‹ Histoire du commerce et de la navigation à Bordeaux, principalement sous l'administration anglaise (volume 4)Chapitre 8 sur 49 · CHAPITRE XXXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVI

RÉSIXE, GOUDRON, HRAL, TÉRÉRENTHNNE.

os otre césinsses à Bordes au xvu* siûele. — Fréquents incendies des

‘de cesmntléres; miesnres prises gar la jurade pour les prévenir, — Fabrication do

Ba les Latsen par lot Bvédois ; détails dcanés par Purfrez Asoer, l'un d'eux, à

— Étienne, Éiss All, autres Sutilois, chargés par ce ministre d'enseigner aux Lan

‘a briterie du goodron, — Cowmmunicatinrs du sieur Lambard, er teur général de

urine à Bordeaux, au sjet se cette Bbrication, — Tétoguages do l'interet qu'y pret

— Wigtement de linteadant de La généralité de Gaia, cocfr par arrêt du

du 42 juin AUS ; lettre de Gaïheri à ce sujet, — Knivolle preuve de ln sotlicitude

ee midhétre pour l'indirio du goudron. — Rarcté de cotte denrée en France au com

du wwe sidele, — Mises au se du Comeil de commerce sur Le cbiree-

nee (le permettre l'exportation du ral so ; avis émis à a suîlo, — Euchériasomont dos

Anar résines en 170Uet 110; l'exportation en est probe pour la Luliond, et con»

Mae à se Gxiru pour ta rôte d'Espagne ; düclsion du Conseil de eummerce pour ubtenir une

prahthltias abstue. — Wfiéx da vndie chorté don maisres résinousen : dattes de pure

ponts pour faire arriver à Bordeaux du broi et du goudron de Norvège et d'Écosse, — Levée, an ATAT, de la prolibition et report de celle-ci sur Les mümes articles de provenance ét

des Lases de Gasegui euvvopés à Paris avc du La résine, — Le ronge à Das.

Le commerce des malières résineuses, dont nous avons déjivessayé de démontrer l'importance dans nos contrées avant et après l'occupation anglaise !, ne parait pas avoir soufert, dans des temps plus modernes, de la concurrence résultant des relations qui s'établirent entre Bordeaux et les contrées du Nord : on est amené à le croire en voyant les navires de la basse Allemagne charger cet article dans notre port pour le vaisinage*, et les plaintes exci-

À Voyez ci-dessus, LE, D. TS € sui

2a beux lests gouiderun, six quintaux cundages, chargés dans le Suiné- André, de Norden, pour aller au lieu de Tonnay-Charente, » (Heyisiré pour Léa qui font remeltré des acquits à caution, 12 mars 1026, Folio 19 verso, Ar-

di-sept mile, à Guillumme Garda et Jean C cu marchand de la Teste, l'autre de vingt milliers,

deaux, par Gaston de Castéja, écuyer, seigneur do liasse 184-2, folio ijexx recto et vite viij recto.) — Les Saphrevisionnalent aus chez nous de résine (Conerrolé de folio 7 vers, 17 janvier 1025 ; elle Jeur venait en pains, benthine était logée en barils, ou en boutellles de cuivre tenar d'un quéntal, (Héd., Mio 3$ verso.)

+ Supplément des Chroniques de Bordeaux, p. M, A7

ments, les magasins de résine, goudron et lérébenthine, né pourraient'êtré établis que dans des endroits éloignés du cœur de la ville et dans des lieux indiqués par le maire et les jurats; défense était faite aux marchands de ces denrées de tenir dans leur maison et boutique plus de quatre pains de résine, un baril de goudron et un de térébenthine, « pour la montre et menu détail tant seu lement, » le tout à peine de 1,500 livres d'amende et de privation de bourgeoisie !. Cette amende fat ensuite élevée au double, lorsqu'en 1678 les règlements sur les matières inflammables furent renouvelés ?.

