet 1538.)

ROLLE DES ACQUICTZ ET PROVISIO.NS QUE LE ROY A COMMANDÉ ESTHE EXPEDIEZ SUR LE TRÉSORIER DE SON ÉPARGNE ET AUTRES.

27 septembre.

A M^ Oronce Fine, lecteur es sciences mathématiques en l'Université de Paris, pour sa pension et entretènement en la dicte Université durant l'année MV'^XXXVII à prandre sur les deniers de l'épargne susdicte IIII" Ll.

A Chantilly, le XXXIP jour de septembre MVXXX VllI.

[Signé] Francoys.

(Arch. nat., F. 962, reg. 14, p. 41, publ. dans Laborde, II, 248.)

ROLLE DES ACQUICTZ ET PROVISIONS QUE LE ROY A COMMANDÉ ESTRE EXPEDIEZ SUR LE TRÉSORIER DE SON ÉPARGNE

A M^ Guillaume Postel que le roy a retenu son lecteur es lettres grecques, hébraïques et arabiques, en don et faveur de services à la lecture et translacion d'aucunes lettres et livres es dictes langues et pour se préparer et pourveoir de livres pour faire lectures ordinaires en l'Université de Paris, à prandre sur les deniers de l'espargne, susdicts escuz et solleil valleur. II^ XXVL

A Sainct-Germain-en-Laye le XXIIP jour de décembre MVXXXVIII.

(Arch. nat., J. 9, publ. dans Laborde, II, 243.)

COMPTE DU TRÉSORIEll DE l'ÉPARGNE POUR IdoO-IooI. RECEVEUR GÉ.NÉRAL DE PARIS.

D'icelluy Marcel par autre mandement portant quictance datte du vingt quatriesme jour dudict mois de janvier la somme de quatre mil sept cens vingt cinq livres tournois pour icelle délivrer à Maistre Henry Symon, Maistre es ars en l'Université de Paris, au nom et comme procureur de Maistres Oronce Fine, Jehan Strazel, Pierre Gallant, François Vicomercato, Denys Corron, Pascal Duhamel, Jacques Silvius, Adrian Tournchus, Rodolphe Beyne, Alain Restault dict de Galigny, lecteurs ordinaires du roy en l'Université de Paris, la dicte somme de IIII"'V1I''XXV 1. des deniers provenans du droict de gabelle du (quartier d'avril, may et juing U\' cinquante ung.

Pour cecy IIII-VIPXXV 1.

(Arch. nat., KK. 109, f« 5 v».)

14 janvier io33.

Ce jour après disner sont venuz en la court M« Pierre Danes, François Vatable, Paule Paradis et Agathie Guidacier, liseurs du Roy en l'Université de Paris, suivant l'ordonnance de ladicte court cedit jour matin faicte, et leur a M'= Pierre Lizet, premier président en ladicte court, remonstré la requeste contre eulx cedit jour baillée par le procureur général du roy pour leur faire défense de ne lire, ne interpréter aucuns livres de la SaincLe Escripture en langue hebraicque ou grecque, et que l'on n'avoit riens vouUu ordonner sans premièrement les oyr avec le scindic de l'Université de Paris, dénonciateur, et ledit procureur général, et que a ceste cause on les avoit mandez, et a ladicte cour ordonné que la coppie de ladicte requeste leur seroit baillée avec aucuns des billetz qui avoit esté attachez par les carrefours de ceste ville pour en venir demain matin à sept heures et leur a esté baillée ladicte coppie et se sont retirez.

