CHAPITRE XL
Armistice perfide qui arrête Napoléon après ses deux victoires. — L'Autriche Ta fait accepter pour un terme fort court aux puissances belligérantes. ^^ Les alliés n'y paraissent souscrire qu'avec ré- . pugnance. — M. de Melternich en profile pour jouer le rôle suspect de médiateur. — H s'appuie sur une armée de deux cent
510 TABU DES llàTIËEfiS.
millo homoMt 4oot il p«ut renforcer, toit rarmée des allîM, eoit la n6ire. — Napoléon péoèlre aea deateins et s'en explique avec lui dans lei termes les plua irrités et les plus violents. — Le codgréa de Prague ne respire que la guerre. — Lee nations iolerviennont daoa la politique de leurs gouvernemenia et les entrainant. — I>ettx généraux fraoçaia vont entrer dans les rangs des alliée. — L'un est Bernadotte et Taulre Morean. — Ce dernier quitte les ËtatsUnis dana le moment où celte république se révolte contre les lois maritimes de l'Angleterre. — Beau rôle Ifoid Horeau eût pu jouer dans cette circonstance. ^ Le désir de la paix se produit avec chaleur parmi nos plus illustres maréchaux. — L'opinion publique prononce le même vœu à Paris et dans toute la France. — Rupture du congrès de Prague 14S