A cetle époque, il y avait déjà quatorze ans que l'on avait commencé à fabriquer du goudron dans les Landes de Gascogne, sous la direction de Suédois appelés dans le pays par Colbert, L'un d'eux, appelé Porfrey Asuer, écrivait à ce ministre, de Bordeaux, Je 12 septembre 1664: « J'ay passé à la forest des pinadas de Lacanneaux, afin d'enseigner aux habitans de cette térre lfacture du goldron; après y avoir fait un fourneau, je reconneu la mauvaise qualité du pin qui n'est pas propre à rendre goldron : le temps perdu est à regretter. Ceux de la Toste-de-Bueh, Biscarrosse et autres, sont aussy bons que on sçauroit souhaitter à escouler goldron, et depuis que les habitans le seavent faire, ilz ont fait une douzaine de fours pour fournir ce qu'ilz avoient pro-

À Continuation de Lx Chronique bourdeloise depuis Le mais de derembre 1674, p.38, 50.

2 oi, p.82, 5.

2 Notre Suédois ne dit rien de Capbreton : il est certain, cependant, qu'au brofois on y faisait un commerce considérable de matieres résineuses, En 1419, Henry Y instituait un peseur juré de gemme et de résine dans le hallliage de ce canton des Landes. (Ro. Vase., 7 en. Ÿ, membr. 2.)

Fe . de cet ouvrier « produisent de merveilleux € l'attente de bien des gens. » Un Lroisièr

1 Tele est, selon louts apparence, origine du pou d'une cali tt sur le hostin de Bordeaux à la Teste.

Abl, fut employé d'abord à Toulon, puis en Guienne ; sais il ne sutisfit pas le gouvernement, Les rapports adressés à Colbert parlent même d'une accusation de vol portée contre cet étranger, et de l'abandon de son atelier par les paysans à qui il devait enseigner la goudronnerie, Son valet suédois l'avait quitté pour établir une brülerie à Vidauban et se faire catholique.

Le sieur Lombard, dont le nom vient de passer deux fois sous nos yeux, était inspecteur général de ln marine à Bordeaux. Il écrivait de cette ville à Colbert, le 28 novembre 1864 : « Monseigneur, tout le goldron qui a esté faict cette année en cette province a esté porté aus magasins du roy. à Soubise, à la réserve d'environ soixante burvilz, que les entrepreneurs ont faict conduire au port d'Areaxon pour livrer à bord de barques que je cherche pour y envoyer, dans le temps que Messieurs du commerce d'Occident m'escrivent de leur y en faire tenir à li Rochelle, ainsi que je feré, Monseigneur, si c'est vostre agrément.

« Parmi nombre de personnes auxquelles le Suédois avoit enseigné la facture du goldron, j'en ay deux qui ont esté ses premiers escoliers, et qui savent très-bien faire le goldron, et sont tout prestz à marcher et obéir à l'honneur de vos commandement pour enseigner ladite facture; en quoy on attendra vos ordres avee la plus profonde soumission. »

Le 13 août de l'année suivante, le même Lombard écriwait, toujours à Colbert : « À présent que M. de Terron

POutréspondance admértarruttue sous lé règne de Loute XEV, LUN, p. 004, 005, en note, Voyez encore Letires, fustructions et mémoires de Gulbert, LA, A partie, pr 8, note À, et p. 106.

"Lettres... de Colbert, L WA, 4re partie, p. 85. — 2 race ne dpt de tan inteadant, qui }

ayse, dit Colbert, que vous ne vous serviez point d'autre goldron que de celuy de Médoc; et, comme je ne crois pas que le roy ayt fait aucune défense pour en empescher la sortie hors Le royaume, je ne crois pas non plus qu'il soit nécessaire de donner aucun arrest pour la permettre. » Il ajoute : « Ce seroil encore un grand avantage si l'on pouxoit en envoyer en Angleterre !. »

