‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 2 sur 49 · ED · texte numérisé non relu

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1710, le mème Lafore reparut devant la

aux précédents, el celle-ci le renvoya à

Ro en lui adressant la même prière

Ubid., p. 359, 240.) Ces ordres, s'ils furent donnés, que coux qui les avaient précédés, à en juger

È e dé Maurepas au sujet de la réparation de la à l'entrée de la Gironde, et de l'entretien du anal qui y Reg. du Conseil de commerce, séance du 14 février 1726; 3.) — 1h est probuble qu'une négligence aussi persistante avait Modicité du salaire attribué à celui qui s'en rendait coupable, « garde pour le roi de la tour de Cardouan, un

4608, SepL 24. — Vol. CLXXXIE, n° 190 ; 1665, re d'un pureil natabre, Voyez d'atbres men | Ter 1665, parmi les minutes du notaire

April 3, 1666 GE fol, 40 recto, March 34; rs0, écember 6, 1606.

4 dé l'admbnistenthon de Colbert, pi 344345, | £ [Es

{ Hiat, de la vie et de l'administration de Colbert, p.50.

| * Le Persmnet de ln marine militaire ét es classes maritimes sons Colbert ét Signelau, ete, par M. 4: de Crisenos. (ftéve contemporaine, À, XL, 15 juil

| deb 1864, p, 425, 196.)

era que les négorians de eette ville n'ont pas des

oise, p.57, Lamui 1652. — State Pa-

arlès 4, 1092, vol, COXVIHE, ne 38, 00.

mémoires de Colbert, À. MA, 2 partie, p. 661.

Ce, are, 13 4)

de ce Net, Ent qu Cie mr dote À temps, dont Rernadau nous à conservé un couplet dans Le graphe borde aïe, ele. À Hordesux, HA, in-8r, p, 05. +

rt, & 11, 3e partie, pe 408, 400, — sur Les iance de France,le. 1,

rt, LA, S partie, appendice,

GxvI dt CEXX, — On trouve une

dû Nord dans la Continuation à la

e 1064 : « Le 26 juin, dit Durnal, se

pour sçavoir le nom des nogocians qui

i Andes- Orientales que 10 roy avoit

so lit une assemblée dus cent ot

ie tons los corps sassembleroient dans

n de oc que chacun voudroit contribuer à

ler à Mussieurs les Jurats, pour estre ensuite

autant à Bordeaux, et il s'offre entendus en cet art, en cas que ce fût un se

: Githert, LH, 2e partie, 1h, 540, — Le

Le à M, Daguesseau en lui témoignant sa que cat intendunt avait faite des rivières A ce qui Était nécessaire pour entretenir

En ere €

vait, le 27 février 1671, à M. 1p0

avait mandé l'embarras et les difficultés que les | ‘Hollande trouvaient à l'exéeution de leur pleard portant ne eq vostre satisfaction, qu'ayant fait venir la mois de j janvier de l'année dernière à vier 1671, | de me

Lettres, instrnctions ef mémoires de Colbert, À. 1, 3 partie, pe 507. 2 Hide, pi SR. ee

ee

de Colbert, 1. M, % partie, p. 609, note L.

mars 1074, (id, p. 000, note 1.) — Dons ee de res navires h Hordeaux était corse

Correspondance administrative sous Le règne de Louis X} Lettres, instructions et mémoires de Colbert, ete, LH, 3 parti grand ministre voulait affranchir notre commerce du bribut qu'il LIN, 2 partie, p, 854: el P, Clément, Histoire de la vie et de 4ion de Colbert, p. 297.)

bd, LM, 2 partie, p.002,

cite la permission d'ouvrir un eanal depuis le port de C “Seine, dans Ia Jongneur de deux mille quatre cents totses, -praft, un droit de passage (ibid., F. 12. 75, p. 60; séance puis l'ingénieur Boisson qui fait la même demande pour | canal navigable, depuis ta pointe de Arsenal jusqu'a

“amirautés, en date de 1601, 1692, 1604 ot 1005, citès mentaire sur l'ordonnance de la marine, À. 1, p.178. | RSS TES EN bourdelolse, p.79.

