CHAPITRE TRENTE-CINQUIÈME. L
RAA PE A et
APPRÉCIATION GÉNÉRALE DE L'ANNÉE SCOLAIRE 1871-72. el,
dns le
L'année 71-72 qui venait de se terminer d'une manière He
hâtive dans la crainte que l’agglomération de tant d'élèves =
ne vint à favoriser la diffusion de la petite vérole, s'était écou- io
lée dans un calme profond, tant du côté de l'administration =
intérieure que du côté des élèves. Il n’est pas nécessaire d'en ci donner d'autre preuve que les paroles de M. le supérieur
avant la distribution des prix. En revanche, l'attention des SO]
directeurs fut presque continuellement absorbée par les aflai- 70:
res de la corporation avec le gouvernement ou avec son vie
projet de construction prochaine. ect
Mais si l'on veut bien ne pas oublier que c’est au crédit de
de cette année, que doit se porter là nomination de M. rel
grand vicaire OC. O. Caron comme supérieur et de M.L.N ag
Rheault comme directeur, le changement du cours d’études, et.
EE la résolution de bâtir le nouveau Collège etc. etc ; on admet- du: rh tra aisément que c’est une année qui occupera toujours dans
[| l’histoire du Collège, un rang honorable et important, et qui (a)
marquera pour la maison l'avènement d'une ère de prospérité de
jusqu'alors inconnue. no
Le Collège des Trois-Rivières, en tant qu’il fut la victime ro
É | du fanatisme protestant dans l'affaire de l’achat du ‘“ Platon,” tjèu 4 f ne pourra jamais oublier les procédés étranges que les au- | | 14e torités fédérales ne cessèrent d'employer dans toute cette
Lu affaire, depuis le commencement jusqu’à la fin. En effet. bigas | LA quand on leur demande de nous céder le Platon à un prix