TOULOUSE. — IMPRIMERIE A. CHAUVIN ET FILS, RUE DES SALENQUES
ERRATA ET ADDENDA
P. 13 1. 23. Il ne subsiste plus guère de doutes, etc. Bien que M. Foucart, dont nous résumons la thèse, ait apporté des faits et des arguments nouveaux qui paraissent trancher la question, il n’est peut-être pas sans intérêt de rappeler que, peu de temps avant la publication de son livre (1873), l’opinion contraire avait été soutenue par M. Caillemer. V. La liberté de conscience à Athènes dans la Revue de législation, 1870-71, p. 341 à 354.
P. 15 1. 6. Au lieu de En 332 fut fondée Alexandrie lisez En 331 fut fondée Alexandrie.
P. 16 1. 5. Sous Ptolémée Soter apparaît un nouveau dieu, Sérapis. Suivant Plutarque, il aurait été connu déjà du temps d’Alexandre. Y. Vie d'Alexandre, 95 et 98.
P. 26 1. 30. Au lieu de Ses maîtres lui-même lisez Ses maîtres eux-mêmes.
P. 34 1. 16. Au lieu de fidèlemet lisez fidèlement.
P. 45 note 1. Il y avait aussi des Juifs parmi les affranchis de la gens Cæcilia. Y. Plut., Vie de Cic., 9.
P. 57. Les inscriptions de la Grotte des Vipères près de Cagliari ont été publiées de nouveau dans le C. I. L., X, 7563-7578. M. Mommsen ne se prononce pas sur la date à laquelle on peut les rapporter. Il faut donc considérer comme une simple conjecture ce que nous en avons dit d’après ses devanciers.
P. 58 note 1. Orelli, 6090 = G. I. L., X, 7514.
P. 89 note 7. J. R. N., 3580 = G. L L., X, 3800.
P. 103 note 1. /. R. N., 5352 = G. I. L., IX, 3144.
P. 124 note 3. /. R. N., 2807 = C. I. L., X, 3615.
P. 129 note 6. Ajoutez : L. Renier, dans les Mémoires de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 1873, et Allmer, Revue épigraphique, no 77.
P. 140 note 1. I. R. N., 1090 = C. I. L-, IX, 1153.
P. 144 note 5. Cette inscription a été publiée de nouveau dans le G. I. L., X, 7129.
P. 145 note 16. I. R. N., 1 = C. L L., 1.
P. 154 note 4. I. R. N., 2243 = C. L L., X, 846.
P. 163 1. 1. Au lieu de Guinet lisez Guimet.
P. 177 note 1. Au lieu de sur les images lisez sur les monuments figurés p. 245.
P. 180 note 6. I. R. N., 2210 = C. I. L., X, 815.
Ibid, note 8. /. R. N., 2246 = G. I. L,, X, 849.
Ibid, note 9. I. R. N. , 2244 , 2245 et 2243 — C. I. L. , X , 847 , 848 et
P. 181 1. 32. Au lieu de au delà des autres lisez au delà des antes.
Ibid, note 1. I. R. N., 2219 C. I. L., X, 848.
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P. 185 1. 27. Au lieu de ce qui le justifie lisez ce qui la justifie.
Ibid, note 1 . I. R. N., 2245 = G. I. L., X, 848.
Ibid, note 2 . J. R. N., 2247 — G. 1. L., X, 850.
P. 187 note 4. I. R. N., 2245 = G. I. L ., X, 848.
P. 189 note 11. 1. R. N., 2246 = G. I. L., X, 849.
P. 190 note 2. I. R. N., 2244 = G. I. L., X, 847.
P. 191 1. 33. Au lieu de qui abondaient dans le temple lisez qui abondaient dans les temples.
Ibid, note 3. I. R. N., 2209 = G. I. L ., X, 814.
