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Le Congrès a aussi contribué aux équilibres partiels de l'Italie et de l'Aliemagne. Peut-être l'équilibre du nord n'a>-t*il pas été suffisamment balancé ; mais on a exposé les circonstances qui s^j sont opposées, en même tems qu'on a indiqué les moyens généraux d'y suppléer. L'équilibre dans l'Orient, n'était pas confié au Congrès.
Quant à l'équilibre maïutime qui tient de très** près au système conservateur, on a déjà remarqué qu'il échappe à la précision des calculs, plus encore par la multiplicité des circonstances qui peu«< vent lui porter atteinte, que par l'étendue des moyens qui peuvent le relever. Les guerres destructives de la révolution, l'anéantissement de plusieurs marines , et surtout l'enlèvemefit à la Hollande et à l'Espagne , de leurs plus ridies colonies , ont du déranger l'équilibre dans les divers Océans. Les peuples navigateurs des deux hémisphères, et principalement les États-Uitis contribueront un jour à le rétablir.
Si les nations d'Europe sont sages, elles n'ont plus qu'à jouir d'une félicité long-tems inetfté^ rée; et notre persuasion est que ce bienfait est dû princtpalem^it au Congrès de Vienne.
riN DU BBUXliME VOLUMR.