‹ Histoire du commerce français dans le Levant au XVIIe siècleChapitre 91 sur 117 · Chapitre IV. — les abcs dans les échelles. 77 9 J · texte numérisé non relu

Chapitre IV. — les abcs dans les échelles. 77 9 J

Mauvaise organisation des consulats : la vénalité, les consuls hcmiiers (78-80) ; leur mau\-ais recrutement (81-85). — Nécessité dans laquelle ils se trouvent de vivre d'expédients (85-86). IK cherchent a s'enrichir par toutes sort"» de volcries I86-89). — Au lieu de prot<?léger les marchands, ils pratiquent le négoce eux-mêmes (89-91 1. — Plaintes inutiles du commerce (91-92). — Mauvaise conduite des marchands des échelles, leurs jalousies et leurs querelles (92-95).

Ch.\P1TRE V. — LES OtfAaL.\N"CES OE L'jlt>MlNISTRATION. 'J^ «1"

Le bureau et les députés du commerce de Marseille (96-97) ; lenr insutiîsance ; suppression du bureau du commerce, 1631 (98).—

Piges

L'administration di) commerce reste liée à celle de la communauté de Marseille (99); dangers qui en résultent (loo-ioi). — Responsabilité du gouvernement royal : les députés du comrnerce sont obligés dp s'adresser directement au Conseil pour faire approuver leurs actes (ipi-102) ; rôle utile n>ais intermittent du parlement de Provence ( 102-10}) ; les officiers de l'amirauté, par suite de leurs querelles avec les députés du commerce ne leur sont pas d'un grand secours (103-104); services rendus pur les intendants dés leur apparition (104-105). — Lenteurs et incompétence du Conseil; la corruption s'y exerce (105- 108). — Le gouvernement s'occupe peu du commerce avant Richelieu (108-109). — Richelieu s'intéresse particulièrement au commerce du Levant (109-110); rôle du père Joseph (iicvii 1) ; grandes idées de Richelieu ( 1 1 i-i 1 3) ; mais il accomplit peu de réformes pratiques (113- 115). — Bienveillance stérile de Mazarin pour le commerce (115-116).

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