Partie moderne : la tête
Bottari, Mus. Cap., t. II!, n° 81.
Clarac, pl. cccvii, n° 2585.
Idem, Description du Musée royal, n° 359.
Caylus, Recueil d’antiq., t. II, 39.
Winekelmann, Storiu delV Arle, ed. Fea, III, p. 235.
N° 60. — Isis qui n'a d'égyptien que le klaft représenté assez librement.
Nœud sur la poitrine. La main gauche tient une corne d’abondance ; la droite est abaissée sans raideur.
Statue en basalte, trouvée en 1740 à la Villa Hadriana et placée au Musée du Capitole.
Parties modernes : Des morceaux du cou , le haut de la corne d’abondance et des tasseaux dans la draperie.
Bottari, Mus. Cap., t. III, pl. 80.
Righetti, Mus. Cap., I, tav. cxxi.
Clarac, pl. 986, n° 2572.
Beschreibung , l. c., n° 17.
N° 61 . Isis dans une attitude d'une raideur cherchée.
L’art grec domine dans tout le reste. Chevelure tombant en longues boucles. Le manteau n'est pas noué sur la poitrine ; un seul bout pend sur le sein droit. Le sein gauche est complètement à découvert. Statuette en marbre provenant de la Villa Borghèse. Collection Blun-
La tête est coiffée du klaft et légèrement relevée. Les deux bras sont nus depuis l’épaule ; la gauche pend le long du corps ; la droite tient un cylindre doré qui devait être le manche d’un sistre. Les deux jambes sont réunies. Les ailes sont repliées le long des hanches.
Statue en basalte ; la tête, les bras et les pieds sont en albâtre calcaire.
Musée du Louvre.
Clarac, Description du Musée royal, n° 375.
— Mus. de sc. , pl. 306, n° 2574.
dell.
Clarac, pl. 987, n° 2588*.
Isis Plèrophore.
Isis (?).
Chaque bras porte un bracelet. Le vêtement est très singulier. Il con-
CATALOGUE MÉTHODIQUE
siste en une robe tombant jusqu’aux pieds , qui laisse à découvert les deux bras et une partie du sein droit. Elle est serrée à la taille et couverte de raies verticales, qui figurent des plis très rapprochés les uns des autres. Par-dessus est jeté un manteau dont un pan, ramené sur les hanches, retombe entre les jambes. Mais ce que cette figure a de plus curieux, c’est une sorte de pectoral (ou, comme l’appelle Valentinelli, d ’éphod), qui est suspendue à la partie supérieure de la robe par une pendeloque assez longue, et qui s’applique sur les côtes, au-dessous du sein gauche. Cet ornement est partagé en trois bandes horizontales ; sur la première est représenté un croissant entre deux têtes de bœuf; la seconde ne porte que trois raies verticales qui ont l'air de rubans ou de chaînettes destinées à la rattacher à la troisième ; sur celle-ci on voit deux cavaliers affrontés qui flanquent un objet peu distinct. Au bas de ce pectoral pendent des breloques. La robe est ornée aussi sur le sein droit d’une petite faucille et, au milieu de la poitrine, de deux objets semblables à des décorations. Les pieds sont chaussés de sandales.
Statuette en marbre blanc , manquant de la tête et des deux avantbras. On y a adapté une tête en pierre molle.
Musée du Palais Ducal, à Venise. Salle des Scarlatti, n° 179. Legs de Jérôme Ascagne Molin (1816).
Thiersch, Reise in Italien, p. 229-230.
Valentinelli , Catalogo dei marmi scolpiti del Museo archeologico délia Marciana di Venezia, n° 179, tav. xxv.
N° 64. Isis assise.
Le nœud et les franges du manteau rendent l’attribution certaine, quoi, qu’on doive à la restauration toute la partie gauche de la statue au-dessus du tronc, le bras droit, le bas de la draperie, le pied qui est posé en avant et plusieurs autres morceaux.
Statue en marbre de Luni Collection Pamphili.
Clarac, Mus. de sc., pl. 994, n° 2581A.
N° 65. Harpocrate debout.
Le dieu est représenté sous les traits d’un enfant complètement nu. Au-dessus du front est une fleur de lotus.
La main droite porte l’index à la bouche; la main gauche tient une corne d’abondance.
Statue en marbre de Luni, trouvée en 1744 à la Villa Hadriana. Aujourd’hui au Musée du Capitole. Bonne conservation. Il n’y a de moderne que quelques tasseaux et quelques morceaux sans importance.