L'année suivante, Colbert n'avait pas cessé de se préoceuper de la fabrication du goudron dans notre pays: le 1% octobre 1670, il écrivait à Lombard : « Je suis bien aise que la manufacture de la terbantine produise heaucoup d'utilité à ceux qui s'y appliquent, Je ne doute pas que Le débit qui s'en fait aux Hollandois, ensemble celuy que l'on trouve du goldron qui se fait dans les Landes, ne fusse que les-bois ne soient plus recherchez et conservez qu'ils n'ont esté jusqu'à présent *, »

En même lemps, l'on donnait l'ordre à Bordeaux de faire acheter du goudron et de l'envoyer à Rochefort et à Brest; Lombard en faisait charger pour Dunkerque et s'apprétait à en envoyer au Havre #. «« I faut, lui écrivait Colbert, le 21 novembre 1671, que vous excitiez les brusledrs de goldron de la Teste-de-Buch à rendre ledit goldron à Bordeaux, où ils en trouveront un débit assuré, tant pour le roy que pour les marchands; mais, sur toutes choses, appliquez-vous à maintenir et perfec-

L Lettres, Bnatructions et mémoires de Colbert, 1. 1, 2° partie, p. 478,

? Corréspondunce administrative, ete, 1. M, p. 859, — Colbert ajoute : « Tenéx soigneusement Ja main h m'iafarmer tous les quinze jours de la quantité de vins qui s'enlèveront pur tous les vaisseaux françois el estrangers. »

2 A Colbert de Terron, 3 juillet 1674. «Lettres, instructions et mémoires de Colbert, LME, re partie, p. 381.)

LA Lomband, #1 novembre 4871. (ibid, pr, 406

Psp A, Ag partie, pe 418.

commun et ordinaire, et qu'il yen ayt toujours à choisir, estant certain que lorsque les paisans verront que plus élle sera meilleure et plus ilz la vendront, il en soient fortement exeilez par leur propre intérest à la préparér de mieux en mieux. » Le 25 mars, Colbert renouvelle ses recommandations !.

C'est à cette époque qu'il faut rapporter le règlement de l'intendant de la généralité de Guienne, cité par M. L.-F, Tassin, dans son Mémoire sur le brai gras et le goudron des Landes*. Suivant le même auteur, ce règlement fut confirmé par un arrêt du Conseil d'Etat du 13 juin 16725, A ce sujet, Colbert écrivait à Daguesseau: « ….. Je suis bien ayse que vous espériez que le règlement que vous avez fait pour distiller le goldrou, confirmé par l'arrest du Conseil que je vous ay envoyé, produire le bon effet qu'il est à souhaiter. L'expédient que vous proposez d'imposer A0 sous sur chaque baril de goldron est un peu difficile, d'autant qu'il faut proeurer, par tous les moyens possibles, l'abondance dans le royaume de tout ce qui sert à la marine, et les brusleurs de goldron dans le Médoc ne le peuvent donner aussy bon el à meilleur marché que celuy du Nord. Il sera impossible qu'ils en puissent fournir une quantité assez considérable pour se pouvoir passer de celuy-là; et, si on le chargeoït de droits, il se trouveroit que la navigalion enchériroit en France, ce qu'il faut éviter avec beaucoup de soin.

4 Correspondance administrative, ete. À, I, p. 860, 861 X Bulletin polymathique du muséum d'instruction publique de Kordeaux, cle., 1. XV, année 1817, p. 103-169, 105-201 id, p, VS, en note LA "7

Di

“Lolo à M. Daguewean, Lr juillet 162. (Lettres, de Colbert, &. M, Are partie, p. 452) * Correspondance administrative,

demandait un ordre à l'égard des navires génois qui ve-

en enlever; et que le brai élait compris parmi les marchandises venant de Hollande et d'Allemagne sur lesquelles la prohibition avait ét& levée, à cause du besoin que l'on en avait*.

