‹ Histoire du culte des divinités d'Alexandrie. Sérapis, Isis, Harpocrate et Anubis, hors de l'Égypte depuis les origines jusqu'à la naissance, de l'école néo-platonicienneChapitre 41 sur 63 · SUR PIERRE, MÉTAL, TERRE CUITE ET IVOIRE · texte numérisé non relu

SUR PIERRE, MÉTAL, TERRE CUITE ET IVOIRE

N° 90. Sérapis-Esculape.

Le dieu, coiffé ducalathos, est étendu sur un lit devant une table ; il se soulève sur son coude et tient de la main droite un rhyton ; des ailes paraissent derrière son dos. A sa gauche un serviteur nu se tient debout près d’une amphore. A sa droite est assise une femme, sans doute une divinité, qui porte dans la main gauche une cassette et dans la droite un petit vase qu'elle pose sur la table. Plus loin on voit six personnages des deux sexes, représentés dans des proportions moindres, comme le sont d’ordinaire les mortels auprès des dieux; avec eux un enfant. Dans le coin, au milieu d’un encadrement, une tête de cheval.

Ex-voto grec. Cabinet du professeur Wagner, à Rome.

Gerhard, A ntike Bildwerke, taf. cccxv, n. 4.

Weleker, A lie Denkmaler, Zweiter Theil, p. 275, taf. xm, 25.

Welcker donne un catalogue descriptif de treize bas-reliefs analogues provenant de la Grèce. Sur ces représentations communes aux cultes d’Esculape et de Sérapis, et sur les discussions qu’elles ont soulevées, v. P. Girard, BulleU de corr. hellén., 1878, p. 73 et suiv.

N° 91. — Sérapis assis, tendant la main droite vers Cerbère.

Sa tête est surmontée d'un calathos orné de feuillage.

Plaque en terre cuite. Musée de Naples.

Finati, Il regai Museo Borbonico, p. 110, n° 1724.

N° 92. — Isis sous la forme d'une femme sans bras , dont le corps se termine en serpent au-dessous de la ceinture.

La chevelure ondoyante tombe sur les épaules. La tête est coiffée d’un

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bonnet phrygien surmonté d’un croissant. Un collier avec un médaillon est suspendu sur la poitrine découverte. Au-dessous de la figure , des lignes ondulées qui représentent la mer. A gauche est appuyé un flambeau.

Terre cuite. Dans la surface postérieure se trouve une ouverture ayant servi à la suspension.

Provient de Cyzique. Cabinet de M. le docteur A. Mordtmann Jr.

Revue archéologique, 1879 (nouvelle série, tome XXXVII), p. 257, pl. ix, 1.

N° 93. Isis,

la tête voilée, le sistre dans la main gauche, la patère dans la main droite, monte le chien Sirius.

Plaque triangulaire en marbre blanc provenant de Cervetri (Caere). Acquise par M. Benndorf, qui la céda au Collège Romain.

Aujourd’hui au musée Kircher.

Bullettino dell' Inst. Ai corr. arch. d. R., 1860, p. 102.

A rchæologische Zeitung, mai 1866, p. 231-232.

G. Lafaye, TJn monument romain de l'Etoile d’Isis dans : Mélanges d'archéologie et d’histoire publiés par l’Ecole française de Rome, 1881, p. 192, pl. vi

N° 94. Buste d’Isis de face entre deux sphinx affrontés.

La déesse porte une grosse fleur de lotus au-dessus de sa tête , d’où tombent d’épaisses boucles de cheveux. Ses deux bras sont relevés ; la main gauche tient un plateau, sur lequel on voit, entre deux épis, une pomme de pin et deux fruits ronds. La main droite tient un sistre. Le sphinx qui est à droite du spectateur est mâle; celui de gauche est femelle. Tous deux ont une fleur de lotus sur le front et un serpent sur le dos.

Au-dessus du sujet court une rangée d’oves.