P. 192 note 3. M. Mommsen maintient son opinion contre les auteurs cités. Y. G. I. L ., X, 843.
P. 200 note 3. Au lieu de Geschreib. lisez Beschreib.
P. 209 1. 21. Au lieu de nous adapterions lisez nous adopterions.
P. 226. Zoega ne se trompait pas lorsqu’il écrivait, sur la foi de témoignages assez vagues, qu’un ou plusieurs obélisques étaient encore ensevelis à Rome derrière l’église de Santa Maria sopra Minerva (v. ici page 223 note 2). Nous ne nous trompions pas nous-même lorsque nous affirmions que « la plupart des monuments qui pourraient apporter des données nouvelles dans la question étaient encore sous le sol » (v. ici p. 226). Des fouilles entreprises au mois de juin 1883 dans l’impasse de Sant’ Ignazio (v. ici, page 218, les notes 4 et 5, et notre plan) ont amené au jour un obélisque et cinq autres monuments d’une grande importance. L’Académie des inscriptions et belles-lettres a été instruite de ces découvei'tes dans sa séance du 20 juillet 1883. Nous ne pouvons mieux faire que de reproduire le compte rendu de M. Julien Havet (Revue critique du 30 juillet 1883, p. 100).
« M. Le Blant communique des renseignements qui lui ont été transmis par MM. de Nolhac et Diehl, membres de l’Ecole française de Rome, sur des fouilles récentes. Yers la fin de juin, un particulier, faisant quelques fouilles dans un petit jardin situé derrière l’église de la Minerve, trouva, presque à fleur de terre, un sphinx de granit rose, parfaitement conservé, d’environ lm,20 de longueur. MM. de Nolhac et Diehl ont examiné ce monument : ils le croient de travail romain ; c’est du faux égyptien comme on en a tant fait sous les Antonins. L’attention de la commission archéologique ayant été attirée sur ce point par cette trouvaille, des fouilles ont été entreprises dans l’impasse de Sant’ Ignazio, qui confine à l’abside de la Minerve. Elles ont amené la découverte de plusieurs monuments intéressants :
» 1° Un sphinx de granit noir, de travail égyptien, qui porte le cartouche royal d’Amasis II, martelé, probablement par ordre de Cambyse; ce sphinx, long d’environ lm,50 et parfaitement conservé, a été transporté au musée du Capitole :
» 2° Deux cynocéphales de granit noir, dont l'un porte le cartouche du roi Nechtorheb Ier ;
» 3° Un piédestal de candélabre, triangulaire, de très grande dimension, qui paraît être de travail grec et qui porte, aux trois angles de sa base inférieure, des figures accroupies, et, plus bas, des ornements fort délicats (1);
» 4° Un obélisque de granit rose, haut d’environ 6 mètres, sur lequel est gravé le cartouche de Ramsès II. C’est le pendant de celui qu’on voit sur la place de la Minerve ;
» 5° La base d’une belle colonne de granit oriental, décorée de sculptures égyptiennes très fines, exécutées en relief et représentant des personnages. »
Au moment où nous mettons sous presse cet Addenda (septembre 1883).
(1) Cf. le n° 102 de notre Catalogue.
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on n’a pas encore reçu à Paris les revues archéologiques de Rome , où ces monuments seront certainement reproduits et expliqués. Nous souhaitons qu'ils fournissent aux savants membres de l’Institut archéologique et de la Commission municipale d’archéologie les moyens de corriger le plan que nous avons donné de l’Isium et du Sérapéum de la IXe x>égion d’après Canina. Ces découvertes récentes portent à une trentaine environ le nombre des monuments qui ont été tirés des ruines de l’édifice antique.
P. 226 note 4. Ajoutez n° 93.
P. 229 note 3. I. R. N., 1479, 1525 à 1531 = G. 1. L., IX, 1640, 1682 à 1687 et 1663.
Ibid, note 5. I. R. N., 1529 = G. 1. L., IX, 1685.
P. 230 note 4. I. R. N., 1090 = G. I. L., IX, 1153.
Ibid, notes 5 et 6. 1. R. N., 5704 et 5705 = G. I. L., IX, 4112 et 4109.