Syrnepnepeseptalen tee ot ra sense 19 octobre 4740 66 2 juillet 1725.

} une par la nérs de s'en servir*, »

la sentence des jurats nvoya l'affaire à l'examen de rer que ces magistrats étaient qui les regartlait, à empéparce qu'ils pouvaient préque les vins du haut Pays manipulation, il s'enlèverait une

‘de Colbert, KM, de partie, p T2, 783 , dre partie, introd., p. CLxxxt

-intérests, il seroit ce NS \ ce coupement se fait de tout temps”, » ele.

M. de Ris ayant répondu à Colbert que le m des vins n'avait commencé que depuis deux ans les Anglais n'avaient point voulu acheter coupés, le ministre l'autorisa à laisser esen= | tence des jurats de Bordeaux. Il écrivit en même temp au premier président du parlement me SOS faire tel règlement qu'il jugerait à op PONTS : les coupages?.

Nous arrivons à l'année 1688. Colbert, mort cinq ans auparavant, avait été remplacé par son fils, le” de Scignelay, qui eut un lourd fardeau à porter. La ligue « formée en Europe contre la France devenait de’jour en. jour plus formidable. Louis XIV en reconnut la force à la coufiance avec laquelle les Hollandais défendirent l'entrée de nos vins et de nos eaux-de-vie; celte inter: diction cependant n'était qu'une représaille de la défense de recevoir en France les ouvrages de laine et de fil de la Hollande, non plus que leurs harengs, à moins qu'ils

1 Carrespondance administrative sous Le règne de Louis XIV, L. A, p. SS4. — Lettres, bnstruerions et mémoires de Colbert, 1. M, 2 partie, pe T5.

* Lettres fast, ef mém. de Colbert, & IN, & partie, p TES, note 2 — Déjuen 4648, des vins frélatès avaient été signalés à Bordeaux; à cette oocason, les Jjurats opérèrent des visites chez les débitants, et prcéderent contre les délinquants. (Contiunatian à La Chronigne bourdeloise, p.64)

au 5 février 1706. Voir la suite, folio LE verso:

Loi séance dit 14 avril 1706,

la condition, pour les négociants de Bo püt les envoyer à leur député au Conseil, avant de demander l'expédition des passeports!

Le plus grave des abus reprochés aux Hollandais porteurs de ces passeports était de s’en servir pour faire la course, Un capitaine, Corneille Tromp, avait vendu à l'un de ses compatriotes établi à Bordeaux, le sieur Vandezande, le Saint-François, de Rotterdam, mis en charge et à fret pour aller aux ilessfrançaises de l'Amé- | rique. Soupçonnant une fraude dans le sens ci-dessus

URegisire du Conseil dé commerce, F. 12. 54, folio 35 verso; séanee dit

D septembre 1705, Cf, fülio 535 recto.

eee

RS 20 Due 348 recto; séance du tant, io rec, 22 du même mots.

4308, — Dans le registre À de

Guleans, p. 10, et consigne, à La date du des étrangers non naturalisés qui mettaient

rique, des navires hollndais sous pavillon

* Dans une requête adressée à Ja Chambre de commerce, en 1751, jar un sieur Gelineau, constructeur de navires, qui sollicitait une prolongation de jouissance pour un terrain qu'il tenait de la ville ot-oû il avait établi sotx chan der, cot industriel en fait remonter la fondation à trente ans de ln. (Reg, € de la Chambre de comm. fulio 12 versa el 126 verso; 2 juillet et 2 août ATH) | Nous avons déja vu un certain Lafore, courtier et interprète des langues du Nord (ci-dessus, p. 74, 7ÿ, note 2. CL, reg. A. p. 70 et 100) ; en 1706, mn auto courtier demandait la permission d'envoyer deux de ses enfants en Hollande pour x apprendre la langue, (Reg. À, p. 4; 10 octabre 1706.)

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