Ce jour matin, veue par la court certaine requeste à elle baillée par le procureur général du Roy contenant que par le scindic de la faculté de théologie en l'Université de Paris, il avoit esté adverty que aucuns particuliers, simples grammairiens et rethoriciens, non ayans estudié en ladicte faculté, s'efforçoient

lire publiquement de la Sainte Escripture et icelle interpréter, comme il apparoissoit par certains billetz par luy exhibez qui avoient esté trouvez affichez par les carrefours et lieux publicques de ladicte Université, dont povoient procéder plusieurs inconveniens mesmement contre la foy et chose publique chrétienne, requérant ledit procureur générai défense estre faicte aux particuliers dénommez aux billetz et à tous autres, en général, de ne entreprendre à lire et interpréter publicquement ladicte sainte Escripture que premièrement ils ne se feussent présentez à ladicte faculté de théologie et eussent permission d'icelle de faire lesdictes lectures et interprétations, la matièi'e mise en délibération etACUz lesdits billetz en la forme qui s'ensuit:

« Agathius Guidacerius Regius professor cras hora septima in collegio Cameracensi lectionem Psalmorum in psalmo vigesimo prosequetur, et die martis, hora sccuuda, unus e suis juvenibus alphabetumhebraicum et grammaticaniMose Rinitii auspicabitur. Veneunt exemplaria Christiano Vecchelo sub scuto Basiliensi.

« Franciscus Yatablus, hebraicarum litterarum professor regius, die lune hora prima pomeridiana interpretationem Psalmorum prosequetur.

« P. Arnesius {sic), regiuset ipsc Grecarum litterarum professor,

eadem die, hora secunda, librum Aristotelis (en blanc) inter-

pretari aggredietur, in gymnasio Cameracensi. Venalis est Aristotelis liber, quam diligentissimc fieripotuitimpressus, apud Anthonium Augerellum sub signo sancti Jacobi, via ad sanctum Jacobum.

« Paulus Paradisus, regius Hebraicarum litterarum interpres, die lune hora décima grammaticam Sanctis Pagnini a paucis abhinc diebus perlectam iterum ab ipsis elementis repetere incipiet, eadem hora Solomonis (sic) proverbia auspicabitur in Gymnasio Trium Episcoporum. Veneunt Gormontio. » Ladicte court a ordonné que les dessusdictz seroient mandez en icelle à une heure précise, après disner, pour parler avec eulx desdicts livres de la Sainte Escripture et estre oyz avec le scindic de ladicte Université et ledit procureur général.

(Arch. nat., X"' 1S37, f° 80.)

Vers V6Ao

Si quem forte hactenus latuit, quantum nobis te in aula prosit commorari, Reverendissime Domine, is quid proxima tuaperegri

natio iisdem nobis incommodi modo attulerit, secum reputans, certo sciet nos linguarum professores, tua et praesentia stare firmissimc, et abscntia repente concidere. Curasti annis superioribus scmpcr, et constanterperfecisti, uti omnibus nobis communitcr stipendia penderentur, quo nomine maximam tibi habemus gratiam.Nuper autem, quum procul ab oculis nostris ageres, nec in aula esset qui rerum nostrarum in commune satageret, abfuit enim et Langeius frater tuus, ad quem post te solemus confugere, ecce Paulus Paradisus et item Orontius, privatorum quorumdam araicorum opéra, regiis diplomatibus privatira confectis, jampridem ad nu[m]mos pervenerunt. Nos, qui non levioribus, ut lenissime dicamus, docendi laboribus, assidue conflictamur, prseteriti ea intérim famé premimur, Joanni Stracelio collegae nostro jam ut necesse fuerit, ad tempus intermissis prœlectionibus, in palriam se ad corrogandam a suis, qua hic utatur, pecuniam, conferre. Quam contumeliam, non ejus privatam, sed Galliîe totius communem nemo est qui non existimet. Idem caîleris ctium nobis tentandi jamjam satiscentibus nécessitas ne impoiiatur, ut facias, te etiam alque etiam rogamus et oramus. Vale. Parisiis IIII idus Mail.

T. TusANUS ET F. Vatablus, Clientuli tui.

Adr : Monseigneur,

Monseigneur le cardinal du Bellay.

