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Quant aux travaux publics, nous avons déjà dit quelles sommes considérables y ont été affectées de 1855 à 1874.
En résumé, le rapide examwi que nous venons de faire de la répartition des dépenses communales, démontre que la ville de Marseille a très-utilement employé les ressources qu'elle a su se créer; les travaux publics y tiennent une très-large place et ont peut-être trop lourdement grevé le budget, qui en supportera le poids pendant longtemps encore; mais, si Ton considère l'état actuel de la ville et de ses voies publiques, ses beaux monuments, l'agrandissement de son port, la construction du canal de la Durance et les progrès de l'instruction publique, on est conduit à ne point blâmer les administmtions qui ont successivement géré les deniers communaux, depuis vingt ans.