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SECONDE PARTIE DES DOCDMENTS DU LIVRE TROISIÈME

(8, 9» 10 jQiUet 1869)

Rapport officiel des séances tenues par l'assemblée générale du Grand Orient de France au siget du Gondle i

(80 août 1869)

Le grand maître de Tordre maçonnique de France, conformément à la décision de l'assemblée générale en date du 9 juillet, invite les aUliers de son « obédience » à examiner le projet d'une grande réunion qui aurait lieu le 8 décembre de Tannée courante, en vue d'affirmer solennellement, en face du Concile, « les grands principes » de la franc-maçonnerie. . . 18

(30 novembre 1869)

Le grand maître de Tordre maçonnique de France communique aux atêiien la lettre que lui a écrite le président « du conseil de Tordre » pour linformer que la majorité des ateliert repousse la proposition précitée. Le « conseil » tout entier est d'avis de ne pas y donner suite; mais il a décidé de faire imprimer les diverses réponses des ateliers 20

GCIX (27 janvier et 16 mars 1869)

Manifeste de Joseph Ricciardi, publié d'abord en italien (27 janvier) puis en firançais (15 mars). L'auteur invite les « libres penseurs » de toutes les nations à une grande assemblée qui se tiendra à Naples, le jour même de Touverture du Concile, dans le dessein de fonder une « association bumanitaire » vraiment active, ayant pour base le principe du « libre examen » opposé à la foi aveugle, fondement sur lequel repose le Gatbollcisme 2!

(22 septembre 1869)

Pour répondre aaz observations et aux critiques de quelques « libres penseurs », Ricciardi s'efforce de bien déterminer la question qui devra être discutée et résolue dans l'assemblée du 8 décembre : On y proposera l'organisation d'one association internationale ayant pour but général la guerre « à la misère et à l'ignorance », et pour fin spéciale « la destruction de la Papauté », soutien dans le monde, de tout ce qui est c suranné et antisocial ». Il indique Tordre du Jour de la séance d'ouverture et ajoate que l'assemblée suivra pas à pas le Concile « en opposant aux décisions de la foi aveugle et de l'obscurantisme, les couseils de la raison et les afArmalions de la science » 25

GCXI (17 octobre 1869)

CireulaiiK du grand mattre du Grand Orient dltalie aux loges maçonniques, pour indiquer la conduite à tenir par la franc-maçonnerie pendant la durée du Concile. VAnHconciie de Naples y est désapprouvé S6

(21 octobre 1869)

Le professeur Pierre Sbarbaro, ancien vénérable d'une loge maçonnique, dans une lettre adressée au grand mattre, prend la défense de VAnti" candie 28

CGXIII (26 octobre 1869)

Lettre de Ricciardi au directeur du Journal la Liberté, pour lui expliquer que le grand mattre du Grand Orient d'Italie a tort de s'opposer à Tanticoncile, dont le programme signifie : guerre implacable au Pape, à la Papauté et aux superstitions de tout genre, ce qui est précisément une des fins de la franc-maçonnerie 34

(19 novembre 1869)

Lettre dans laquelle Ricciardi Indique au directeur du journal Borna les décisions qui, suivant lui, doivent être prises par les assemblées populaires qui se tiendront le 8 décembre, dans plusieurs villes d'Italie, pour protester contre le Concile et le despotisme étranger qui le protège. . . 35

(9 novembre 1868)

Mgr Maret, Évoque de Sura in parHàus, écrit à Louis Veuillot, directeur de VUnivertf pour « protester » contre les accusations « mal déguisées »

lancées contre lui dans ce journal à propos d*an livre que Mgr Maret prépare, et qni n'est qu'on simple « mémoire » destiné au futur Concile général, livre que l'auteur se propose de soumettre au Souverain Pontife et aux Évoques de la sainte Assemblée. ; 36

CGXVl

(12 novembre 1868)

Réponse du directeur de VUnivers à TÊvéque de Sura 38

(29 mai 1869)