Plaque en terre cuite ayant servi de frise. Musée du Louvre. Collection Campana.

Museo Campana, antiche opéré in plastica, tav. cxm.

Analogue, au musée Britannique.

Combe , Description of the collection of ancient Terracottas in the British Muséum, p. 23, n. 3.

N° 95. Harpocrate.

Le front ceint d’un bandeau, avec des feuilles de lierre dans les cheveux, l’index de la main droite sur la bouche.

BAS-RELIEFS. 291

Plaque en terre cuite ayant servi d’ornement de frise. Musée de Berlin.

Panofka, TerracotUn des kôn. Muséums zu Berlin , taf. xxxih.

Autre semblable au musée Fol, à Genève.

Musée Fol, terres cuites, pl. xxxn, 1.

N° 96. Anubis à tête de chien.

Il est chaussé de brodequins et couvert seulement d’un long manteau jeté sur l’épaule et le bras gauches. Il tient dans la main gauche un caducée, dans la droite la boule du monde. Un de ses pieds repose sur un crocodile. Au-dessus de sa tête sont deux étoiles. Dans le champ sont représentés : A droite, une branche d’arbre, une tête de bœuf coiffée ducalathos et une étoile. A gauche, une palme, une tête d’Ammon avec les cornes de bélier et le calathos , un triangle dans lequel on lit la lettre M, un ballot, une patère et un simpulum.

Autel votif qui porte l’inscription du G. I. G., 6006.

Boissard, Antiquit. rom., P. vi, p. 78.

Gruter, Corp. insc., p. mlxxiii, 11.

Montfaucon, Antiq. expi., t. Il, part, n, pl. cxxvm, 1, p. 313.

N° 97. Autel votif en marbre.

Face principale. Inscription du G. I. L ., II, 3386.

Face de gauche. Anubis à tête de chien complètement couvert d'une tunique et d'un manteau. I! est chaussé de brodequins et tient dans ses bras une massue. En face de lui est un palmier; à ses pieds, un ibis.

Face de droite. Personnage de forme humaine, entièrement nu, assis sur un rocher; il tient à la main un instrument qui paraît être le manche d’une charrue. Peut-être est-ce Osiris. En face de lui est un oiseau, peut-être un épervier, perché sur un tronc d’arbre. Au-dessous, dans un autre registre, est représenté un bœuf.

Trouvé à Guadix (Espagne). Aujourd’hui à Séville, au palais de Medinaceli.

Jacobus de Bary, Catalogus numismatum antiquorum, tab. 36.

Montfaucon, Ant. expi., t. Il, part, n, pl. cxxxvi, 1, p. 324.

N° 98. Autel votif en marbre.

Face principale. Inscription du G. /. L., VI, t. I, n° 572. Au-dessus , un pied humain entouré d’un serpent. Un sphinx de chaque côté.

Face de gauche. Sérapis assis sur un trône dont le dossier s’élève au-dessus de sa tête. Il est coiffé du calathos. Il tient dans la droite un long sceptre et tend la gauche à un Cerbère placé à ses pieds.

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Face de droite. Isis debout , le calathos sur la tête, tenant dans la droite le sistre et dans la gauche la situla.

Au palais ducal, à Urbin. Provient de Rome.

Cuper, Earpocrates , p. 47.

Fabretti, Inscr., 467, xx.

Montfaucon, Ant. expi., t. Il, part, n, pl. cxxii, 8, p. 298.

N° 99. Nain barbu de face entre deux sphinx affrontés.

Il est debout, les jambes réunies, la tête coiffée du klaft et tient dans chaque main une longue tige de lotus. Le sphinx de droite est mâle ; il a la tête de Sérapis et le front surmonté d’un uræus dressé. Le sphinx de gauche est femelle ; sa tête est celle d’Isis avec un uræus semblable au précédent. Les queues de ces deux monstres se terminent par des tiges fleuries qui forment des courbes gracieuses. Ils portent chacun une guirlande sur leur dos.

