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THÉOLOGIENS DE L'ORDRE DES FRÈRES MINE | CONVENTUELS

François Visdomini , de Ferrare , auparavant régeil Venise, ensuite de Bologne, fut doué d'un esprit sublil il était très-érudit, très éloquent, et si célèbre par sal dication dans toute l'Italie, qu'il était regardé comnil second Démosthène, comme un parfait orateur , d'apr I témoignage de Sixte, de Sienne, el que Corneille Ml l'appelait la gloire et les délices de son siècle. Le cari Frédéric Borromée, théologien distingué et auleul plusieurs ouvrages remarquables, homme d'une grandi légrité de mœurs, lui fit un magnifique panégyrique mourut à Bologne le 29 octobre, à 8 heures, en 1573.1 sieurs historiens de son ordre et de son pays parlenl lui. Il prononça à Naples, dans l'église métropolitaine! mois de février Î559, l'oraison funèbre de Marie . 'I

SLR LES PERSONNAGES QUI ONT ASSISTE AU CONCILE

d'Angleterre, au nom du roi Philippe, son époux ; il parla aos^i dans le concile , avant la session , le 25e dimanche après la Pentecôte , le 22 novembre 1562, sur le double mystère, l'un de l'abomination, l'autre de l'abandon.

"Marc-Antoine Gambaroni, du même ordre religieux, savant et excellent prédicateur, qui donna un nouveau lustre au couvent de Ravenne, mentionné par Tossignani danssoa histoire séraphique; provincial de Bologne,agrégé à l'ordre, orateur, poète latin et théologien distingué, même d'après le témoignage de François-Marie Secotti, de Cottignola, de l'ordre des Frères Mineurs Observantins, danssa relation transmise à Giusliniani, professeur et prédicateur.

Barthélémy Golli , de la Pergola , provincial de la Marche, nommé par Tossiguani.

Jean Terzi, de Bergame, fut professeur public de théologie à l'université de Pavie, loué par Tossiguani, auparavant ministre de la province de Milan.

Clément Tomasini, de Florence, régent du couvent de Sainte-Croix -de-Florence, auparavant de celui de Perdre.

Augustin Balbo de Lugo, homme savant el l'ornement le la maison de Ravenne, cité par Tossignani, théologien lu duc de Ferrare, philosophe et théologien distingué, l'après le témoignage du même Secotti dont nous avons oarlé.

Jean-Baptiste Chisulphe, secrétaire de l'ordre. Autoine Grimani, régent du couvent de Saint- Antoine à •adoue.

Barthélémy Bafi, de Luciniano, fit un discours dans le oncile en présence des Pères, le deuxième dimanche de Avent en 1562, d'après Labbe.

Lucius Anguisciola, de Plaisance, régent du couvent de

aint-Françoisa Bologne, très-éloqueut et d'une vieexem-

laire, cité par Annibal Bernardi, dans l'explication de la

•êdieace du livre d'Aristole, d'Antoine Bernardi.

Maximilien Benjami, de Crema, orateur de son ordre, in-

jisileur de Padoue, de la célèbre ville de Codogno ; issu

une famille honnête, élevé dans son enfance à Crema, il

il le nom de Crémois; instruit dans toutes sortes de

iences, il devint un savant distingué; il fit un discours

second dimanche de l'Avent en 1562; il fut plus tard, le

septembre 1535, nommé évêque de Chiozza, église qu'il

Hiverna avec la plus grande sagesse ; il mourut le 10

ars 1601, d'après Ughelli.

Octavien Cari, de Naples, régent de Saint-Laurent à »ples, professeur rie l'université de Padoue, célèbre par n aménité et sa libéralité, versé dans toutes sortes de nnaissances, cité par Tossini parmi les défenseurs de iples.

Antoine Posi, de Monte-Elcino, régent du couvent des Apôtres a Rome, procureur-général de l'ordre, profesura l'université de PaJoue, homme simple, érudit, d'un prit irès-pénétranl; il mourut d'hydropisie dans son pays 1580; sou tombeau fut orné d'une épitaphe en son nneur; Tossiguani, "Willot et Wading, fout mention de

Bonavenlure de Meldola, régent du couvent de Parme.

Martial Pellegrini, Calabrais, régent du couvent de Fer-

•e, né à Caslelvillara ; il lit tant de progrès dans les

ences et dans les lettres qu'il devint professeur et

:teur dans les universités les plus célèbres, en parlicu-

r dans celle de Padoue en 1565, d'après Porlinari ; voici

quelle manière en parle Riccoboni : Ce fut un homme

s-sjvant au jugement de tout le monde, et doué d'un

irit subtil et pénétrant qui le rendait très-habile dans

controverses( Martialis Pellegrimis calaber, regens Fer-

i(e); et Wading, dans le couvent de Castelvillara,

'nie ensuite : Floruerunl hic viri prtestantissimi in tlieo-

•iascotastica, et sacris concionibus Martialis Pelleqrinus

I inlerfuil concilia Tridenlino el duodecim annis rexit

'hedram metaphysicœ in acadetniu Pataiit. Il mourut le

' janvier 1576. Il est encore loué par Bonavenlure Teoli,

Jhevêque de Mira, dans le Triomphe séraphique ; car il

1 il aussi poète, comme le prouvent quelques-unes de ses

I ces de vers qu'avait lues Giustin'iani ; ses arrière-ne-

] x, Martial Pellegrini, général du même ordre, luné à

1 e litre par le même Teoli, et Charles, docteur en l'un

' n l'autre droit, auteur de plusieurs ouvrages, el nommé

l 'lue d'Avellino et de Frigenio, vivaient du tem| s de

«stiniani, dont ils étaient amis.

Qloine Cubali,de Feltri.

"tiré Schinopi, d'Amandola, avec l'évêqnc de Catan-

althazar Crispi, Napolitain, avec l'évêque de Tropea ; il J'grégé au collège des théologiens de Naples le 25 mai ' I, comme un hom:ne plein de droiture ; les mêmes assirent à ses obsèques en 1601, comme le marquaient

Registres du même collège, qui ont été lus par notre

Giusliniani; Marius Caraffa, archevêque de Napies,fait mention de lui dans son synode diocésain; il a été loué par Laura Terracina dans ses poésies, et par Ascagr.e Crispi, seigneur de Baccaluri, ami de notre Giustiniani, dans la généalogie de la même famille Crispi, qui vivait encore à Naples.

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