Mgr Dechamps, Archevêque de Malines, dans le dessein d'instruire les laïques qui se préoccupent de ce que le Ck>ncile décidera sur TinfaillibiUté pontificale, publie un écrit intitulé : VinfaUUbUiti et le CmcUe générai. Le Prélat démontre aux croyants que le Pape, lorsqu'il parle ex cathedra^ est infaillible, et que cette proposition peut, sans aucun doute, être définie par le Concile. Comme il serait téméraire de prévenir le jugement de la sainte Assemblée, l'auteur se borne à affirmer la conviction profonde que la définition aura lieu, et il expose les raisons de son sentiment. Pour les nôn-croyanU , Mgr Dechamps établit que si le Concile vient à définir cette infaillibilité, il ne révélera, par le fait, aucune vérité nouvelle, ni n'io ventera aucun nouveau dogme, il ne fera que définir dogmatiquement une croyance ancienne, aussi catholique que l'Église elle-même. Enfin, il termine en indiquant plusiears questions très graves que le Concile est appelé à résoudre 41

CCXVUI

(26 juin 1869)

Lettre du Souverain Pontife Pie IX à l'Archevêque de Mallnes pour le féliciter de son écrit sur l'infaillibilité et le Concile général 148

(8 JuiUet 1869)

Lettre de l'Archevêque de Malines à un laïque pour démontrer l'opportunité d'une définiUon dogmatique de rinftiillibilité du Saint-Siège 149

(Du 1" au 6 septembre 1869)

Extrait des procès* verbaux de l'assemblée tenue à Fulda dans les premiers jours de septembre 1869 par les Évêques d'Allemagne, relatif aux discussions sur l'infaillibilité pontificale 15

(8 septembre 1869)

Lettre dont Mgr Maret accompagne l'envol au Saint-Père des deux volumes intitulés Du Concile général et de h Paix religieuse. Il y déclare que,

840 TABLE DES BfATIÉRES.

guidé aniqaement par l'amonr de rÉglise et da Saint-Siège» et préToyant ies funeelea conséquences de certains desseins conçus et manifestés par des hommes assurément respectables, mais qui paraissent inconscients du danger de leur entreprise, il a cru remplir son devoir d'fivêque en ft présentant la contitution de TÊglise dans sa grandeur et sa perfection et avec le caractère d'immutabilité qu'a voulu lui donner son divin Fondateur », et il soumet son travail < au Souverain Pontife et au ftitur Concile œcuménique ». Il ne vient pas défendre « la déclaration de 1682 ni la forme des propositions qu'elie renferme. La doctrine qu'il expose a un caractère qui lui est propre » ; c elie est essentiellement modérée et se concilie facilement avec les doctrines modérées des écoles romaines. » Mgr Maret termine en réclamant pour son livre, malgré ses imperfections, l'indulgence du Souverain Pontife i€3

GGXXII (14 septembre 1869)

Mgr Maret envoie aux Évoques son livre et sa lettre au Saint-Père. U réclame l'indulgence pour une œuvre qui, malgré son imperfection, est l'exercice d'un droit épiscopal, et qui n'a été imposée que par l'amour de l'Église et du Saint-Siège i66

CGXXIII (20 septembre 1869)

Le P. Hyacinthe Loyson, supérieur des carmes déchaussés de Paris, écrit à son supérieur général pour lui annoncer qu'il renonce à la chaire de Notre-Dame et à son couvent. On lui offire des chaînes; il croit que c'est pour lui « un droit et même un devoir de les rejeter ». Il proteste devant le Souverain Pontife et le Concile « contre des doctrines et des pratiques qui se nomment romaines, mais ne sont pas chrétiennes, » et qui « tendent à changer le fond et la forme de l'enseignement de l'Élise et Jusqu'à l'esprit de sa piété ». Il en appelle au fatur .Concile, pourvu que ce Concile soit libre ; sans quoi il en réclamera un autre vraiment réuni dans l'esprit de Dieu. Il en appelle enfin au tribunal de Jésus-Christ lui-même. 167

(26 septembre 1869)

Le supérieur général des carmes répond au P. Hyacinthe. Il lui exprime avant tout la profonde douleur que lui a causée la lettre qu'il Tient de recevoir. Dans un langage paternel il lui fait voir ses torts et lui démontre l'injustice de ses plaintes. Le P. Hyacinthe ne doit pas ignorer qu'il a encouru les censures ecclésiastiques, et qu'il est sous le coup des peines les plus graves s'il ne regagne pas son couvent dans un délai fixé. Qu'il écoute la voix de son supérieur et le cri de sa conscience 170

(22 Juillet 1869)

Lettre da supérieur général des carmes au P. Hyacinthe, dont il est question dans le document précédent 171

TABLE DES UATIfiRES. SU

GCXXV!

