IST. DD COXJIBBCB, T. II
r,28 EISTOÎRE nu COMMERCE
septentricnGlr :. .". y : ■:: : roelamèrent aussitôt le duc Christian de H/yi -
Tel '.:^.: : - : - : ' : ^Tf vers le milieu de Tannée 1334. Le devoir :. - - .: ';^ Pays-Has, dans ces circonstances,
tria/. ...:-.-. '-v.i.t observer les traités, soutenir
Ch: r' : : - - >. . AMoher en lui rendant des services,
- ^vs commerciaux qu'il ne pouvait
>:.' ■ ^ ," ?- Tiiut-a pas a cet avis. Un ancien
.-. . ' . II. K::eiHieHopfensteiner, Tavaitenga-
; . - . : ^" : : l.e d'Oldenbourg et Lubeck, pour
y.::. rie sur le trône de Danemart.
... - .: -.'cvente s arrêta, Frédéric s'obli-
? . : . :--t::.etê de Charles-Quint, et s'alliait : , ou>ant la princesse Dorothée, fille
::»ariage, Christian III prenait les
.:? roîvées sous les murs de Lubeck,
.:: 0 les habitants de cette ville à rap-
> . :-.t alors en Danemark. Il était sor
• !.i famine, lorsque des aventuriers,
; ."..ent, se jetèrent sur le Jutland,
>>t'r sans secours. Il leva aussitôt
. :. '.::batlre Clément, qui fut décapité
.?. interrompues par l'hiver et par
.> i\ueommodemcnt, furent reprises
;..: printemps de loSo. Redoublant
- ■ ;:::'oreèrent leurs flottes, qui blo-
.:-:!it de nouvelles troupes donl ils
. .: au duc Albert de 3Iecklembourg.
:. : le eontre-coup do ces événements.
. < l.ubeekois capturèrent une flotte roai^
;:>, l'obligèrent à payer une somme
• :\Mit ensuite au pillage. Ces ressour- ...: .Il" prolonger encore cette lutte san-
• s: '.an, profilant des dissentiments qui . r.îisioplie et Albert de Mecklembourj;,
àisait reconnaître son autorité en Fionie, s'emparait de War- >erg, et venait établir son quartier général au pied des remparts le Copenhague, qu'il attaqua avec vigueur. Marie de Hongrie lût désiré intervenir en Danemark, mais les États ne se mouraient nullement disposés à la seconder. Nos négociants, pluôt que de se soumettre à de nouveaux sacrifices, préféraient mbarquer leurs marchandises à bord des vaisseaux de Hambourg, de Brème et de la Gueldre, dont le pavillon était encore especté.
Les Lubeckois commençaient cependant à désespérer de leur ause. Une réaction éclata contre Wullenwéver et ses adhéeots, le 2§ août 1333, et leur défaite changea la direction des fikires. Deux lettres d'Hopfensteiner annoncèrent bientôt à ^Empereur qu'il avait fait des démarches auprès des bourgeois Qfluents de la ville, et que ceux-ci désiraient vivement entrer m relations avec Sa Majesté. Déjà quelques mois auparavant» lerman de Wéda, archevêque de Cologne, avait proposé une illiance fédérative entre les Pays-Bas et le Rhin, tandis qu'on ivait discuté, à la diète deLunebourg, les conditions d'un pacte léréditaire dans la maison du comte palatin Frédéric, entre le )anemark, les villes hanséatiques et nos provinces.
Ces projets, reçus avec enthousiasme en Hollande et en Bel- ^que, étaient de nature à éblouir la régente. Nos relations avec e Nord, désormais consolidées, n'avaient plus d'entraves ; nos iroduits bruts et manufacturés, qui pouvaient se débiter à très K>n compte dans toute l'étendue de la Baltique, obtenaient de louveaux débouchés; Bruges et Anvers s'enrichissaient de eûtes les dépouilles de la Hanse : c'était une ère de prospérité ît de grandeur qui s'ouvrait pour les Pays-Bas.
Ces ouvertures, trop brillantes pour être sincères, eussent lu être reçues avec d'autant plus de méfiance, qu'il était peu )robable que les Hanséates poussassent l'aveuglement jusqu'à miployer leurs flottes et leurs troupes à la consommation de eur propre ruine. Elles n'avaient été faites, en effet, que pour sactaer d'autres menées diplomatiques, et, tandis que l'empe- •eur espérait voir le Sund au pouvoir d'un prince allié et feulataire, les Lubeckois signaient un traité de paix avec le roi Christian, qui leur engageait file de Bornholm pour 50 ans.
Ur.o c?;\l '..0:1 contre les Pays-Bas se formait dans le Nord, e: 0:: v'^-' ' ••- r--''* Christian riiitenlion de s'allier h la France r*. i.\ ;:: .-^ •,:: tenants. Chnrles-Quint, jusqu'alors assez - ■ f::i : ;-\ . ::: .: -lais -lîN «le la régente, se décida enfin i :« •. t". >.- . .: •• ::: :e sabstenir de toute atteinte aux droits ri-r " '.:■«'-:- -v r».iîiemark. Le palatin, de son côté, avait rt-:.". : . - . . > '.'/ troupes, qu'on embarqua sur des navires de ■ri 5-.» '• : ?>-... Mtrs dans nos provinces.
1 : s 1". .. :•.' ;•! js en plus tendue, annoni;ait une crise prorj.î : T V. " f .-. H'jn^rie songeait à secourir les chefs militaires Dr '.:,•:- : Z..V. î-î setaicut refusés de souscrire au traité de Si.::.:'. ..-^. ::.". ::s «î'je le roi Cliristian excitait le duc de Gueidre : '*; : -:i:"\ .s an^.es. Une telle diversion était menaçante pour T'T^" 7. ;S. >..r îe i-jini detre envahi à cette époque par Fran- .\..> I ": :^>> '- rt\:^:i:e se î.iita-l-tlle d'envoyer le comte de 5^-^; f: -r .- r:::> >. ii'.i'i. : .-r résister aux Gueldrois, tandis :. : 1 . .. : ;. . ;. :-' : ' .■- seigneur de Beveren, amiral de ;;. r.:" ". "•-->:- : ;: ...f .■'•.".e puissante « pour assisterle :^.;^- Y:-:' .% '^ >f-::> :-r la ville de Copenhaghen, et ^;-, " :•. >:•" • i S- -i ?.:. vision de sa très chièreettrb i r. .\ : ' : - T.-; :. - 1 • • . ' :-r. : ::ncesse de Dennemarcque. >