(Bibl. nat., mss Dupuy, 699, f" 71.)

Février.

François, etc., savoir, etc., nous avoir receu l'humble supplication de nostre cher et bien amé M^ Pierre Canosse, lecteur en langue hebrahicque en nostre Université de Paris, natif de Venise, contenant qu'il a cinq ans ou environ qu'il s'en [est] venu audit Paris où depuis, de nostre congé et permission, il tient lecture publicque en ladicte langue hebrahicque, en intencion de soy du tout habiter en nostre royaume, y acquérir des biens et finir le résidu de ses jours, mais pour ce qu'il n'est natif de nostredict royaume, il doubte que au moyen de nostredicte ordonnance et statutz qui ont esté par avant faictz touchant les estrangers non natifz d'icelle, qu'il ne pcult disposer ou ordonner de sesdicts biens à l'advenir et que, après son trespas en veulsiste, lesdicts biens à

nous appartenir comme auxbainct et faire en frustrer ses héritiers ou autres à qui il y en pourroit avoir disposé, sans estre par nous habillité et despensé, muant ad ce en nous humblement requérant sur ce faire grâce et liberté luy en partir, sur ce est-il que nous, ce considéré, favorablement luy avons, de nostre certaine science par cspecial plaine puissance et auctorité royal, donné par ces présentes licence et permission qu'il puisse à son loisir soy résider en nostre dict royaume pays, terres et seigneuries, en iceulx tenir et posséder tous telz biens meubles, terres et seigneuries qu'il y pourra licitement acquérir et d'iceulx ensemble de ceux qu'il y a ja acquis ou qui luy porront escheoir ou advenir par succession ou autrement, disposer et ordonner par testament de dernière voulunté, donation faicte entre vifz ainsi que bien luy semblera, que après sondit trespas sesdits héritiers puissent prendre, recueillir et appréhender sesdits biens et succession sans estre par procureur présent ou advenir ou autres noz officiers presens ou advenir (puissent) prétendre quereller ne demander pour nous ne les nostres par droict d'aubeyne ne autrement, au moyen desdictes ordonnances, statutz des susditz en quelque main ne sont ou puissent estre, l'en avons habillité, et despensé, habillitons et despensons que s'il estoit originairement natif de nostre royaume, en nous paiant finance modérée et une foys seullement.

A nos amez et féaux les genz de noz comptes et trésor à Paris, baillifs et sénéchaux.

Donné à Chantilly ou mois de febviner l'an 1336. (1337 n. s.) (Arch. nat., JJ. 130, n° 27, f° 11.)

COMMIS SIO.N POUR FAIRE LE PAIEMENT DU BASTIMENT QUE LE ROY VEUT FAIRE FAIRE EN l'hOSTEL DE NESLE A PARIS

François, etc., ànostre amé et féal conseiller général de nos finances, et trésorier de nostre espargne Maistre Guillaume Preudhomme, salut et dilection. Comme nous avons sur toutes aultres choses singulièrement désiré les bonnes letres, qui par un long temps ont esté discontinuées ou peu honorées en nostre royaulme, estre de nostre temps restaurées et ramenées en lumière pour l'instruction et eddification des bons esperits et professeurs en toutes sciences. A quoy nous avons mis toute la dilli-