(26 septembre 1869)

Mgr Dapan.oup, ÉTéque d'Orléans, conjure le P. Hyacinthe de « s'arrêter sar la pente » où sa faute l'a engagé et « qui conduit à des abîmes que l'œil troublé de son ftme n'a pas vus » 177

CGXXVII (86 septembre 1869)

Le P. Hyacinthe répond à Mgr Dupanloup que ce qull appelle une grande &ute n'est « qu'un grand deyoir accompli • 178

GGXXVIII

Lettre très affectueuse du comte de Montalembert au P. Hyacinthe. Tout en reprochant à celui-ci sa iàute inexcusable, il lui propose un moyen encore possible de la réparer. 179

GGXXIX (80 septembre 1869)

Charles Gérin, auteur des c Becherches historiques sur l'Assemblée de 1682 », dans une lettre au journal VUnion, répond à la critique qui est faite de son trayail dans le iiyre de Bfgr Maret 184

GCXXX (17 février 1869)

Lettre du Souverain Pontife à M. Gérin pour louer son livre 189

CGXXXI (88 septembre 1869)

Mgr Pie, Érèque de Poitiers, à l'occasion du vingtième anniversaire de son élévation à Tépiscopat, prononce devant son clergé une homélie où il combat quelques doctrines du livre de Mgr Maret et adresse à Oieu une ardente prière pour le carme égaré 190

GGXXXII (2 oetobre 1869)

Mgr Pie fait connaître à Mgr Maret le motif qui l'a déterminé à pubUer son homélie du 28 septembre 205

GGXXXIII

Lettre pastorale de Mgr Manning, Archevêque de Westminster, au clergé de son diocèse sur le Goncile œcuménique et l'infiaillibilité pontificale. On y voit exposées successivement les raisons qui paraissent combattre la définition dogmatique de rinfaillibilité et celles qui militent en faveur

de cette définition et eu démontrent Turgence. On discute les divers arguments prodaits pour attaquer ou défendre rinfaillibillté dn Souverain Pontife parlant ex cathedra. Du reste, que le Concile définisse ou non cette vérité, ce qui est jusqu'ici le secret de Dieu, deux choses restent certaines : eu premier lieu, l'auguste Assemblée rendra plus évidente que jamais la seule alternative qui se présente à rintelligence humaine, c estèrdire le choix entre le rationalisme et la foi; en second lieu, elle montrera aux gouvernements chrétiens Tinévitable avenir qu'ils se préparent maintenant à eux>m6mes 206

Dans un post-scripium à la lettre précédente, TArchevèque de Westminster compare son opinion éur Tinfaillibilité pontificale à la théorie de Mgr Maret, dont 11 n'a connu l'ouvrage qu'après avoir publié sa lettre 308

(4 octobre 1869)

Le comte de Montalembert réitère ses bons conseils au P. Hyacinthe. ... 318

(23 octobre 1869)

Le Monde annonce que le P. Hyacinthe est déposé de toutes les charges qu'il avait dans l'ordre. Il est déclaré atteint, par son apostasie, et sous le coup de rexcommùnication majeure, ainsi que de toutes les autres censures et peines ecclésiastiques édictées contre les apostats 320

CCXXXVII (3 octobre 1869)

Mgr Jean-Marie Doney, Évèque de Montauban, dans une lettre adressée an directeur de YUniven, blâme la façon dont TÉvèque de Sura a fait parvenir son livre au Saint-Père. Il regarde cet ouvrage comme inopportun et très propre à susciter an sein de TËpiscopat toute sorte de craintes et de défiances. H en signale aussi plusieurs défauts 321

ccxxxvin

(3 octobre 1869)