Plaque en terre cuite ayant servi de frise. Le fond est peint en bleu.

Musée du Louvre. Collection Campana.

Inédite.

Autre semblable , si ce n’est que les deux sphinx sont mâles. Musée du Louvre.

Inédite.

Musée Britannique.

Combe, pl. xxhi, n° 42.

Autre semblable avec deux sphinx femelles. Au musée Fol, à Genève.

Musée Fol, terres cuites, pl. xxvn, 2.

N° 100. Isis et Sérapis.

La fleur de lotus sur la tête de la déesse est flanquée d’ailes.

Edicule en argent du cabinet de M. Kestner.

Bullettino dell’ Inst, di corr. arch. d. R. 1852, p. 161.

N° 101. — Trois personnages romains dans le costume et avec les attributs de Sérapis, d'Isis et d'Harpocrale.

A gauche , le mari vêtu d’une sorte de tunique à manches courtes tombant jusqu’aux chevilles et ornée sur le devant d’une bordure dentelée. Il unit sa main droite à la main droite de sa femme placée à ses côtés ; celle-ci porte le costume d’Isis Ptérophore. Au-dessus de sa tête coiffée du klaft est placé le disque de la lune flanqué de plumes; de longues ailes sont repliées sur ses hanches. Entre les deux personnages est leur fils , portant de la main gauche une massue que semble lui tendre la main gauche de son père. Plaque en marbre.

Montfaucon, Ant. expi. , t. II, part. II, pl. c, p. 291.

Winckelmann , Monumenti inediti, t. I, pl. lxxv. Eist, de l’Art, t. I, p. 54.

BAS-RELIEFS

N° 102. — Base triangulaire de candélabre en marbre blanc.

lre face. Isis debout. Nœud à franges sur la poitrine. Fleur de lotus sur le front. La gauche s’appuie sur une longue haste ; la droite, abaissée, tient un instrument peu distinct, qui pourrait être un sistre vu de profil.

2e face. Harpocrate entièrement nu , l’index de la main droite sur la bouche, une corne d’abondance sur le bras gauche.

3e face. Anubis à tête de chien. Il est couvert d’un manteau et tient dans la droite une palme.

La base est supportée par des lions ailés , que séparent des arabesques et des palmettes.

Au musée du Palais Ducal, à Venise. Salle des Scarlatti , n° 107. Donné en 1586 par Jean Grimani, patriarche d’Aquilée.

Zanetti , Delle antiche statue che nell' ; antisala delta libreria di S. Marco... si trovano, t. II, pl. xli etp. 41.

Valentinelli, n° 107, tav. xv.

N° 103. Autel votif en marbre blanc.

Face principale. Inscription du G. I. L., VI, t. I, 344 et add., 3962. Au-dessous, une ciste, portant sur le devant un croissant et deux épis et enlacée d’un serpenta la partie supérieure.

Face de droite. Anubis à tête de chien , vêtu d’une tunique et d’un manteau; ses pieds nus sont munis des talonnières de Mercure. Dans la gauche il tient une palme et Une situla.

Face de gauche. Harpocrate nu, l’index de la main droite sur la bouche. Un manteau est jeté sur son bras gauche, dont la main tient une corne d’abondance.

Face de derrière. Patère , couteau à dépecer les victimes , vase pour les sacrifices ( simpulum ).

Trouvé à Rome, en 1719, dans les fondements de Santa Maria sopra Minerva. Aujourd’hui au musée du Capitole.

Oliva, In marmor Isiacum Romæ nuper effossum. Rome, 1719, avec planches.

Montfaucon, Ant. expt. Suppl. , t. II, pl. xi, p. 52.

Bottari, Mus. Cap., t. I, tav. x.

Beschreibung, III, I, p. 246, n. 14.

N° 104. — Isis debout , coiffée d’un calathos, dont le dessin reproduit exactement celui d'une corbeille en osier tressé.