gence à nous possible, et on ce faisant introduict plusieurs bons notables personnaiges, de grant sçavoir et expérience es trois langues principalles, lesquelles sont aujourd'huy par nostre royauline plus que en nul autre cellebrées et décorées à la grande repputation d'icelluy et loûenge immortelle de nous, qui voulions mieulx que jamais continuer ce tant louable œuvre et donner toutes les commoditez nécessaii^es aux Lecteurs et Professeurs esditcs letres pour vacquer à leurs lectures, études et professions. A ceste cause nous avons délibérés et résollu de leur construire et ediffier en nostre logeis et place de Nesie à Paris et aultres places qui sont à l'entour, que nous avons faitmarcquer» un beau et gi-ant colleige, qui sera appelle le Collcige des trois langues, acompaigné d'une belle et sumptuquse Eglise, avec aultres édiffices et bastimens, dont les pourtraicts et desseings ont esté faicts et progettez. Et daultant que pour tenir le compte et faire la distribution des deniers qu'il conviendra employer es ouvrages dessusdits il est bien requis commettre et députer quelque bon et suffisant personnaige, savoir faisons que pour le bon et louable rapport qui faict nous a esté de la personne de nostre cher et bien aimé Audebert Catin, et de ses sens, suffisance, expérience ou faict des finances, loiaulté, preud'hommye, et bonne dilligence,icelluy pour ces causes et aultres à ce nous mouvans, avons commis, ordonné, et depputté, commettons, ordonnons, et depputons par ces présentes à tenir le compte et faire les paiemens de la despense nécessaire pour les dessusdits bastimens, ouvraiges, et eddifices, et dépendances d'iceulx, des deniers qui luy seront par nous ordonnez, appoinctez, et assignez ; et ce selon et en ensuivant les roolles, prix, et marchez qui seront faits et arrestez par nos amez et feaulx conseillers Nicolas de Pseufvillc Chevalier sieur de Villeroy, Secrétaire de nos finances, et Jehan Grollier trésorier de France, oul'ung d'eulx en l'absence de l'aullre, et par le contreroolle de nostre cher et bien amé varlet de Chambre Pierre des Hostels, contreroolleur ordinaire de nos bastimens; lesquels et chascun d'eulx respectivement nous avons à ce faire commis et depputez, commettons et depputtons par cesdites présentes. Voulions que lesdits paiemens, qui suivant lesdites ordonnances, prix et marchez desdits de Neuf-ville et Grollier, ou l'ung d'eulx en l'absence de l'aultre, seront faits par ledit Catin et contreroollez par ledit Pierre des Hostels, soient passez et allouez es comptes d'icelluy Catin et rabbattus de la recette d'icelle commission par nos amez et feaulx les gens de nos comptes, ausquels nous mandons

ainsi le faire sans difficulté; en rapportant sur iceulx comptes cesdites présentes signées de nostre main ou vidimus d'icelles faict soubs seel royal pour une fois, les quittances des parties où elles escherront, ensemble les dessusdites ordonnances, prix et marchez signez et contreroollez ainsi et par la forme et manière que dict est; lesquels nous dés à présent comme pour lors vallidez et auctorisez, vallidons et auctorisons, et voulons estre de mesme effect et valeur comme si par nous avoient esté faicts et ordonnez, à quelque somme que le tout soit et se puisse monter. Sy vous mandons que dudict Audebert Câlin prins et receu le serment en tel cas requis et accoutumé, icelluy faictes, souffrez, et laissez joir et user de ceste nostredicte présente charge et commission plainement et paisiblement et icelle tenir et exercer aux gaiges et tauxations qui par nous luy seront ordonnez. Car tel est nostre plaisir. Nonobstant quelsconques ordonnances, restrinctions, mandemens, ou deffenses à ce contraix-es. Donné à Villers Gouste Raiz le XIX jour de Décembre l'an de grâce mil cinq cens XXXIX et de nostre règne le XXV.

Ainsi signé : François. Par le Roy, le Seigneur de Montmorency Connestable de France présent, Bochetel. Et scellée de cire Janine sur simple queue.

(Publ. par Baluze dans la Pétri Castcllani vita, p. 154.)

Décembre.