Lettre de Mgr Henri Plantier, Évèque de Nîmes, à l'Évéque de Sura. Il déplore l'apparition du livre de celui-ci, et pour l'honneur personnel de l'auteur, et aussi à cause du Concile et de l'Église. Le nom et le titre c officiel » de l'imprimeur, les intermédiaires choisis pour présenter cet ouvrage au Concile, les doctrines qui y sont soutenues, ont fait sur l'esprit du signataire uoe douloureuse impression.. Si le Concile venait à proclamer une doctrine qui, d'après l'auteur, est « condamnée par la protestation des siècles et de l'histoire » et tout au plus bonne « à ensevelir sous la honte » celui qui la professe, Mgr Maret aurait à regretter d'avoir fourni aux impies une arme pour détruire Tautorité du Concile. Ceux qui ne connaissent pas comme lui Mgr Maret le calomnieront en

disant qae son livre n*est qa*aa fait de représailles. L'Évoque de Nîmes termine sa lettre en souhaitant que Mgr Maret, an lieu de semer des défiances contre Rome, se dévoue à l'exaltation du Saint-Siège. C'est là • le grand besoin de l'Église à notre époque, l'un des plus solennels devoirs de l'Épiscopat et aussi Tambilion la plus noble à laquelle puisse s'ouvrir la conscience d'un Pontife 327

(4 octobre 1869)

Lettre de Mgr Casimir Wicari, Évéque de Laval, au directeur de V Univers, pour louer le discours de l'Évèque de Poitiers 331

(12 octobre 1869)

L'Évèque de Laval fait insérer dans la Semaine religieuse de son diocèse la lettre précédente. Il y ajoute, à l'adresse de Mgr Maret, quelques paroles assez dures 331

(6 octobre 1869)

Mgr Maret envoie au directeur de YUnivers, pour qu'il la publie dans ce journal, sa réponse à Mgr Pie 338

Lettre dont il est parlé dans le document précédent. Mgr Maret croit devoir faire une exception à la règle qu'il s'était imposée de ne répondre aux critiques qui pourraient lui être adressées qu'après qu'elles se seraient toutes produites. Les reproches de l'Évéque de Poitiers ne sont pas fondés. L'auteur maintient et explique tout ce qu'il a écrit : !• sur l'origine de la juridiction épiscopale; 2" sur l'exercice de la judicature épiscopale; 3» sur la nécessité du « concours » et de « l'assentiment » de TÉpiscopat pour l'infaillibilité des jugements pontificaux ex cathedra; 4* sur les expressions très justement employées par lui d'infaillibilité « absolue, séparée, personnelle », ces mots ou leurs analogues se trouvant dans tous les théologiens, dans tous les canonistes ; 5« enfin sur sa proposition de rendre périodiques les Conciles œcuméniques. Tant que ces « grandes thèses » n'auront pas été réfutées, son livre restera debout 334

(7 octobre 1869)

Dans une lettre assez vive au directeur de V Univers, l'Évéque de Sura proteste, en sa qualité d'honnête homme, de chrétien et d'Évèque, contre les accusations « mal déguisées » de Mgr Plantier, et fait appel, pour sa défense, à tout lecteur « attentif, impartial et consciencieux ». 11 se demande si 8on contradicteur veut étouffer la discussion. « 11 n'y parviendra pas, sous le règne du plus sage », du plus juste des Pontifes. Si, comme l'Évéque de Nimei le croit possible et probable, le- Concile définit Tin-

faillibilité, ce ne sera qu^après un examen approfondi, où Ton répondra & toutes les difflcnltés et où Ton donnera des preuves solides et irréfutables. Dans tous les cas, la c soumission » sera douce à Mgr Maret. . . 341

(9 octobre 1869)

Le directeur de V Univers regrette d^avoir inséré dans son journal la lettre précédente. Pourquoi Mgr Maret doit tolérer, à propos de sa doctrine, l'expression de quelques dissentiments 343

(21 octobre 1869)

Nouvelle lettre de Mgr Maret à Louis Veuillot, pour mettre en garde les lecteurs de VUnwen contre certains articles de ce joumaL Le Prélat annonce qu'il répondra bientôt à ses contradicteurs 346