La déesse porte des pendants d’oreilles, et ses cheveux tombent en longues boucles sur ses épaules. Sur le bras gauche elle tiont, une corne d’abondance qui se termine par un naos à colonnes torses, dans lequel

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on aperçoit Harpocrate accroupi, et que surmonte une coupole; au-dessus, un oiseau qui doit être un épervier, et deux Amours, l'un jouant de la flûte, l’autre entre-choquant des cymbales. Isis tient dans la main droite un vaisseau monté par trois hommes, dont deux coiffés du bonnet phrygien. L’un, barbu, tient une rame; l’autre, vêtu d'une chlamyde et de pantalons, tire un cordage, de même que le troisième, qui est tout nu.

A gauche d’Isis, on voit un épi, un enfant ailé tenant un oiseau, un autre semblable jouant de la double flûte, et, au-dessous, un épi et une femme, vêtue d’un long chiton serré à la taille, qui danse avec les gestes propres aux bacchantes.

A droite, un enfant ailé tenant un oiseau; un autre semblable, avec une corne d’abondance sur le bras gauche; au-dessous, un satyre tenant une flûte de Pan , et un serpent agathodémon barbu qui s’enroule à son bras droit; enfin, un chien qui semble bondir vers la déesse.

Bas-relief en ivoire, donné, avec cinq autres, par l’empereur Henri II à la cathédrale d’Aix-la-Chapelle.

Jahrbücher des Vereins von Alterthumsfreunden im Rheinlande , Bd. IX (1846), s. 100, taf. vu.

N° 105. Autel votif en marbre.

lre face. Figure d’homme de face, agenouillée. Elle est coiffée du klaft ; son cou est orné d’un collier ; son bras droit, d’un bracelet. Elle tient à deux mains un objet rectangulaire qui paraît être un naos, dans lequel sont deux oiseaux affrontés. De chaque côté de ce personnage on voit sur un piédestal un ibis tenant dans son bec une branche d’arbre.

2e face. Deux prêtres vêtus d’une large tunique à manches, qui tombe tout d’une pièce jusqu’à mi-jambe. Ils sont tous deux pieds nus; ils ont la tête rasée et ceinte d’une couronne de lauriers; l’un tient une longue torche allumée; l’autre, un rouleau de parchemin dans lequel il semble lire.

3e face. Le Printemps sous la forme d’un enfant debout entre un tronc d’arbre couvert de feuilles et de fleurs, et une corbeille remplie de fleurs. Ce personnage n’a pour tout vêtement qu’une chlamyde rattachée sur la poitrine par une fibule. Il porte sur la tête une couronne de fleurs qu’il tient de la main droite.

4e face. Le bœuf Apis avee un croissant sur le dos.

Ce monument était autrefois à Rome, au palais Odescalc.hi (maintenant Bracciano). Aujourd’hui au musée Britannique.

Bartoli, Muséum Odescalclium, t. III, tab. 42, 43, 47, 50.

A noient marbles of the British Muséum, part X, pl. li.

N° 106. — Autel de même forme et de même provenance que le précèdent.

lr* face. Figure agenouillée comme ci-dessus. Dans le naos , on voit ,

BAS-RELIEFS

au lieu d’oiseaux, deux objets qui paraissent des caractères égyptiens. A droite de ce personnage, sur un piédestal, un vase d’où sort une fleur surmontée du disque du soleil et d’un serpent. A gauche, longue tige de lotus surmontée d’un monstre à queue de dragon et coiffée du klaft.

2e face. Deux hippopotames attelés à un char sur lequel on voit Harpocrate debout, l’index de la main droite sur la bouche, une corne d’abondance sur le bras gauche, une fleur de lotus sur le front. Dans le fond, des roseaux.

3“ face. L’Automne sous la forme d’un jeune enfant qui tient des épis de blé dans la droite et une faucille dans la gauche. Près de lui une corbeille remplie d’épis.

4e face. Le bœuf Apis portant sur le dos une étoile au lieu de croissant.

