‹ Histoire du concile de Trente (volume 2)Chapitre 102 sur 373 · IVHK VINGT ET UNIEME · texte numérisé non relu

IVHK VINGT ET UNIEME

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rent sur le comte de f nn S0UP,ǰns »ombède rejeter tout a col^eme^ 7 aCCUSait du nonce Crivelli ST on « L Au raPP°rt cour d'Espagne It se Persuadait, à la c'e étaitPun ^ntalPr0,0ng*',,ion du e«n- »*BgH.e, qu'ell/tenauïn eXtteSi<'ib'tP°U'' Ques, autant par la c •■ n,A P es héré,irauce, «andisPqU'en su pend^nf P3r ,espémmant ses opérations ^n-1 0U en ,ernouvelle ardeur à iur carîclï?P"mail Uno remuant. Cette disposition r„ ? ,nc*u,'et et gats. Ils désespér^èren de rn,nS^rna ,es ■*■ une œuvre qui lem ^ avait l-'rjamais dans favaux et depe nës Les J*T, C°Ûlé ianl de montraient toujours DrésP/h''S -ïf pa^nols *'

crains, à resserrer Sef,œ,uL0U,,lt'r ,es sou" Ils mandèrent au nonS iô ha, ,nox,ricaWes.

J^és, et Prièren d'ailleurs P°'re CGS prt'" P'oyer tout son crédit a n^ i Pna.?e d'em- Pour lui montrer le or» ? d° Pni,iPPe ", férentes église une i T CaUSait au^ tireurs pasteurs Un eonc le"^6 absence de faire refleurir la dïscinîm! i, rassen,b'é pour de nouvelles atteinte^ 2 P°,,a,t f'ncore scandale pour les «liJr ™DM un suJet de Pour les KéréUq es p^rT ri!' ^ "«W gnait entre les Père; nPLdv,SIOn ^ ré- |!°n pouvait seuTe ;emefdPer mple COnciIia- Jumque but de tous lei îffnn* ^S manx ;

faifa^^rre ffS£Z ' h P<1pe 1«", avaient transmis les îéea s d»en^Cre,s <i,le qu'on ne s'occupa! pointa eUtsouhaifé Portunesqui IroublC ,• , quest,ons 'mcile 5 néanmoins UilnrvouTa;,emeDt ,e Co"leur définition ,siI'onners^a /^ retarder m manquer à son devoir nfa ,a requérir, gence. Mais rimnor»?'^ ^ unemollenégli:

Je "ombre dé ?onsa,we de Cel,e matière Plus de temps quC np|'eUrS ' de™andère„ et que ne pSuvïïent ntL Tl -eSpéré à R°me de Trente (3"aient aUendre l** négociation,

^iuiiierisetAc^aerifnr' des 8et

(3) Leli. du canl n<.„„ - que de Salamannue ^juille; 1563. B>n0niee a,,x '^u, 3oEet

Pour procéder avec plus de solennité, Pie IV réunit, le h juillet (1), en consistoire , les cardinaux chargés de ce travail , et prit leurs suffrages qu'il envoya sans plus ample informé aux légats. Il avait appelé à cette délibération François Vargas, ambassadeur espagnol, dont il s'était pourtant montré à plusieurs reprises très-peu satisfait. Dès l'époque de l'ouverture du concile , il avait chargé le comte Brocard (2), envoyé en Espagne pour une mission secrète , de solliciter instamment le rappel de ce ministre. Vargas n'avait rien omis depuis pour mériter la confiance du pontife. Pie IV s'était aperçu de ses efforts : il avait voulu les récompenser par une marque publique d'estime; d'ailleurs il le croyait capable de rendre d'importants services au saint-siégo près delà cour d'Espagne. Vargas méritait bien cet honneur. Revêtu d'une dignité aussi éminente, il devait son élévation moins à sa naissance qu'à ses talents naturels. A ses autres qualités il joignait un zèle égal à sa science et digne de la piété de son souverain. Jaloux de témoigner sa reconnaissance au pape, il écrivit un traité ^dans lequel il établissait l'autorité pontificale. Il le publia dans la suite. La longueur de cet ouvrage n'ayant permis que d'en envoyer d'abord un sommaire à Trente, le pape voulut qu'on dépêchât, le 'lendemain, un nouveau courrier pour le porter au concile, autant pour témoigner sa gratitude à l'auteur, que pour prévenir les Espagnols en faveur de sa cause. Mais la raison qui avait rendu inutiles les soins de Pie IV, pour apaiser les querelles survenues entre les puissances , annula encore ceux-ci : les différends étaient conciliés , quand les instructions arrivèrent (3),

4. Les légats avaient toujours persisté dans leur dessein de terminer les discussions (4), sans être obligés à consentir aux décrets qu'on prétendait porter. Le pape, les ministres impériaux, le cardinal de Lorraine, les encourageaient dans celte résolution ; et puis l'homme, tiré du néant, semble encore conserver une sorte de prédilection pour ce qui tient à son origine. Ils avaient appelé, le 7 juillet , à une congrégation spéciale , les deux cardinaux (5) et trente prélats des plus distingués de toutes les nations. Après une conférence de cinq heures , on régla , non pas sur le plan du cardinal de Lorraine, mais sur celui du cardinal de Mantoue , auquel on ne fit que de légères modifications, le décret de la résidence (6) , et de plus, toute la matière de l'ordre. Quelques lettres (7) de Visconli au cardinal Borromée font entendre

(1) Voyez l'ouvrage imprimé de Vargas.

(2) On conserve les instructions du comte, à la bibliothèque d'Urbin.

(3) Leu, des légats au cardinal Borromée, 12 juil- Jél 1563.

(4) Lett. des légats au card. Borromée, 5 juillet 1563.

(5) Lett. des légats au card. Borromée, 8 juillet 1563.

(6) Lettres de Visconli, des 9 ei 12 juillet 1563.

(7) 19 juillet et jours suivants.

que les avis étant partagés dans cette ass

blée , sur le sixième canon , le cardina

Lorraine proposa une autre formule, qu

adoptée. Ce plan , ajoute Visconli , avait |

cédemment été soumis à l'examen de Gi

rero et d'Ajala , docteurs espagnols , «

l'assentiment desquels le cardinal eût r<

sa motion. Le fait me paraît quelque

hasardé. D'abord Visconti n'était poir

celte délibération; ensuite, parmi les él<

que les légats donnent au cardinal, ils

parlent nullement d'un service aussi sign

et en donnent tout le mérite à l'archevê

d'Otranle. Quoi qu'il en soit, celte joui

abrégea le travail de la congrégation i

vante; elle se tint le 9 juillet (1) , o

réunit 227 voix sur l'une et l'autre malièi

elles passèrent toutes deux avec quelq

changements de peu d'importance. La à

sion définitive fut confiée aux soins (2)

Marino et de Foscarari , parmi les théc

giens ; de Castagna et de Paleolto , pa

les canonislcs. Ce succès inespéré fut dû

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