Chapitre VIII. — la crise (1701-1715): I. Les réformes et les
projets de Chamillart et de Jérôme Pontchartrain 307-531
Idée générale sur la période de 1701 à 1715 (307-308). — Principales
Pages innovations do Pontchartrain et de Chamillart : création du conseil de commerce; les Fabre délégués de Marseille (}o8-509) ; mémoires présentés par les délégués des villes : les villes du Ponant, le Languedoc, Toulon, réclament l'abolition du monopole de Marseille ; après de longues contestations, les Marseillais triomphent de cette coalition (309-318) ; l'arrêt du 10 juillet 1703 confirme leurs privilèges et rétablit la franchise du port (518-319) ; les entreprises des autres villes contre Marseille continuent (320-321) ; de son côté la Chambre du commerce veille jalousement au maintien du monopole (321-322) ; celui-ci est en effet maintenu au xvjii' siècle (322). — Pontchartrain se préoccupe aussi des désordres qui renaissent dans les échelles: mission (1706) et règlements de M. de Gastines (322-323),
Projets au sujet de la mer Rouge et de l'Ethiopie (323-325) ; échec de la mission de du Roule (1703-1705 (325-326). — Efforts du gouvernement de Louis XIV pour ouvrir la Perse Ha commerce français (326-328) ; mission deJ.-B. Fabre et de Michel en Perse (1705-1710) (328-529) ; ambassade persane en France (1714-1715) (329-330).
— Etablissement d'un consul à Jérusalem (330). — Missions scientifiques envoyées dans le Levant (330-331).
Chapitre IX. — la crise : II. Les maux de la guerre de succession 332-352
Les faveurs obtenues par les marchands français en Espagne ne profitent pas longtemps au commerce du Levant (352-333). — Le commerce souffre de la rareté des piastres (333-334). — Arrêt des transactions causé par la guerre (354-355). — Mauvais effet des expédients financiers de Chamillart : édits sur les monnaies, billets de monnaie (335- 336) ; créations d'offices (556-337). — Mais surtout la marine royale est impuissante à protéger la navigation contre les marines et les corsaires ennemis : les convois, les croisières, les suspensions de la navigation, les transports faits parles navires de guerre (337-343).
— Trouble profond du commerce français (545-545); les Livournais, les Vénitiens, les Génois en profitent (345) ; les étrangers abandonnent la protection du pavillon français (345-546) ; dettes de la Chambre et des échelles (546-547).
III. — La reprise des affaires. — Les traités d'Utrccht ne portent pas atteinte au commerce du Ix:vant (547-349). — Les Marseillais peuvent reprendre immédiatement leur trafic (349-550) ; leur précipitation cause une crise passagère en 1715 (550-551) , le commerce du Levant reste ensuite plus actif que jamais (551-552).