Bartoli, Mus. Odescalchum, t. II, tab. 44, 53, 48, 51.

Ancient Marbles, X, pl. lii.

Il y avait au palais Odescalchi un troisième autel sur lequel était représenté l’Hiver.

Ancient Marbles , X, p. 129.

N° 107. — Base cylindrique en marbre de Paros , autour de laquelle est sculpté en bas-relief le sujet suivant :

L’eau du Nil court au bas de la composition. Dans ce qui paraît en être le centre, le fleuve lui-même est représenté comme le sont les divinités de cet ordre ; il est à demi couché, le bras gauche appuyé sur un crocodile, et tenant un roseau garni de ses feuilles; derrière lui sont des plantes aquatiques. Il montre de la main droite un temple tétrastyle à colonnes torses, sur le fronton duquel est sculptée la figure d’Harpocrate accroupi. Ce monument est entouré de statues ; à droite de la porte d’entrée est un sphynx sur un piédestal ; un peu plus loin, la statue d’un prêtre portant le costume ordinaire aux ministres des dieux alexandrins; enfin, de chaque côté de l’édifice se font pendant deux figures d’hommes soutenant au-dessus de leur tète de leurs deux bras élevés des corbeilles remplies de fruits. Les proportions de ces divers objets par rapport les uns aux autres ne sont pas observées; le temple n’a qu’une grandeur conventionnelle; il faut supposer qu’elle est destinée à produire l’effet de la perspective. Derrière le Nil, Isis, la tête couverte d’un voile, d’où sortent les deux cornes d’Io, est assise sur un trône; elle tient dans la droite une corne d’abondance et dans la gauche des épis de blé. Auprès d’elle est le bœuf Apis conduit par un prêtre. Au-devant marchent divers ministres du culte; l’un tient une palme, deux autres des flambeaux; un quatrième donne à manger à des crocodiles. Une barque d’une grandeur conventionnelle flotte sur le bord de eau.

296 CATALOGUE MÉTHODIQUE

Provient de la villa Mattéi. Aujourd’hui au Vatican, galerie des candélabres.

Amaduzzi, Veteru monumenta quæ in H or lis Cœlimontanis... adservantur, t. 111, pl. 25.

Winckelmann, Mon. ant. ined. , vol. II, part. I, cap. Vil, p. 26.

Visconti, Mus. P. Cl., t. VII, tav. xiv et xiva.

Beschreibung, II, ii, p. 249.

N° 108. — Autre base semblable à la précédente par la forme et les

dimensions.

On y voit un dieu barbu que Visconti considère à tort comme Héphaistos. C’est Osiris représenté, à peu de chose près, comme il l’est sur une fresque d’Herculanum (Cf. ici Catal., n° 222). Il tient, non pas une torche, mais la massue d’Hercule ; il n’est pas assis, mais il danse, tandis que deux personnages placés par derrière jouent de la flûte. Près de lui est la ciste mystique et deux objets qui paraissent à Visconti les deux moitiés de l’œuf qui est sorti depuis l’origine des siècles de la bouche deKneph; ce sont tout simplement deux cymbales. Sur un petit autel enguirlandé est allumé du feu. Un sphinx ailé s’appuie sur une roue. Au premier plan est couché un bœuf. Deux prêtres bizarrement vêtus, dont l’un tient les mains serrées sur la poitrine, et dont l’autre porte des tiges de lotus, sont debout devant un petit autel sur lequel s’enroule un serpent. Us marquent une division du bas-relief. A la suite vient un autre groupe. Isis, la tête entourée de son voile flottant, est assise sur un trône ; elle tient à la main des épis de blé. Vers elle est tourné le bœuf Apis dont le front est surmonté d’une poule de Numidie. Par derrière on aperçoit un homme portant une corbeille sur la tête. Enfin un groupe de deux prêtres semblables aux deux premiers ferme la scène ; à leurs pieds est un serpent.

Même provenance que le numéro précédent. Même musée.

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