Chapitre Premier. — colbert et la réforme des abus
Colbert veiH domiçr au commerce une forte organisation : il s'appuie sur le Conseil (Je commerce ("138-139), écoute les gens d'expérience (139-140), et trouve des auxiliaires habiles et dévoués, d'Oppèdc, Arnoul, les intendants Rouillé et Moraiit (141-142). — Défiance de Colbert envers la Chambre du Commerce de Marseille et les Marseillais (142-145). Cependant influence croissante de la Chambre (145-146).
Sévères instructions données à l'ambassadeur de Constantinoplc, cependant démêlés de la Chambre avec M. de Nointel (146-148). — Réforme incomplète des consulats, malgré les nombreux arrêts du
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Conseil que fit rendre Colbcrt (148-15 1). — Réforme de l'administration des échelles r l'ordonnance de la marine de 1681 (152-153) ; cependant les abus ne disparaissent pas complètement ( 154-155 ). — Réforme des drogmans : les enfants de langue (155-157). — Colbert tente en vain de réprimer les désordres des résidents des échelles et d'empêcher les fraudes dans le commerce (157-159).
Chapitre II. — Le système commercial de colbert : I. L'affranchissement du port de Marseille et la liquidation des dettes du commerce 160-177
La franchise du port de Marseille n'existe plus (i6o-i6i). — Projet d'afifranchissement, discussions qu'il soulevé (161-164). — L'édit du port franc de mars 1669 favorise surtout les étrangers (164-165) ; le droit de 20 0,0 et le monopole de Marseille (165-167); difficultés rencontrées pour la mise à exécution de l'édit, surtout au sujet du 20 0/0 (167-170) ; politique de Colbert vis-à-vis des étrangers (170- 173). — La liquidation des dettes du commerce et des échelles : établissement définitif du cottimo (1669) que Colbert regardait comme une imposition provisoire ; lenteurs de la liquidation, inachevée eu 1683 (173-177)-
Chapitre III. — Le systé.me commercial de colbert : II. La compagnie du Levant et la balance du commerce 17S-108
Idées de Colbert sur la nécessité d'une Compagnie (178-180). — Projet de Compagnie exclusive des Lyonnais (180-182) ; la Compagnie de Chauvigny (182) : formation de la Compagnie du Levant (1670) et création de la Chambre des assurances de Paris (183-185) ; opérations de la Compagnie : elle s'applique à développer les exportations de produits de manufactures (185-186) ; elle a besoin d'un nou\-eau capital et il faut la réorganiser en 1673 ; découragement de ses membres (186-189). — Seconde Compagnie du Levant (1678-84) son organisation et ses privilèges (189-190); elle a encore moins desuccèsque la première (191-195). — Compagnie de la Méditerranée établie à Marseille (1685-89) (193-194) ; manufactures de soieries quelle crée à Marseille (194-196) ; mais diilicultés qu'elle éprouve (196-197». — Nouvelle Compagnie de la Méditerranée (1689-94) ; elle ne réussit pas mieux (1981. — Cependant projet de Compagnie générale présenté en 1698 (198-199). — Causes des échecs des Compagnies (i 09-21x11.
Idées de Colbert sur la balance du commerce et l'exportation de l'argent (201-2021; Colbert cherche à empêcher le commerce des piastres d'I'sp.ignc; sévérité regrettable qu'il montra (202-204). — Amélior.ition des manulacturcs de draps (204-207) et projets de manufactures des Prûvcn.,-aux (207-20S).
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