LIVRE III, DOCUMENT CCXXXII
mvs iffitur Deum ut nos ad Arada [hoc est, ad idoneum ej pervenire, et ibi stationem habere valeamus ' . Amen.
(2 octobre 1869]
Mgr Vie Tait uoonsftre k Mgr Maret lo motir qui l'a détermiaé À publier Bon bomêlie du Ï8 seplembre.
Poitiers, 2 octobre 1869.
MoQsei^eur,
J'ai reçu la lettre et l'ouvrage que Votre Grandeur m'a fait l'hoaneur de m'adresser. J'ai eutrepris aussitôt la lecture de ces deux volumes, et je puis dire que c'a été avec la' disposition la plus bienveillante.
Si cet écrit eût été adressé seulement aux Pères du Concile à titre de mémoire à consultei', je me serais contenté d'exprimer en particulier mon sentiment à Votre Grandeur. Je lui aurais dit avec simplicité combien, après les excelleals chapitres du commencement, le reste de l'ouvrage m'avait paru laisser à désirer dans ses diverses parties, et quant aux argumeats, et quaut à l'exposé des fails, et quant aux conclusions. J'aurais ajouté que les tendances manifestées dans la préface m'avaient beaucoup contristé.
Voire livre ayant été destiné et livré par vous au public, je n'ai pu retenir mes impressions pénibles, et j'en ai communiqué une partie au clergé de ma ville épiscopale assemblé autour de moi pour une solennité récente. Mon intention formelle était de laisser à cet entretien son caractère intime. L'assistance ecclésiastique devant laquelle j'ai parlé a été unanime à penser qu'il en devait être autrement, et que le reste du clergé diocésain avait intérêt à recevoir communication de mes paroles.
<. « Arsaphar, tubœ claugor live tubicioalio est, quod est signum belli. • Appeodix Oper. S. Ainbros., Di u.u mansionibus fUiarum Itrael.)
J'ose croire, Monseigneur, que vous ne douterez pas plus de la sincérité de mes intentions que je ne mets en doute votre bonne foi et la pureté de vos vues, et je garde la confiance que vous voudrez bien me croire toujours, avec des sentiments de profond respect et de fraternel dévouement,
Monseigneur,
Votre très humble et très obéissant serviteur,
f L.-E., Évêque de Poitiers.