CHAPITRE VI
Dlx-hoUlème sièele.
L'organisation du commerce de Bordeaux se perfectionne; mais la lutte des tarifs continue à retarder le progrès; heureusement, le commerce des colonies grandit. — Bordeaux en devient l'entrepôt principal. — Le goût des produits coloniaux se répand dans des proportions inespérées. — La prospérité de notre port atteint le plus haut degré. Cependant , cette fortune commerciale n'était, en général, que le résultat de circonstances exceptionnelles. — Nos produits agricoles, richesse immuable et sûre, demeuraient toujours victimes de l'exagération des droits étrangers. — Le gouvernement de Louis XVI reconnaît le mal et a le courage de le combattre. — Le traité de 1786 fut un acte d'une grande valeur.^- Conçu toutefois avec hésitation, et n'ayant pas pour base une réciprocité réelle, il ne put produire que des résultats peu décisifs. — En ce moment, des embarras financiers forcent l'État à consulter la nation. — • Les idées de réformes sociales s'agitent et se répandent. — De grands malheurs intérieurs entraînent enfin une guerre générale. — Anéantissement du commerce de Bordeaux 133
De 1700 à 17K0 133
Création de la chambre de commerce 135
Commerce de la traite 151
Navires de Bordeaux en 1724 159
Développement du commerce des Antilles . 162
Opinion de l'abbé Bellct, 1739 162
§ II
De 1750 k 1800 179
Tableau du commerce de Bordeaux, de 1750 à 1758 180
Lettre de la chambre de commerce contre la cession du Canada,
Paix de Paris, 1763. . . 201
Immense prospérité du commerce maritime de Bordeaux, 1778. . . 203
Traité de commerce de 1786 208
Situation du commerce de Bordeaux,, dé 1786 à 1790.. ...... 210