Bottari, Muséum Capitolinum, t. 111, tav. lxxiv.
Piranesi, Statue antiche, n° 23.
Righetli, Mus. Cap., 1, xvn.
STATUES
Penna, Viaggio pittorico délia villa Eadriana, III, 67. Clarac, Mus. de sc., pl. 763, n° 1876.
Beschreibung, III, i, p. 238, n° 35.
Braun, Rumen und Mus. R., p. 189.
Burckhardt, Cic., p. 1351.
N° 66. Même type.
Le dieu est vêtu d’une courte tunique et il porte au-dessus du front , non une fleur de lotus, mais un croissant. Les deux mains manquent. Statue en marbre. Musée de Toulouse.
Clarac, Mus. de sc., pl. 763, n° 1878.
N° 67. Même type.
Outre la corne d’abondance, le dieu tient de la main gauche une massue autour de laquelle s'enroule un serpent. Au-dessus des fruits que contient la corne d’abondance est accroupie une petite figure d’enfant.
Statue en marbre de Carrare. Collection Giustiniani. Parties modernes : le nez et morceaux divers.
Clarac, Mus. desc., pl. 641, n° 1455.
N° 68. Même type.
Statuette en marbre grec, d’un bon travail. Musée de Berlin.
Parties modernes : Les extrémités de la corne d’abondance.
Gerhard, Berlin s antike Bildwerke, p. 129, n° 371.
(Autre moins bonne au même Musée, ibid., p. 136, n° 414).
N° 69. Harpocrate ailé.
Le front orné d’une fleur de lotus , l’index de la main droite sur la bouche. Il est vêtu d’une nébride et s’appuie à gauche sur un tronc d'arbre qui porte un épervier.
Statuette en bronze provenant d’Herculanum. Musée de Naples
A ntichità d’Ercolano. Bronzi, t. II, tav. lxxxvi.
Gerhard et Panofka, Neapels antike Bildwerke, p. 174.
Museo Borbonico, XII, xxx.
N° 70. Même type.
Le dieu porte le pschent et une couronne de lierre sur la tète ; la main gauche, tenant la corne d’abondance, repose sur un tronc d’arbre. Au cou est suspendue une bulle.
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Statuette en bronze provenant d’Herculanum. Musée de Naples.
Antichità d'Ercolano, t. II, tav. lxxxvii.
Gerhard, ibid., p. 175.
Museo Borbonico, XII, xxx.
Autre semblable, portant de plus un carquois sur l’épaule droite. Musée de Florence.
Reale galleria di Firenze, ser. IV, t. I, tav. 47.
N° 71. Même type.
Jolie figurine en bronze, qui a été portée comme amulette ; un anneau est fixé à l’oreille droite. Les pieds manquent ; la corne d’abondance et le manteau qui pend sur le bras gauche sont un peu endommagés. Musée de Berlin.
Dr. Cari Friederichs, ouvr. cité, n° 1997.
Analogues.
Ibid., nos 1998 à 2005. Et au Musée du Louvre. De Loügpérier, nos 519, 534.
N° 72. — Harpocrate avec ses attributs ordinaires et un èpervier à
ses pieds.
Figurine en argent. Musée de Vienne (Collection Mihanovich) .
Von Sacken, ouvr. cité. Toreutische Arbeiten, V. Zimmer, Kasten VII, n° 17».
Analogues.
Ibid., nos 18, 26, 27, 28a.
N° 73. Même type. .
Ailes derrière le dos, nébride, carquois, bulle et corne d’abondance. Aux pieds du dieu on voit un chien, une grenouille et un paon.
Figurine en or du Musée du Louvre (ancienne collection Edmond Durand). Cabinet Tersan n° 320.
De Longpérier, n° 520.
N° 74. — Harpocrate avec ses attributs ordinaires et portant en outre une sorte de guirlande en bandoulière.
Manquent le haut de la tête et les deux jambes au-dessous des genoux.
Statuette en terre cuite, provenant de Tarse (Cilicie) et attribuée par M. Heuzey au premier siècle avant J.-C. Musée du Louvre.
L. Heuzey, Gazette des Beaux-Arts , nov. 1876, p. 385 et 404. Cf. la fig. 10.
STATUES
N° 75. Harpocrale identifié avec l’Enfant à l’oie.
il porte des ailes derrière le dos, une couronne de lierre et une fleur de lotus sur la tête. Dans la main droite il tient une sorte de bâton recourbé; la gauche est vide. Le dieu est à cheval sur l’oie.
Statuette en terre cuite , provenant de Tarse. Musée du Louvre.