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bâtir, dès Pupa vive pinion ne hacun ses ent qu'on cimetière la rue des ans du site emetit du rrait longson d’édudeur pour enable de
la rue ; que l’espace sur le cotean St-Louis serait plus vaste et plus commode ; que le site y était exceptionnellement beau ; que les terrains pourraient s'y acquérir à très bas prix et que la différence seule des emplacements concédés sur l4 rue des champs couvrirait une partie des frais de construction, etc. Quelques zélés en vinrent jusqu’à faire signer une requête à la corporation demandant d'adopter le site du coteau Nt-Louis pour les raisons données plus haut.
Les partisans du site de la rue des champs objectaient que ce dernier endroit était plus central et d'un accès plus facile à tonte la population; que le Collège recevant des éleves quart-pensionnaires et externes, ne pouvait pas s’isoler absolument ; que la ferme ‘ Barnard”” avait été achetée pour bâtir et payée par la ville à cette fin ; que le terrain était assez vaste pour permettre d'en détacher un bon nombre de lots à bâtir, qui acquierraient une valeur d'autant plus grande que le Collège serait plus rapproché.
La corporation s’assembla le 23 novembre pour s'occuper de cette question. Mais elle ajourna sa décision à plus tard pour prendre le temps de mieux peser les raisons qu'on faisait valoir de part et d'autre. Dans cette même assemblée, elle eut à nommer un remplaçant à M. Ab. L. Desaulniers qui venait de donner sa démission. Ce fut M. H. G. Malhiot qui fut appelé à remplacer M. Desaulniers. Enfin, la corporation ayant pris connaissance de la dernière lettre du sous-secrétaire d'Etat, par laquelle elle était informée que le gouvernement refusait de lui vendre ‘“ Le Platon ” résolut que: vu la réponse négative du gouvernement aux offres faites par la corporation du Collège des Trois-Rivières, et vu la décision prise par la dite corporation, de commencer la construction du nouveau collège le printemps prochain ; elle prie le gouvernement de lui laisser aux conditions ordinaires la libre jouissance des bâtisses et terrains de l’'Ordonnance aux Trois- Rivières, pendant trois années, à partir du ler juillet 1872. Du reste, elle est toujours ‘prête à acheter, à des conditions justes et équitables la propriété entière de l’Ordonnance, si le gouvernement voulait la lui céder.
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