François, etc., sçavoir, etc., à tous préseus, etc., que, pour considération des bons et agréables services que nostre bien amé M*' Guillaume Postel, nostre lecteur à Paris, nous a particulièrement faitz et faict chascun jour, et espérons qu'il fera cy après, en l'exiercice (sic) de sondit estât, comme anciennement, et voulant ce recongnoislre envers luy à ce qu'il ayt meilleur voulloir de continuer de bien en myeulx, à iceUuy, pour ces causes et autres à ce nous mouvans, avons donné, ceddé, quitté et transporté et délaissé, et, par la teneur de ces présentes, de notre grâce espécial propre mouvement plaine puissance et auctorité royal, donnons, ceddons, quittons, transportons et délaissons du tout en tout, à tousjours perpétuellement, pour luy, ses hoirs et ayans pour cause, tous et chacuns, les biens et succession que avoit et possédoit lors de son décès feu Agathius Guida Gerius (sic), en son vivant aussi nostre lecteur, à nous escheuzet avenuz

par droit d'aulbeine, à cause que ledit defîunct est natif de Calabre, cl non de ce Royaume, et est décédé sans avoir obtenu de nous lettres de naturalité et congé de tester, excepté les livres dont les noms s'ensuivent; c'est assavoir : Commentarii logis Rabi Mosse Barnachmcn in quinque libros, Mosis Sephere Satarassin dictionarius, Kimchi grammatica liebrea,Rabi Habraham a Balmis grammatica hebrea manuscripta, vetusta Commentaria in quinque magistri Michel, trecenta precepta hebraice grammatice Kimchi manuscripta. Lesquels livres susnomraez nous aurions réservez et retenuz pour cstre mis en nostre librairie. Lesdits biens et succession judiciairement déclairez, nous competter et apartenir par droyt d'aulbeyne, par sentence de noz amez et feaulx conseillers sur le faict de nostre trésor à Paris cy attachées de nostre chancellerye, pour, d'iceulx biens et succession, avec leurs apartcnances et dépendances, fruictz, prouffitz, revenus et esmoluniens d'iceulx, à quelque A'alleur et estimacion qu'ils puissent estre et monter, joyr, user, par ledit M'^ Guillaume Postel, sesdits hoirs et ayans cause, et en prendre et percevoir iceulx fruitz, prouffitz, revenuz et esmolumens, à commencer du jour de la pronunciation de ladicte sentence déclaracion de ladicte aubeyne, d'iceulx en faire et disposer comme de sa propre chose et héritage et par droyt acquis, sans aulcune chose en réserver ne retenir par nous ne les nostres et par droyt, fors seullement les foy et hommaige, resort et souveraineté, en acquittant toutesfois par ledit Postel..., estans et qui seront sur lesdits biens, et ainsi qu'il apartiendra, et soubz les conventions et charges contenues en ladite sentence et déclaration. Si donnons par ces mesmes présentes à nos amez et feaulx les gens de no/ comptes, trésoriers de France, prévost de Paris ou son lieutenant et à tous, etc., que de, etc., ils, etc., et d'iceulx biens baillent audit Postel, loyaulment et de faict, la possession et jouyssance ainsi qu'il, etc.; lequel si faict, etc.; et par rapportant, etc.^ avec quittance dudit Postel sur ce suffisante. Nous voulions ceulx de noz receveurs à qui ce pourra toucher estre de ce tenuz quittez et deschargez en leurs comptes, et partout ailleurs où il apartiendra. Car, etc., nonobstant, etc., et quelzconques, etc., et afin, etc., sauf, etc. Donné à Fontainebleau, au mois de décembre l'an de grâce mil cinq cens quarente, de nostre règne le vingtsizieme. Ainsi signé : par le Roy, Bayard. Et scellé de cire verd en laz de soye verd et rouge.

(Arcli. nat., JJ 2ooi, fol. i, première pièce.)

