‹ Histoire du commerce de Marseille pendant vingtChapitre 14 sur 167 · GARÇONS FILLES · texte numérisé non relu

GARÇONS FILLES

6 ans 2.920 2.400

7 ans 2 880 2,100

8 ans 2.900 2,802

De

8 k 9 ans 9,610

9 k 10 ans 2.802

10 k 11 ans 2.605

11 k 12 ans 2,470

12 k 13 ans 2.609

18 k 14 ans 2,450

(2) L'exacte proportion est celle-ci :

Enfknts admis dans les écoles primaires : 84. 8 0/0. — Enfants ne fréquentant pas ces écoles : 15. 2 0/0. Vais il fkut tenir compte des élèves des lycées et autres établissements d'enseignement secondaire, et de ceux qui sont instruits dans leurs familles.

Du reste, rien ne constate mieux les progrès de l'instruction dans la ville de Marseille, que le chiffre toujours plus élevé des conscrits sachant lire et écrire. Il résulte, en effet, des tableaux dressés par le service du recrutement, que sur 3,938 jeunes gens maintenus sur les rôles, en 1874, 3,104 savaient lire, écrire et compter, tandis qu'en 1855, sur 3,160 conscrits, on n'en trouvait que 1,900 possédant ces diverses connaissances; soit le 60 0/0 du nombre total en 1855 et le 78 0/0 en 1874.

En résumé, il paraît établi que sur cent enfants, en âge d'être admis dans les salles d'asile ou les écoles , on en compte 84 dans nos écoles maternelles ou primaires , et que sur cent jeunes gens âgés de 20 ans, il y en a 78 qui savent lire, écrire et compter.

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