. La matière ne fut jamais mieux éclairée que par la discussion qui eut lieu au sein du Conseil de commerce, dans sa séance du 9 juin 1706. M. de la Bourdonnaye, intendant à Bordeaux, avait écrit pour demander s'il convenait de permettre la sortie du brai sec hors du royaume pour les pays étrangers, « cette sortie pouvant faciliter aux ennemis les moyens de carenner leurs vaisseaux en Portugal. s 1 fut observé que le Nord fournissait celle denrée en très-grande quautité, que Dunkerque et plusieurs autres ports du royaume s'en pourvoyaient « parce qu'elle est de meilleure qualité que celle du pays des Landes, dont les habitans, qui occupent plus de 25 lieñes en carré, ne subsistent que par la fabrique de ces matières, l'abondance en estant très-grande et dont on doit plutost craindre la cessation de la culture que la disette, si on n'en permet pas une libre sortie, » puisque leur prix ordinaire avait baissé de plus du tiers depuis a guerre. Le Conseil émit l'avis de permettre l'exportation du braï, comme en temps de paix, par tous les ports du royaume, en payant seulement dans les ports des prowinces réputées étrangères les droits locaux, et dans veux des provinces des cinq grandes fermes les droits du

tarif de 1664. Quant à la crainte que l'on pourrait avoir A Registre dii Conseïl de commerce F. 12, 53, full 178 vers»; séance du 16 juillet 1707.

2 foie... folie 505 meta; séanoe du SL août 1708

De

résine et le brai sec fut levée?.

… L'hiver de l'année 1709, ayant causa la mort d'une grande partie des pins d Gascogne, et, par suite, l'enchérissement duits. Dans la crainte de cette hausse de pri défendu de laisser passer aucun de ces produ

"Registre du Conseil de commerce F. 12, 54, folle 441 recto. TRegistre À de la Chambre de commerce de Guienne, p, 85

ET DE LA NAVIGATION À BORDEAUX. 261 Jande; mais l'exportation du brai et de la résine®pour la côte d'Espagne continua comme par le passé, attendu le commerce avantageux que les sujets du roi en faisaient avec les Espagnols !, Plus tard, le Conseil de commerce, se fondant sur le prix excessif de ces denrées et sur la crainte que l'on en manqut dans le royaume, décidait à l'unanimité que le contrôleur général serait prié de rendre un arrêt portant défense d'exporter la térébenthine, la résine el le braï, sous peine de confiscation et de 3,000 livres d'amende, avec injonetion aux intendants des provinces de tenir la maïn à l'exécution dudit arrêt,

Cette cherté des matières résineuses en France eut pour effet inévitable d'ouvrir nos ports aux produits étrangers. Un négociant de Nantes demandait un passeport pour faire venir de Norvège, sur un vaisseau hollandais, des planches, des mäts, du goudron et du brai gras, dont il avait besoin pour son commerce, ne pouwant les tirer de Suède et de Danemark, à cause de la guerre du Nord; il obtint cette permission 5, aussi bien que Robert Arbuthnot, marchand écossais, établi à Rouen, obtint celle de faire venir de son pays au Havre, par des navires d'Écosse, porteurs de passeports du roi, cinq ou six cents barils de goudron et de brai, « dont on manque en France, dit-il dans sa lettre à M, de Pontcharlrain, y estant d'un prix excessif, » La même raison subsistant encore en 1713 et en 1714, le Conseil refu-

2 Registre du Conseil dé commerce F. 12, 3, folio 170 verso; séance du 4 juillet 170.

2 heg. F. 12 07, fülio 284 verso; 16 novembre 1744,

2 Reg. V. 12 35, folio 186 verso ; séance du 11 avril 1710.

4 Hi, folio 324 verso; 36 soptembre A7I1

{Registre du Conseil de commerce F, 12. 57, folios 98 verso € février 1715, 8 juin 1744), et F. 12.58, folio 108 verso; et (6 novembre 4744). .