EXTRAIT DE L ORAISON FUNÈBRE DU ROI FRANÇOIS I" PRONONCÉE PAR PIERRE GALLAND AU NOM DES PROFESSEURS ROYAUX LE 7 MAI 1347'

Il choisit des hommes savants dans toute sorte de langues et d'arts et en fit des professeurs convenablement rémunérés, qui enseignèrent en différentes Ailles, mais surtout dans sa noble capitale. Grâce à eux, le culte des lettres se répandit non seulement dans toute la Gaule, mais encore jusque chez les nations les plus éloignées. Il accrut ainsi le prestige de cette Académie, non seulement en y faisant affluer les étrangers, mais encore, spectacle digne de louange et d'admiration, en réunissant dans un seul auditoire tous les gens que leur manière d'être, leur culture, leur nationalité, leur langue et leurs mœurs éloignaient les uns des autres. Les liens de la science et de l'enseignement, ceux vraiment sacrés des Muses, des sentiments communs d'amour et de bienveillance pour l'humanité tout entière ont suffi aies rapprocher.... Grâce à cette mesure, il se prépara en peu de temps dans son royaume une telle quantité de gens doctes, il se manifesta une telle ardeur non seulement pour apprendre mais aussi pour écrire, qu'on n'aurait pu trouver, je ne dis pas une famille noble et puissante, mais même une famille vulgaire et plébéienne dans laquelle les serviteurs, les clients, les enfants n'eussent parlé couramment grec et latin et montré dans toutes les sciences une culture véritable. Il n'y avait personne à la cour royale, cependant si nombreuse, qui n'apprît aussitôt les langues et les arts libéraux et ne fût capable de traduire le grec en latin, et les livres des anciens écrits dans ces deux langues en idiome vulgaire, ou qui ne pût entrer avantageusement en lutte avec les anciens en écrivant de nouveaux ouvrage.

1. Pétri Gallan'Ui regii latinarum litterarum professons Oratio in funere Francisco Francorum régi n professoribus regiis facto habita Lutetiae nonis Maii 1547. Paris, Vascozan, 1547, in-4o, P^ 6 et 7. Bibl. naf., Lb^o 107. (Une traduction française de cette oraison funèbre, faite par Jean Martin, parut la même année.)

INDEX DES NOMS CITES

Les noms d'auteurs cités dans le texte ou dans les notes ne sont pas compris dans cette table alphabétique.

Abyssins, 188.

Académie de peinture et de sculpture, 249, 2Ô0.

Adrianus (Mathieu), 41, 90, 97.

Agricola (Rodolphe), 37, 121.

Agrippa (Cornélius), 178.

Akakia (Martin), i, ii et m, 233, 3.Ï0, 382, 384.

Albert (P.), 390.

Alcala (Alphonse d'), 43.

Alcala de Hénarès (Université de), 42 et suiv.

Alciat (André), 116, 142.

Aldine (Académie), 30.

Aleandro (Girolamo), 29 et suiv.,

Alexandre IV, pape, 4.

Aliamri (S.-G.), 38i.

Allemagne, 272.

— (la Renaissance en),

p. 36 et suiv.

Alvaromandez, 200.

Amboise, 75.

— (J.-Marius d'), 352, 382.

— (Jacques), 382.

Ambroise (Thésée), 194.

Amelot de Chaillou, 352.

Amiens, 187.

Ammam (Jean-Jacques), 92.

Ammonio (André), 50.

Ampère (A.-M.), 344, 388.

Amyot (Jacques), 98, 141, 177, 225, 229, 349.

Andneux(S.), 315, 339, 387,

Andry (N.), 385.

Aneau (Barthélémy), 98.

Angers, 189.

Antunius juif converti de Strasbourg, 92.

Anvers (N.-D. d'), 114.

Apostolios (Arsène), 81.

— (Michel), 40.

Appien, 99.

Aquin (Ph. d'), 383.

Arabes, 188.

Arabie, 94.

Arbois de Jubainville (H. d'),390.

Ardysaeus (Vitus), 136, 137.

Argenson (Marc-Pierre de Voyer, comte d'), 352.

Argyropoulos (Jean), 34.

Aristophane, 31.

