‹ Histoire du culte des divinités d'Alexandrie. Sérapis, Isis, Harpocrate et Anubis, hors de l'Égypte depuis les origines jusqu'à la naissance, de l'école néo-platonicienneChapitre 39 sur 63 · Q • MARIUS • MARO • D · texte numérisé non relu

Q • MARIUS • MARO • D

Statues en marbre grec provenant du palais Barberini, à Rome. Aujourd’hui dans la glyptothèque de Munich.

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Parties modernes : Isis : la tête et les deux bras avec leurs attributs. Harpocrate : l’avant-bras droit et la bouche.

Hirt, Bilderbuch, II, 10.

Müller (0.), Manuel d’arch., atlas, pl. 32, n° ccxr.i.

Clarac, Musée de s c., pl. 992 , n° 25S9.

Heinrich Brunn, Beschreibung der Glyptothek... zu München, n° 126.

N° 79. — Isis caractérisée par une haute fleur de lotus sur la tête , par les boucles de cheveux et par le manteau à franges noué sur la poitrine , présente le sein à Horus , quelle tient avec le bras gauche sur son giron.

Demi-figure sortant d’une grosse fleur qui lui sert de piédestal. Statuette italo-grecque en terre cuite. Collection Campana. Musée du Louvre (Inédite).

N° 80. Isis allaitant Horus.

Figurine d’émail verdâtre trouvée sur la côte du Latium, à Pratica. Bullettino delV tnstituto di Corr. arch. d. R., 1878, p. 68-69.

N° 81. Prêtre debout contre une colonne.

Il est coiffé du klaft et vêtu d’un grand manteau. Ses deux mains en ramènent les plis sur la poitrine autour d’une hydrie dont l’anse a la forme d’un serpent.

Statue en marbre salin provenant de la "Villa Mattéi. Collection Blundell.

Authenticité douteuse.

Clarac, Mus. de sc., pl. 988, n° 2588B.

N° 82. — Buste en marbre représentant avec toute la fidélité d'un portrait soigneusement étudié un prêtre du culte égyplo-grec.

Le nez est busqué, les sourcils sont froncés, les pommettes saillantes, les lèvres épaisses. Le visage est complètement rasé. Le crâne , rasé aussi , est couvert par une sorte de bonnet très fin qui en moule exactement toutes les formes ; on observe seulement deux proéminences sur le devant de la tête et une troisième par derrière ; Biondi croit reconnaître dans cette coiffure le galerus que portaient les prêtres, c’est-à-dire un bonnet de peau, et il suppose que ces proéminences indiquent la place des pattes et de la queue de l’animal.

Trouvé dans les fouilles de Tor Marancio, à quelque distance de Rome

STATUES. 287

(1817-1823), au milieu d’objets provenant d’un temple de Bacchus-Osiris. Aujourd’hui au Vatican.

Biondi, Monumenti Amaranziani, tav. xl. Cf. tav. xli.

N° 83. — Prêtre dont les cheveux sont complètement rasés , sauf une mèche qui pend sur l'oreille droite.

Il y a un trou sur le sommet de la tête. Les yeux sont en argent ; l’un des deux est notablement plus petit que l’autre.

Buste en bronze ayant appartenu à Enn. Quir. Visconti, qui croit qu’il a servi de tronc dans un temple d’Isis.

Visconti, Mus. P. CL, t. III, p, 60, note 1, et p. 240, pl. B. IV, n°“ 6 et 7.

N° 84. — Tête de femme dont tous les cheveux sont rasés , à l'exception d'une mèche qui pend sur l'oreille droite.

Bronze.

Caylus, Recueil d’antiq., t. I, pl. lxxxi, n° 1.

Fe,a ad Winckelm., Storia delle ArM, l. II, c., 11, § 24, lett. d.

N° 85. — Portrait d’une jeune femme vêtue du costume isiaque.

La chevelure bouclée et disposée par étages, suivant la mode de l’Empire, porte sur le devant un croissant. Le manteau bordé de franges est noué entre les seins.

Buste en marbre du musée du Capitole. Suivant une tradition peu sûre, il représenterait Faustine, femme d’Antonin.

Bottari, Mus. Cap., t. III, tav. 38.

Righetti, illus. Cap., vol. II, tav. ccxv.

N° 86. Autre analogue.

Les cheveux ondulés sont couronnés par une large natte qui fait le tour de la tête. Les traits sont d’une délicatesse charmante.

Buste en marbre de Luni. Musée de Naples. Finati croit qu’il représente Sabine, femme d’Hadrien ; rien n’est moins certain.

Gerhard et Panofka, p. 17, n° 41.

Museo Borbonico, t. VI, tav. lx.

N° 87. Jeune fille costumée en prêtresse d'Isis.

Sa coiffure, partagée en tresses et entourée d’une espèce de bourrelet de cheveux, est celle du temps de l’Empire. Elle est vêtue d’une robe et d’une tunique, dont le bord supérieur, orné de franges, est noué entre

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les seins. Sur les épaules est jeté un manteau orné aussi de franges. La main gauche tient la situla; le bras est relié au corps par trois tenons. Les pieds sont chaussés de sandales. Le visage est un portrait.

Statue en marbre grec trouvée , en 1867, à Taormina (Sicile), près de l’église de Saint-Pancrace, en même temps qu’un ex-voto à Sérapis et à Isis. Elle est aujourd’hui au musée de Palerme, où nous l’avons vue en mai 1880. Elle n’avait subi alors aucune restauration. Le nez et la main droite sont brisés.

Bullettino dell’ Instituto di corr. arch. di R., 1867, p. 172-173.

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