‹ Histoire du commerce de Bordeaux depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos joursChapitre 28 sur 86 · DES AUTRES DENRÉES DE LA GUYENNE · texte numérisé non relu

DES AUTRES DENRÉES DE LA GUYENNE

» Prunes. — On en charge depuis 1 5 à 20,000 barriques, chacune de 4 à 5 quintaux , et cette partie monte jusqu'à 300,000 liv.

» Miel. — On fait état de 2 à 300 tonneaux , ou 12 à 1,800 tierçons, laquelle partie va encore à 300,000 liv.

» Graine de lin, — On en charge à Bordeaux de 3 à 4,000 sacs, et à Libourne jusqu'à 8,000. Cette partie, à 6 liv. par sac, monte à 24,000 écus.

» Résine. — On en envoie de 100 à 150 milliers, qui ont coûté 300,000 liv.

» Térébenthine. — 30 à 40 tonneaux, 30,000 liv.

» Huile de térébenthine. — 30 à 40,000 tonneaux, 40,000 liv.

» Safraii. — 40 à 50,000 tonneaux, 15,000 liv.

» Savon de Bordeaux. — 1,000 caisses, 100,000 livres.

» Papier. — 3,000 balles, 300,000 liv.

» On observera que le prix de ces marchandises hausse et baisse tous les ans, et que les commis du bureau des fermes surchargent les denrées de certains droits qui reviennent à leur profit, indépendamment de la ferme, ce qui charge trop le commerce. Tels sont les droits d acquêts ou de signature, les 40 sous par tonneau quon exige pour' les billets

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qu'oD leur rend lorsquco' ne peut les employer, et bien d'autres prétendus droits qui dégoûtent les corn* merçants et surchargent leur commerce.

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