Aristote, 31, 53, 02, 145, 206, 208, 219,273.

Arles (Académie juive d'), 3.

Arlon, ville du Luxembourg belge,

Armagnac (Georges d'), évêque do Rodez, 188.

Arméniens, 18S.

Arnauld de Villeneuve, 3.

Arrien, 73.

Asconius, 136.

Asie Mineure (missions en), 5, 7.

Asola (André d'), 31.

Asselin, 298.

Astruc (J ), 385.

Athénée, 358.

Aubert (l'abbé Jean-Louis), 265, 315,

38G. Aubert (Jean), 384.

Audran (Gabriel), 292, 297,298, 305,

Auge (D. d'), 382.

Augereau (Antoine), 145, 405.

Augsbourg, 19}.

Augustin (saint), 119.

Auvergne (C. d'), 350, 352, 307,384.

— (Jacques d'), 384.

Avicenne, 36.

Avignon, 97, 181.

Bacon (Roger*, 7, 8, 9.

Bade (prince Charles-Frédéric de\

200 et suiv.

Radius (Jodocus), 102.

Baïf (Jean-Antoine de), 174.

Baillet (Adrien \ 185.

Balard (A,-J.), 389.

Balbiani,390.

Bâle, 58, 61,92etsuiv., 90,130,347.

— (concile de), 22.

Baluze (Etienne), 252, 351, 361, 379,

Banneret (J.), 384.

Barat (M'-), 230.

Barberini (le cardinal), 249, 351.

Barbier de Meynard, 390.

Barenton (Manche), 186.

Barlaam, moine calabrais, 33.

Ratteux (l'abbé Ch.), 202, 386.

Raudichon (Simon), 225, 233, 382.

Baudin (J.), 384.

— des Ardennes, 297.

Ravière, 1S9.

— (prince \Volfgang de), 33.

Razin (D.), 383.

Reauniont (Élie de), 342, 344, 388.

Reaumont du Repaire (Christophe

de), archevêque de Paris, 201.

Reaune (Renaud de), 229, 350.

Beauvais (André), 381.

Beda (Noël), 47, 91, 135, 145 et

suiv.

Bédrot Jacques), 92, 1Î2, 129, 134

et suiv.

Béjot (P.), 386.

Belet (G.), 378, 383.

Bellay (Guillaume du), seigneur de

Langey, 129, 406.

Bellay (Jean du), 100, 102, 142, 406.

Bellcl'orest (François de), 1 8, 155,

Belletière ou Bellocirius, 172.

Beliot (P.-C), 380.

Rellozane (abbaye de), 177.

Benisano, ville d'Espagne, 43.

Bérauld (Nicolas), 59, 87, 393.

Bérault (Jean), 247, 383.

Bergier, du Puy-de-Dôme, 331.

Berlandus (Adricn\ 41.

Bernard (Claude), .344, 369, 389.

Bcrquin (Louis de), 91, 176.

Berthelot (M.^, 389.

Berthollet. 304.

Bertius (P.), 383.

Bertrand (Joseph), 389.

Bessarion, 34, 40.

Beyne (Rodolphe), 205, 232, 381,

Bèze (Théodore de), 99, 166, 174.

Béziers (Académie juive de), 3.

Bignon iTabbé), 253. BiUet (P.), 370.

Billy (Jacques de), 141.

Bineau ^J.-M.), 373.

Binet (J.-M.), 388.

Biot(J.-B.), 303, 306, 344, 387.

Blanc (Ch.\ 390.

— (Vincent), 383.

Blancuod (H.), 383.

Rletterie(R. de la), 386.

Blois (bibliothèque de), 28, 67.

Blondel (F.), 350, 384.

Blondet (André), trésorier royal,

Blondin, professeur de langues,

Boccace,26, 33, 34.

Bochetel (G.), 154, 396 et suiv.,

Boderie (Gui Fabre de la), 197.

Bois-le-Duc, 37.