(24 octobre 1869)

L*ÉTèque de Poitiers, avant de partir pour Rome, adresse à son clergé une lettre d*adieux. Il y parle d'une réponse qui lui a été flûte par un Prélat dont il peut « honorer la personne » mais dont il déplore «Taveuglement i>. Gelai*ci ne fait que répéter des « allégations gratuites et déjà réfutées ». Inutile donc de s'y arrêter de nouveau ; du reste, les réfutations directes de l'ouvrage arrivent chaque jour plus nombreuses et plus péremptoires. Toutefois, Mgr Pie, « avec l'autorité de pontife et de docteur que Dieu lui a confiée par rapport à son diocèse », n'hésite pas à déclarer que les deux volumes de l'Êvêque de Sura « méritent d'être notés des censures thôologiques les plus graves, en deç& de la note formelle d'hérésie ». Le même Prélat déplore aussi la dernière publication du CorretpcndatU où l'on a évidemment la prétention de parler des plus importantes questions du jour « absolument comme si, depuis quatre-vingts ans, le Saint-Siège et rÉpiscopat n'avaient rien dit là-dessus, ou comme si les décisions dogmatiques et les enseignements de l'Église n'obligeaient point les intelligences humaines 3

(6 novembre 1869)

La Civiltà cattoHca n'a trouvé dans le Mémoire de Mgr Maret, quant au fond des choses, rien de supérieur à ce qui avait déjà été dit « par les auteurs les plus connus de l'école gallicane », et surtout par Bossuet Par là même, pour les savants, ce livre était déjà réfuté avant sa publication. Néanmoins, pour prévenir l'impression qu'il pourrait produire sur les masses, auxquelles il semble surtout adressé et qui manquent des études nécessaires et des nombreux moyens de réfatation dont disposent les théologiens, la revue croit devoir s'en occuper dans la mesure que réclame la réalisation de son programme. — On donne ici l'introduction à ce rapide examen 353

CCXLVIII (4 novembre 1869)

Mgr Louis Delalle, ÉTÔqae de Rodez, avant de quitter son diocèse, adresse au clergé une lettre circulaire où il réprouve le < système théologicoparlementaire » de l'Évéque de Sura pour ces trois motifs : !• il eal; contraire à l*Êcriture et à la tradition vivante de l'Église, aux décisions des Conciles et des Papes; 2«,il « sent l'hérésie de Wideff », et 3« « il conduit au schisme selon les errements du conciliabule de BAle » 355

CGXLIX

(12 novembre 1869)

Mgr Maret répond dans Y Univers aux trois accusations de TÉvèque de Rodes. La première, écrit-il, n*est pas prouvée. Les deux autres trouvent leur réponse dans la condamnation très explicite que contient le livre incriminé, de Terreur de Wielef, et dans le blAme énergique qn*il inflige au schisme de Bàle 363

(14 novembre 1869)

L'Évèque de Rodez, dans une lettre au directeur de V Univers^ dit que la réfutation complète du livre de Mgr Maret ne peut être faite dans une lettre circulaire. A quoi sert-il de condamner les erreurs quand on admet le principe d'où elles découlent? Il conclut que le livre de Mgr Sura, loin de contribuer à la paix religieuse, est on nouveau brandon de discorde. 365

(1» décembre 1869)

Mgr Maret, dans la Défense de son livre, se plaint d'une nouvelle « mais involontaire injustice » de l'Évéque de Rodez à son égard 367

CGLII (1«' décembre 1869)

Mgr Biaret, dans sa Défense, répond au post-seriptum de fifgr Afanning. Ses opinions, dit-il, n*ont été ni bien saisies ni bien exposées par le Prélat anglais 368

GCLIII

(l«r décembre 1869)

Mgr Maret annonce & VUnivers qu'il publie une réponse aux critiques dont son livre a été l'objet dans les journaux, les revues et les brochures. Elle a pour titre : Le Pape et les Évégues, Défense du livre sur te Cohcilb

GÉNÉRAL BT LÀ PaIX RXU61BII8B. 371

8i6 TABLE DES MATIÈRES.

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