P. 245. M. F. Chabas a publié récemment dans les Mémoires de la Société èduenne (nouvelle série, t. VI, 1877) une Notice de quelques statuettes antiques d'origine égyptienne, trouvées à Autun. Cette notice a été résumée par M. Alex. Bertrand (Revue des sociétés savantes des départements pour 1878, 6e série, t. VIII, p. 72) dans un article que nous croyons devoir reproduire textuellement :
« Huit statuettes égyptiennes (trois statuettes funéraires, trois statuettes d'Osiris infernal, une statuette d’Isis allaitant le jeune Horus, une statuette de femme), faisant partie de la collection du musée et de celle de M. Bulliot, avaient été soumises à l’examen de M. Chabas. Ces statuettes devaient-elles être regardées comme authentiques? Y devait-on voir l’indication de l’existence d’un culte d’origine égyptienne en Gaule? Telles sont les questions auxquelles M. Chabas avait à répondre. — M. Chabas ne doute point de l’authenticité des statuettes en terre. — La statue en bronze du musée d’Autun, portant une série de signes hiéroglyphiques, dont deux sont altérés et qui peuvent se traduire : illumination de l’Osiris am-ap-neter-snau, Ouah-het-Phra fils de la dame Touha, lui semble douteuse. « Les statuettes funéraires en métal sont extrêmement rares. Le savant conservateur du British Muséum, M. S. Birch, exclut le métal de la liste des matières qui pouvaient servir à la confection des figurines mystiques. Le musée du Louvre en possède une qui serait de l’époque de Ramsès II, mais on doute de son authenticité. En définitive, toutes celles de métal sont suspectes de fausseté. Le spécimen du musée d’Autun ne peut qu’accroître les soupçons des égyptologues. » M. Chabas est disposé à croire que quelques-unes des statuettes en terre ont été apportées à Autun dès l’époque de la conquête romaine ; mais il se refuse à y voir la preuve de l’importation d’un rite égyptien dans ia contrée. « A quelque date reculée que puisse remonter cette importation, écrit-il, on n'est pas fondé à en tirer la moindre conséquence historique. Les ustensiles du culte d’Isis et de Sérapis chez les Romains n’ont qu’un rapport très éloigné avec ceux du culte égyptien. Ils ne comprennent ni statuettes funéraires, ni figures d’Osiris infernal. Nous avons uniquement affaire ici à des objets de curiosité recueillis par des voyageurs en souvenir de leurs excursions lointaines. » En résumé, on ne doit pas s’étonner de trouver des statuettes en terre remontant, en Gaule, aux premiers temps de la conquête romaine; d’autres musées que celui d’Autun en possèdent d’authentiques ; mais il ne faut les regarder, d’après M. Chabas, que comme objets de curiosité et non comme de véritables monuments historiques de nature à nous éclairer sur la religion de nos pères après la conquête. »
Quoiqu’il nous en coûte de nous trouver en contradiction avec un égyptologue de grand mérite , nous ne saurions accepter cette théorie que les témoignages de l’antiquité classique démentent absolument. Ce
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n’est pas seulement à Autun , ni même en Gaule, mais dans toute l’étendue de l’Empire romain que le culte égypto-grec a laissé des traces. Si l’opinion de M. Chabas était la vraie , il faudrait supposer que ces statuettes , découvertes un peu partout , étaient importées « comme objets de curiosité, » là où les inscriptions attestent qu’on rendait un culte aux divinités qu’elles représentent. Ainsi Isis et Sérapis avaient des temples, des prêtres et des adorateurs en Italie, en Gaule, en Espagne; mais leurs images , trouvées dans ces provinces aussi bien qu’à Rome même , n’auraient pas eu plus de valeur aux yeux des populations que n’en ont les statuettes bouddhiques qu’on nous apporte aujourd’hui de la Chine ou du Japon ! C’est là une étrange inconséquence. En somme, la question qui intéressait les savants d’Autun ne nous paraît pas avoir été posée et résolue d’une façon claire. La Société éduenne voulait-elle savoir si ses statuettes, dont une porte des hiéroglyphes altérés, remontent à l’époque pharaonique et si elles attestent l’existence d’un culte emprunté par les Gaulois à la religion nationale de l’Egypte? Si le problème est ainsi présenté , nous répondons avec M. Chabas : non. Mais ces objets sont-ils de fabrication et d’importation alexandrine et doiventils être considérés comme des monuments du culte que les dieux alexandrins reçurent dans tout l’Empire romain? Nous répondons oui sans aucune hésitation.
P. 251 1. 23. Sérapis a été très rarement représenté debout par les sculpteurs. Ceci doit s’entendre seulement des statues de grandes dimensions ; les petits bronzes qui reproduisent ce type ne sont pas rares ; celui de Florence n’est donc pas le seul, comme nous l’avons dit.
P. 255 note 8. 1. R. N. 2807-2810 = G. I. L, X, 3615 et 3618.
P. 270 n° 17. L’original est conservé actuellement à la Bibliothèque nationale, à Paris.
P. 289. Ajoutez à la bibliographie du n° 90 : Von Sallet , Asclépios et Hygieia dans la Zeitschrift fur Numismatik, 1882, t. IV, livr. IL
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