Boissier(G.), 389, Boissonade (G.-F.), 388.

Boivin (Jean), 182, 252, 385.

Bologne (Université de), 15, 26, 32,

Bonchamp, dit Evagrius, 98.

Bonnefoy (Paul de), 20.

INDEX DES NOMS CITÉS

Bonnivet (château de), 157.

Bordeaux, 141.

Bosquillon, 288, 290, 294, 304, 305,

Bouchaud, 288, 2'JO, 292, 304, 305,

Boujonier (F.), 384.

Boulenger (J.), 383.

Bourbon (Charles de), 26.

— (Nicolas), 97, 110,350,383.

Bourcel (H.-F. de), 393.

Bourges, 116, 133, 142.

Bourgogne (chancelier de), 52,

Bouthrays (Raoul;, 106.

Bouvart (C.\ 383.

— (Ph.), 386.

Bouvery (Gabriel), 161.

Bréal (AI.), ::89.

Bressieu (Maurice), 131, 224, 227,

Bretagne, 393.

Breteuil (L.-A. Le Tonnelier, baron

de), 352.

Brézé (Louis de), 349.

Brezel (Ph.), 393.

Briançon, 177.

Brice (Germain), 26.

Briçonnet (Guillaume), évêque de

Meaux, 97, 176.

Brie (Germain de). Voy. Germain.

Brisson (Barnabe', 141.

Brown-Séquard, 390.

Bruno (Jordano), 197.

Bruxelles, 49, 53, 88, 347.

Bryon (P.), S93.

Bucer (Martin), 92, 112, 183.

Buchanan, 140.

Budé (Dreux), fils de Guillaume,

Budé (Guillaume), 25, 26, 32, 46 à

57, 66 et suiv., 100, 102 et suiv.,

Budé (Mathieu), 180.

Bûhl (Rodolphe am), 92.

Bullinger, 148.

Burette (P.-J.), 385.

Burnouf (Eugène), 344, 373, 388.

Bury (Richard de). Voy. Richard.

Busleiden (Jérôme, 41, 44, 88, 115,

Gagnât (R.), 390.

Caligny (Restault de\ 163, 205, 232,

Callistos (Andronicos), 26, 34.

Calvin (Jean), 133, 134, 140, 141,

Calvus (François), 116.

Cambrai, 52.

— (collège de), Voy. Paris.

— (Traités de), 83, 91, 101, 102, 114, 347.

Cambridge, 42.

Camille (Jules), IIG.

Canale (Paolo de), 36.

Canaye (Jean), 45.

Canossa (Paul, dit Paradis). Voy. ce nom.

Canossa, évêque de Bayeux, 46, 50.

Capiton, 60.

Capon (G.-C), 385,

Cappelain (C. Le), 384.

Capperonnier (Claude), 261, 385.

Cardonne (D.), 386.

Carinus (Louis), médecin de Lucerne, 120.

Caroli (Pierre), 90, 176.

Carondelet (Jacques), archevêque de Palerme, 88.

Casaubon (Isaac), 230, 356 et suiv., 378, 383.

Caselius (Grégoire), 92.

Casfiglione (Balthazar), 159.

Catalogne (dominicains de), 6.

Catin (Audebert), 408.

Cauchy, 380.

Caussin de Perceval (A. -P.), 388.

Caussin de Perceval (J.-J.-A-), 288, 293, 304, 371, 387.

Cavalli (Marino\ 83, 105.

Cayet (P.-.V.-Palma), 383.

César (Jean), 37.

Chaillou, 350.

Chalcondyle (Basile), 34.

— (Démétrius\ 34.

— (Théophile), 3i.

Chalgrin (J.-F.-T.), architecte, 266,

Chambord (château de\ 157.

Champagny, duc de Cadore, 313

et suiv.

Champier (Symphoi-ien), 97.

Champollion (J.-F.), 342, 344, 388.

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