* Reg. F. 12, 01, non paginé; séance du 29 juillet 1747,

ET DE LA NAVIGATION A BORDEAUX. 263 vres le quintal!, formant un total de 420,000 livres. N'oublions pas de dire encore que la résine ne payait rien à l'entrée, et ne devait à la sortie que 2 sous 2 deniers par quintal. à

De la résine, on extrayait, en Guienne, deux sortes de brai, le see et le gras. Le sec servait à enduire l'extérieur des navires et les cordages, le gras à incruster le calfatage des coques. Bordeaux recevait ordinairement, sans payer de droits d'entrée, environ dix mille quintaux detbraï, dont la plus grande partie s'y consommait ; le reste s'écoulait dans les ports voisins. Cet article se vendait communément 7 livres 10 sous le quintal, ce qui, pour dix mille quintaux, donne un chiffre de 75,000 livres.

En cerqui concerne l'huile de térébenthine, Bordeaux en faisait autrefois un grand commerce avec la Hollande; mais ce genre d'affaires avait entièrement cessé depuis

* que les Anglais s'étaient mis à exploiter les pins de Boston, dans la Nouvelle-Angloterre, parce que les Hol- Jandais s'y pourvoyaient de résine, qu'ils transportaient chez eux el dont ils faisaient eux-mêmes de l'huile de térébenthine. Nous savons aussi, par un acte du notaire Grégoire, en date du 20 août 1700, qu'à cette époque, de l& térébenthine d'Arcachon fat portée en Bretagne, mais qu'on n'y trouva pas d'acheteurs.

À la suite des matières résineuses et des autres productions'des Landes de Gascogne *, on peut mentionner

À Dans une sommation reçue par Je notaire Michelet, à la date du ? jan- Mer 4742, le millier de résine est porté à 00 livres,

* Daraal en donne la liste dans son Supplément aux Chroniques de Rordeaur, 1: 19: Nous n'avons rien dit des lièges, n'ayant trouvé, à leur sujet, qu'un rofus

bert, Janvier-juin 1061. Bibl. imp, Colb. 103, Ml, flo AS roc.) L'abbé de la Gagnote à Colbert, 16 janvier 1061. (404, folio 146: * Lombard à Golhert, de Bordeaux, le 51 janvier 1064. (Hbi., L 4 M. de Fontenay, intondant de cette province, cet parti hier suivé ‘de Bourdeuux pour ller à Langon aisndre l'anirée des trompes dans le om Phh

(et l'avenir dés huras, nous avons montré Sully “chevaux : aurions-nous lei deux autres ministres res d'un ordre encore moins relevé? Nous sommes henune pareille accusation. C'était. à ce qu'il semble, Û ânf'ed Hi, parteutirenent dons les villes dont la chareu= de fuire des présents de victuailles, pendant que, chez

vin, Encore en 4712, la Chambre de commerce de Guienne V'intendant de Hoëhefort de six Hérçons de vin (reg. À, p, 300, rs Busril), et, à une époque bien plus rapprochée de nous, ile Modéne payadt un tribut annuel de sampoui au pape, qui Les En sudience particulière, Les archives du ministère des affabres étranct ancien Élt conservaiept sur l'influence de cette charcuterie | iquée à la diplomatie italienne de 1820, deux pièces curieuses cotées Æ, dussier X, n° 2359, et dussier XIE, n° 55, que la Gazette des Étrangers a fait connaltre par une traduction française, dans son numéro du 30 novem- . Or, ne l'oublions pas, était italien; peut-être aussi l'habi- Ludo de fire présent de jambon régnait-elle aussi bien en France que de | Faukre côté des monts : encore aujourd'hui nos paysans, quand ils ont tué un

À Gochon, ne manquent pas d'en envoyer à leurs amis el connaissances,

rt poivre, le girofle, la muscade, l'élain e cuivre en roselte, le euivre en feuilles, le dB laiton, le fer-blane, la cire jaune, la col'huile d'olive, le savon, le café, la morue sèche le, le bois de merrain du Nord venant par Hamî , les bœufs et le suif d'Irlande, enfin allons passer tous ces articles en revue, en

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